Critique de concert Victor Démé

La salle du Poste à Galène se remplit petit à petit ce soir. Victor Démé est attendu et l’ambiance est décontractée et sereine. Le concert débute avec un peu de retard. Deux frangins burkinabés, en habit bleu, montent d’abord sur scène pour chauffer la salle avec leurs instruments traditionnels (percus et sorte de guitare).
Puis Victor Démé les rejoint, vêtu d’une chemise colorée et coiffé de sa fameuse petite casquette. Un bassiste et un guitariste viennent s’ajouter, ils sont donc cinq sur les planches. Victor Démé donne directement le la en offrant cette première chanson aux mères sans qui l’ "on n’est rien". Le chanteur ne cessera en effet d’avoir des pensées pour les femmes et les mamans durant le concert.
Le groupe joue de nombreuses balades tranquilles, pleines de douceur et d’âme ( "Djabila" , "Djon Maya" , "Deni Mouke ila" , "Burkina mousso" ). Les mélodies sont belles et envoûtantes, tout comme la voix chaleureuse et le sourire de Victor Démé. L’artiste introduit chaque chanson par une petite présentation ; il pense aux mères, aux parents, aux enfants des rues, au rôle des femmes dans la société burkinabaise, et évoque les droits de l’homme ou harangue les burkinabés "partis à l’aventure" à revenir pour construire le pays ( "Peuple burkinabé" ).
De nombreux petits solos de guitare ponctuent les morceaux, et l’alchimie entre les musiciens et le public est évidente. Attention, quelques titres bien plus rythmés, comme "Tungan" , laissent la part belle aux percussions et le public suit, réactif et enflammé.
C’est un concert touchant et très harmonieux que nous a offert Victor Démé, chacun repart conquis.
Puis Victor Démé les rejoint, vêtu d’une chemise colorée et coiffé de sa fameuse petite casquette. Un bassiste et un guitariste viennent s’ajouter, ils sont donc cinq sur les planches. Victor Démé donne directement le la en offrant cette première chanson aux mères sans qui l’ "on n’est rien". Le chanteur ne cessera en effet d’avoir des pensées pour les femmes et les mamans durant le concert.
Le groupe joue de nombreuses balades tranquilles, pleines de douceur et d’âme ( "Djabila" , "Djon Maya" , "Deni Mouke ila" , "Burkina mousso" ). Les mélodies sont belles et envoûtantes, tout comme la voix chaleureuse et le sourire de Victor Démé. L’artiste introduit chaque chanson par une petite présentation ; il pense aux mères, aux parents, aux enfants des rues, au rôle des femmes dans la société burkinabaise, et évoque les droits de l’homme ou harangue les burkinabés "partis à l’aventure" à revenir pour construire le pays ( "Peuple burkinabé" ).
De nombreux petits solos de guitare ponctuent les morceaux, et l’alchimie entre les musiciens et le public est évidente. Attention, quelques titres bien plus rythmés, comme "Tungan" , laissent la part belle aux percussions et le public suit, réactif et enflammé.
C’est un concert touchant et très harmonieux que nous a offert Victor Démé, chacun repart conquis.
Signature : blandine
le 17/05/2009
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Photographe : julien 13ru
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le 22 avril 2009 - Auditorium, Bourges (par Pierre Andrieu)
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