Critique de concert The Tellers

Après le départ de Elysian Fields, c’est un groupe très différent qui prend le relais. De la mélancolique musique jazz, on passe à un rock belge bien pêchu avec The Tellers.

Arrivent donc sur scène quatre beaux gosses (avec le look mèche ravageuse qui le fait bien) et une demoiselle. Dès le début, ils vont dégager une belle énergie, qui va se maintenir sans relâche durant la totalité de leur set. Les guitares sont omniprésentes et la batterie se détache bien. Perso, je retrouve presque un son qui a un parfum des années 60, accommodé à la sauce BB Brune.

C’est du rock, plutôt traditionnel et de bonne facture. C’est pas super révolutionnaire comme musique, mais c’est bien ficelé et très communicatif. Il y a des garçons et des filles qui chantent, accoudés à la barrière. On danse sur place. Les garçons sur scène sont vraiment à fond et n’arrêtent pas de bouger dans tous les sens, au risque parfois de se bousculer et de se rentrer dedans.

Ils nous font de petites intros toutes en simplicité entre les morceaux. Certains sont un peu plus doux, ce qui leur fait gagner en qualité d’écoute, au niveau des voix. Et j’aime bien le timbre un peu cassé que prend celle de Benoît Bailleux-Beynon sur ces mélodies tendres, qui restent super soutenues par les guitares.

Ils vont ainsi assurer une première/seconde partie pas désagréable du tout, même si elle dénote indéniablement de l’ambiance que le duo de Elysian Fields avait mis en place en première partie de la soirée (vous l’aurez compris, je ne suis pas convaincue par ce choix d’assemblage ... Mais cela n’engage que moi!)

Arrivent donc sur scène quatre beaux gosses (avec le look mèche ravageuse qui le fait bien) et une demoiselle. Dès le début, ils vont dégager une belle énergie, qui va se maintenir sans relâche durant la totalité de leur set. Les guitares sont omniprésentes et la batterie se détache bien. Perso, je retrouve presque un son qui a un parfum des années 60, accommodé à la sauce BB Brune.

C’est du rock, plutôt traditionnel et de bonne facture. C’est pas super révolutionnaire comme musique, mais c’est bien ficelé et très communicatif. Il y a des garçons et des filles qui chantent, accoudés à la barrière. On danse sur place. Les garçons sur scène sont vraiment à fond et n’arrêtent pas de bouger dans tous les sens, au risque parfois de se bousculer et de se rentrer dedans.

Ils nous font de petites intros toutes en simplicité entre les morceaux. Certains sont un peu plus doux, ce qui leur fait gagner en qualité d’écoute, au niveau des voix. Et j’aime bien le timbre un peu cassé que prend celle de Benoît Bailleux-Beynon sur ces mélodies tendres, qui restent super soutenues par les guitares.

Ils vont ainsi assurer une première/seconde partie pas désagréable du tout, même si elle dénote indéniablement de l’ambiance que le duo de Elysian Fields avait mis en place en première partie de la soirée (vous l’aurez compris, je ne suis pas convaincue par ce choix d’assemblage ... Mais cela n’engage que moi!)
Signature : ysabelle 21/06/2011
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Photographe : arnaud d
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le 7 juin 2008 - La Coopérative de Mai, Clermont-Ferrand (par Pierre Andrieu)
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