Critique de concert Les Trapettistes + Les Gueules de Bois

Il existe des groupes de part chez nous qui poussent la chansonnette ensemble comme les Ogres de Barback et les Hurlements d’Léo, les Wampas et les Washington Dead Cats, et donc aussi les Trapettistes et les Gueules de Bois, qui sont amis. Ils viennent de Lyon et de Dijon et, malgré le concert à la même heure de Yann Tiersen au Transbordeur, il y avait pas mal de monde au ninkao.
Ce sont les trapettistes qui ont attaqué les premiers à 21H00 avec leur ragga rock musette. Ils sont cinq, avec Estelle à l’accordéon, Albator à la batterie, Maxime Bassiste à la basse, le cric au chant, guitare, accordéon, harmonica … et Florian Girard au chant, guitare, blagues marrantes … Le décor est champêtre même s’ils ont troqué les tournesols et les habits kitchs pour un comptoir éclairé par des lumignons et des costumes plus sobres mais très élégants. La mise en scène est travaillée, beaucoup d’humour, des textes qui parlent de la vie des vieux, de la déchéance de ce pauvre monde. En fait tout ce qui peut être sujets à quolibets passent entre les plumes des trapettistes. La musique varie entre la valse, le ragga, le rock’n roll … bref un peu tous les styles. Pour ce soir, ils ont joué quelques morceaux de nous les laids (leur première galette) comme Gobi ou le Tango des chiens handicapés patronymiques en hommage aux « toutous à sa mémère qui se baladent place de la crotte au bout d’un vieux … » mais surtout les titres de leur dernier album, Méchants. A un moment, ils ont fait une pause et ont bu un canon au comptoir. En guise de rappel, ils ont interprété une nouvelle chanson, RMI, qui me plait beaucoup.
Les Gueules de Bois ensuite avec deux nouveaux : Jean Jean à la basse et contrebasse et Jean Rafi à la batterie qui remplace donc Jean Loulou mais qui est toujours là au chant et à la guitare. Sinon, toujours Jean Boris à la guitare et Jean Tatiana la vieille pute au chant et à l’accordéon. Pour ceux qui ne connaissent pas, les Gueules de Bois font du rock java guinguette bossa nova reggae funk disco ; ce sont d’ailleurs les précurseurs de ce mouvement. Là aussi la mise en scène est travaillée, beaucoup de costumes et de maquillage. Ils ont commencé tout doux et Jean Jean mangeait une banane au début. C’était la première du nouveau batteur et de Jean Loulou debout au chant mais toutefois, ils s’en sont bien sortis. Au bout de la quatrième chanson, ça a commencé à y emmener un peu plus. La fin de leur set fut magnifique avec Legalize banania où on a fait du ski et E.T. l’extraterrestre (un texte de Pustule l’ardéchois, un punk) avec E.T. en personne et Mister Coco. Du beau monde quand même, une boule à facette, de la cocaïne, de la disco … Beaucoup d’humour également mais un peu plus trash que celui des trapet’s. Néanmoins, on a bien rigolé, aidés en cela par quelques verres de beaujolais primeur à 12 francs (et la bière à 16 mais elle est bonne).
A la fin du set des Gueules de Bois, tous les musiciens se sont réunis pour jouer la salsa du démon et faire un jeu idiot au milieu de la foule. D’ailleurs quand un groupe joue, l’autre intervient fréquemment pour pimenter la chose, apporter une touche humoristique. Et c’est bien.
Ce sont les trapettistes qui ont attaqué les premiers à 21H00 avec leur ragga rock musette. Ils sont cinq, avec Estelle à l’accordéon, Albator à la batterie, Maxime Bassiste à la basse, le cric au chant, guitare, accordéon, harmonica … et Florian Girard au chant, guitare, blagues marrantes … Le décor est champêtre même s’ils ont troqué les tournesols et les habits kitchs pour un comptoir éclairé par des lumignons et des costumes plus sobres mais très élégants. La mise en scène est travaillée, beaucoup d’humour, des textes qui parlent de la vie des vieux, de la déchéance de ce pauvre monde. En fait tout ce qui peut être sujets à quolibets passent entre les plumes des trapettistes. La musique varie entre la valse, le ragga, le rock’n roll … bref un peu tous les styles. Pour ce soir, ils ont joué quelques morceaux de nous les laids (leur première galette) comme Gobi ou le Tango des chiens handicapés patronymiques en hommage aux « toutous à sa mémère qui se baladent place de la crotte au bout d’un vieux … » mais surtout les titres de leur dernier album, Méchants. A un moment, ils ont fait une pause et ont bu un canon au comptoir. En guise de rappel, ils ont interprété une nouvelle chanson, RMI, qui me plait beaucoup.
Les Gueules de Bois ensuite avec deux nouveaux : Jean Jean à la basse et contrebasse et Jean Rafi à la batterie qui remplace donc Jean Loulou mais qui est toujours là au chant et à la guitare. Sinon, toujours Jean Boris à la guitare et Jean Tatiana la vieille pute au chant et à l’accordéon. Pour ceux qui ne connaissent pas, les Gueules de Bois font du rock java guinguette bossa nova reggae funk disco ; ce sont d’ailleurs les précurseurs de ce mouvement. Là aussi la mise en scène est travaillée, beaucoup de costumes et de maquillage. Ils ont commencé tout doux et Jean Jean mangeait une banane au début. C’était la première du nouveau batteur et de Jean Loulou debout au chant mais toutefois, ils s’en sont bien sortis. Au bout de la quatrième chanson, ça a commencé à y emmener un peu plus. La fin de leur set fut magnifique avec Legalize banania où on a fait du ski et E.T. l’extraterrestre (un texte de Pustule l’ardéchois, un punk) avec E.T. en personne et Mister Coco. Du beau monde quand même, une boule à facette, de la cocaïne, de la disco … Beaucoup d’humour également mais un peu plus trash que celui des trapet’s. Néanmoins, on a bien rigolé, aidés en cela par quelques verres de beaujolais primeur à 12 francs (et la bière à 16 mais elle est bonne).
A la fin du set des Gueules de Bois, tous les musiciens se sont réunis pour jouer la salsa du démon et faire un jeu idiot au milieu de la foule. D’ailleurs quand un groupe joue, l’autre intervient fréquemment pour pimenter la chose, apporter une touche humoristique. Et c’est bien.
Signature : Boussac
le 20/11/2001

le 19 mai 2001 - Salle polyvalente - Bourgoin Jallieu (38) (par Boussac)

le 19 mai 2001 - Salle polyvalente - Bourgoin Jallieu (38) (par Boussac)
Ninkasi Kao - Lyon
le 13 Mars 2012 - Salle du Kao, Lyon (par Karen Solvery)
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Dimanche 27 mai 2012 : 9162 concerts, 20891 critiques de concert, 4719 critiques de CD. 












