Critique de concert Thee Oh Sees (Festival B-Side)
Beau coup que celui d'In the Garage pour leur Festival B-Side. En effet, faire venir Thee Oh Sees dans la salle underground qu'est la Machine à Coudre, alors que le groupe est en plein buzz médiatique, chapeau ! Du coup la salle est chargée ras-la-gueule ce lundi soir. On s'énerve toujours un peu de voir que des gens ne viennent ici que quand quand un groupe a une certaine notoriété, alors qu'on y fait de belles découvertes plusieurs fois par mois. M'enfing....
Pas de première partie, on est lundi, mais les bonnes sélections de J2P, toujours aussi pertinent. Sur scène, une petite appréhension en voyant les 8 micros sur la batterie. Cela ne va pas soigner ma surdité. Cela ne m'empechera pas de faire le concert en frontline, le son étant au final parfaitement réglé. Le groupe déboule, et j'accroche immédiatement à leur style hyper looké. Entre le gratteux skinhead 69'sl, le chanteur en débardeur faisant apparaitre des tatouages old school, la clavieriste un peu goth, on se dit qu'au moins, l'apparence est à la hauteur. Seul le batteur est étonnement sobre. Ça attaque d'entrée avec un rythme trépidant, tendance Kinks. Le public est immédiatement à fond, l'envie de danser est contagieuse. On reste dans le son garage primitif, ultra efficace pour les morceaux suivants.
Le chanteur a une voix haut perchée, comme sa gratte, 12 cordes, qu'il porte à hauteur de poitrine. Ca ne l'empêche nullement de se tortiller dans tous les sens, et d'aboyer parfois de façon hystérique. On navigue entre rock 60's et surf, la plupart des morceaux sont joués à 200 à l'heure, sans trop de saturation. Ils savent faire tourner la bonne boucle mélodique, l'accélérant pour rendre le public hystérique, tambourin de l'organiste à l'appui. Mais on a aussi droit à de bonnes embardées psychédéliques. En effet les groupe ne s'interdit nullement les déviances soniques, faisant durer des phases instrumentales bruitistes du meilleur effet.
Au final, la salle hurle de bonheur, Thee Oh Sees l'ayant largement conquise. Difficile de résister à l'énergie du groupe. Encore une belle date pour In the Garage, rarement prises en défaut sur la qualité de leur programmation.
Pas de première partie, on est lundi, mais les bonnes sélections de J2P, toujours aussi pertinent. Sur scène, une petite appréhension en voyant les 8 micros sur la batterie. Cela ne va pas soigner ma surdité. Cela ne m'empechera pas de faire le concert en frontline, le son étant au final parfaitement réglé. Le groupe déboule, et j'accroche immédiatement à leur style hyper looké. Entre le gratteux skinhead 69'sl, le chanteur en débardeur faisant apparaitre des tatouages old school, la clavieriste un peu goth, on se dit qu'au moins, l'apparence est à la hauteur. Seul le batteur est étonnement sobre. Ça attaque d'entrée avec un rythme trépidant, tendance Kinks. Le public est immédiatement à fond, l'envie de danser est contagieuse. On reste dans le son garage primitif, ultra efficace pour les morceaux suivants.
Le chanteur a une voix haut perchée, comme sa gratte, 12 cordes, qu'il porte à hauteur de poitrine. Ca ne l'empêche nullement de se tortiller dans tous les sens, et d'aboyer parfois de façon hystérique. On navigue entre rock 60's et surf, la plupart des morceaux sont joués à 200 à l'heure, sans trop de saturation. Ils savent faire tourner la bonne boucle mélodique, l'accélérant pour rendre le public hystérique, tambourin de l'organiste à l'appui. Mais on a aussi droit à de bonnes embardées psychédéliques. En effet les groupe ne s'interdit nullement les déviances soniques, faisant durer des phases instrumentales bruitistes du meilleur effet.
Au final, la salle hurle de bonheur, Thee Oh Sees l'ayant largement conquise. Difficile de résister à l'énergie du groupe. Encore une belle date pour In the Garage, rarement prises en défaut sur la qualité de leur programmation.
Signature : mystic punk pinguinle 17/05/2011
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>> Réponse (le 31/05/2011 par Philippe) C'était de la bombe en effet, dans la Machine chauffée à blanc comme rarement... J'ai retrouvé avec plaisir chez Thee Oh Sees, découverts en live, un petit quelque chose de la mécanique diabolique déjà observée chez The Ex : un art de monter une boucle en mayonnaise, puis en moutarde, puis en sauce Habanera, jusqu'à ébullition du public !... Bravo à l'organisation qui a réussi à choper une comète en pleine ascension méritée. > Réagir à cette critique


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Machine à Coudre - Marseille


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