Critique de concert The Slackers

Enfin ! Enfin, du bon vrai ska à Marseille ! Depuis les Skatalites, New York ska jazz ensemble, Laurel Aitken et nos Magadocks locaux, ça faisait longtemps qu'on avait pas skanker une bonne partie de la nuit. Je ne parle pas de la vague ska punk alternative qui a envahit les scènes en enmerdant le Front National, mais de ce bon vieux ska des familles peut être moins énervé mais plus travaillé et qui demande qu'à te faire danser. Et dans ce registre les Slackers ont été magistraux !

Le sextet de New York peut balancer un rocksteady, véritable machine à danser, un ska énergique, un reggae traditionnel, de beaux morceaux plus acoustiques, et saupoudre tout cela d'une touche jazzy. Dans tous les cas, cela est fait de fort magistrale façon, la centaine de présent étant à fond du début à la fin. Et ces "vieux" quarantenaires gardent la pêche depuis leur formation en 1991 : une mise en bouche de 45 minutes, une pause d'1/4 d'heure puis la machine se remet en branle jusqu'à épuisement du public !

Derrière cette formation se cachent que des bon zicos. Un batteur qui fournit la charpente, un bassiste moustachu qui envoie mais garde sa basse posé sur un coussin, un guitariste en retrait de la scène mais qui assure les riddims, un clavier des plus efficace, un redoutabla saxophoniste, infatigable, qui finira par mourir après s'être roulé par terre durant un solo (il ressucitera grace aux acclamations du public)et un chanteur des plus charismatique et loin d'être manchot quand il s'empare d'un trombonne.

Un seul mot après ce fabuleux moment : la classe ! Les New Yorkais assurent un concert imperial, avec aisance, talent, une complicité avec le public, un plaisir évident de jouer ! La classe, la très grande classe.
Un seul bémol, peu de monde ce mercredi, dommage que tant de merde se réclamant du ska polluent la scène et trustent le public.
Photos : Mister B.C.

Le sextet de New York peut balancer un rocksteady, véritable machine à danser, un ska énergique, un reggae traditionnel, de beaux morceaux plus acoustiques, et saupoudre tout cela d'une touche jazzy. Dans tous les cas, cela est fait de fort magistrale façon, la centaine de présent étant à fond du début à la fin. Et ces "vieux" quarantenaires gardent la pêche depuis leur formation en 1991 : une mise en bouche de 45 minutes, une pause d'1/4 d'heure puis la machine se remet en branle jusqu'à épuisement du public !

Derrière cette formation se cachent que des bon zicos. Un batteur qui fournit la charpente, un bassiste moustachu qui envoie mais garde sa basse posé sur un coussin, un guitariste en retrait de la scène mais qui assure les riddims, un clavier des plus efficace, un redoutabla saxophoniste, infatigable, qui finira par mourir après s'être roulé par terre durant un solo (il ressucitera grace aux acclamations du public)et un chanteur des plus charismatique et loin d'être manchot quand il s'empare d'un trombonne.

Un seul mot après ce fabuleux moment : la classe ! Les New Yorkais assurent un concert imperial, avec aisance, talent, une complicité avec le public, un plaisir évident de jouer ! La classe, la très grande classe.
Un seul bémol, peu de monde ce mercredi, dommage que tant de merde se réclamant du ska polluent la scène et trustent le public.
Photos : Mister B.C.
Signature : mystic punk pinguinle 30/09/2006
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le 14 mai 2003 - La Coopérative de Mai, Clermont-Ferrand (par Pierre Andrieu)
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