Critique de concert Le Tigre

--19h, les portes de l'Elysée Montmartre s'ouvrent...
J'entre dans une salle moyenne, sombre. Une dizaine de personne se précipite vers l'avant, on suit le mouvement. Sans trop comprendre, je me retrouve face à la scène, juste derrière la barrière. Je lève la tête et j'aperçois un plafond magnifiquement sculpté noyé dans un rouge paisible.
--Vient alors la première partie. Là encore je ne saisis pas vraiment, rêve ou réalité? Le spectacle débute dans une euphorie presque satanique. Gravy Train; Provocation, démonstration d'acrobaties ambigues, cortège d'hilarité, manifestation d'un groupe complètement hors norme, tout cela bien sur dans une musique étincellante, proche de celle du Tigre.
On aurait dit un show de quatre individus neutres se transformant peu à peu en diablotins et autres créatures étranges venues d'ailleurs, comme dans ce clip, "Fallen", ou l'incompréhension délivre un parfum d'allégresse droguant rapidement les spectateurs.
Une petite pause, je détourne la tête, la salle est remplie. Ils sont tous là; les fans, les curieux, les admirateurs.
A peine le temps de souffler, Le Tigre surgit sur la scène. Surgir, c'est le bon mot. Kathleen Hanna, Johanna Fateman, JD Samson. Les trois protagonistes se précipitent sur micro, guitare électrique et clavier.
--C'est à ce moment que tout c'est enchainé. Cris électriques mélangés aux vibrations de la guitare, ennivrance d'une brise punk-rock, chorégraphies délirantes et convivialité d'un groupe qui donne tout sur scène. Partout dans la pièce résonnait cette musique explosive, tout autour de nous les jeux de lumières venaient nous narguer.
On bouge, on chante, on rit, on ne sait plus dire si ce spectacle est un rêve ou si ce rêve est un spectacle. Une vague fantaisiste vient nous recouvrir. Kathleen nous éclabousse de sa voix pétillante, Johanna nous fait frissoner à chaque pulsation de sa guitare électrique et JD nous enlasse de sons frigorifiant.
Impossible de ne pas entrer dans l'ambiance, on sombre dans un monde fantastique, je n'étais plus devant la scène, j'étais avec eux, dans une folie imaginaire. Le public se déchaine et Le Tigre nous attire dans cette fulmination musicale. Puis tout s'éteint à nouveau, on réalise seulement que le "See you later" nous est tombé dessus comme un rideau qui se ferme après une pièce de théâtre. On s'est senti tellement proche qu'on hésite à repartir.
--Finalement je sors, des étoiles plein les yeux, loin, très loin, dans mes pensées; Ceci pourait être une histoire tirée d'un roman-fiction, pourtant c'était bien réel, ils étaient là, devant moi...
J'entre dans une salle moyenne, sombre. Une dizaine de personne se précipite vers l'avant, on suit le mouvement. Sans trop comprendre, je me retrouve face à la scène, juste derrière la barrière. Je lève la tête et j'aperçois un plafond magnifiquement sculpté noyé dans un rouge paisible.
--Vient alors la première partie. Là encore je ne saisis pas vraiment, rêve ou réalité? Le spectacle débute dans une euphorie presque satanique. Gravy Train; Provocation, démonstration d'acrobaties ambigues, cortège d'hilarité, manifestation d'un groupe complètement hors norme, tout cela bien sur dans une musique étincellante, proche de celle du Tigre.
On aurait dit un show de quatre individus neutres se transformant peu à peu en diablotins et autres créatures étranges venues d'ailleurs, comme dans ce clip, "Fallen", ou l'incompréhension délivre un parfum d'allégresse droguant rapidement les spectateurs.
Une petite pause, je détourne la tête, la salle est remplie. Ils sont tous là; les fans, les curieux, les admirateurs.
A peine le temps de souffler, Le Tigre surgit sur la scène. Surgir, c'est le bon mot. Kathleen Hanna, Johanna Fateman, JD Samson. Les trois protagonistes se précipitent sur micro, guitare électrique et clavier.
--C'est à ce moment que tout c'est enchainé. Cris électriques mélangés aux vibrations de la guitare, ennivrance d'une brise punk-rock, chorégraphies délirantes et convivialité d'un groupe qui donne tout sur scène. Partout dans la pièce résonnait cette musique explosive, tout autour de nous les jeux de lumières venaient nous narguer.
On bouge, on chante, on rit, on ne sait plus dire si ce spectacle est un rêve ou si ce rêve est un spectacle. Une vague fantaisiste vient nous recouvrir. Kathleen nous éclabousse de sa voix pétillante, Johanna nous fait frissoner à chaque pulsation de sa guitare électrique et JD nous enlasse de sons frigorifiant.
Impossible de ne pas entrer dans l'ambiance, on sombre dans un monde fantastique, je n'étais plus devant la scène, j'étais avec eux, dans une folie imaginaire. Le public se déchaine et Le Tigre nous attire dans cette fulmination musicale. Puis tout s'éteint à nouveau, on réalise seulement que le "See you later" nous est tombé dessus comme un rideau qui se ferme après une pièce de théâtre. On s'est senti tellement proche qu'on hésite à repartir.
--Finalement je sors, des étoiles plein les yeux, loin, très loin, dans mes pensées; Ceci pourait être une histoire tirée d'un roman-fiction, pourtant c'était bien réel, ils étaient là, devant moi...
Signature : Wendy
le 01/08/2005

le 3 juillet 2005 - Presqu'île de Malsaucy, Belfort (par Pierre Andrieu)

le 3 juillet 2005 - Presqu'ile du Malsaucy, Evette-Salbert (par Philippe)

le 24/25/26 juin 2005 - base de loisirs Cergy Pontoise (par christophe)

le 14 mai 2002 - Le PezNer, Villeurbanne (par metal@concertandco)
Elysee Montmartre, Paris

le 8 Février 2011 - Elysée Montmartre, paris (par Chandleur)

le 1er décembre 2010 - Elysée-Montmartre, Paris (par Pierre Andrieu)
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Lundi 28 mai 2012 : 9066 concerts, 20891 critiques de concert, 4722 critiques de CD. 













