Critique de concert Watcha Clan + Dj Click + Shazalakazoo

Wooouhooou !!!!
Ma chronique sur le concert de DJ Click – Watcha Clan – Shazalakazoo du vendredi 23 septembre 2011 au Cabaret Aléatoire pourrait s'arrêter là mais je reconnais que ce serait un peu bref !
Dès notre arrivée au Cabaret, on sent déjà l'ambiance world et détendue... un concert aux horaires élastiques, du monde, du monde, du monde qui continuera d'affluer toute la soirée jusqu'au petit matin, un public multicolore mélange de pantalons larges, jupes flashy et dreadlocks mouvantes... on est assis par terre et çà discute comme en plein festival... on est tellement bien dehors au Cabaret en cette douce soirée de fin septembre!
Au travers des lourdes portes commencent à se faire entendre les premières notes de DJ Click. A l'intérieur, çà danse déjà et çà pulse à l'image du No Smoking Orchestra d'Emir Kusturica.
DJ Click nous sert une électro d'Europe de l'Est, folklore des Balkans et gros rythme ! Çà donne envie de faire la fête, danser en ronde, battre la mesure avec les poings et d'avoir une bonne vieille voiture déglinguée avec un volant recouvert de fourrure léopard pour traverser l'Europe, musique à fond et vitres ouvertes!
DJ Click annonce la couleur de la soirée, aux platines, guimbarde à la bouche (cherchez l'erreur!), sous la bonne étoile de la petite poupée en costume traditionnel qui tourne sur le disque et du Ganesh en bois qui veille sur la foule...
En entrant en scène, Watcha Clan trouve donc un public déjà conquis, qui va pourtant devoir marquer une pause à son arrivée.
Visuellement, c'est que c'est super beau !
Les lumières sont parfaitement dosées et la magie des personnages opère en plein.
Sista K est splendide, t-shirt moulant, sarouel et chignon démesuré à faire pâlir d'envie tous les cheveux raplapla de celles qui n’auraient pas eu la chance d’être nées métissées…
Suprem Clem est intrigant, visage invisible sous la grande capuche blanche de sa djellaba, Nassim le touareg est enturbanné de noir, guembri à l'épaule, et Matt Labesse chapeau vissé sur la tête s'impose en roi de la contrebasse électrique.
Le Watcha Clan dépense une énergie complètement folle !!!
Il a la technique, l'habitude, çà se sent, de jouer ensemble sur scène, d'y prendre un plaisir fou et de vouloir le partager.
Les musiciens sont d'une telle générosité qu’on ne peut avoir envie que d’une chose c’est de leur rendre la pareille.
Dans la fosse, on se sent one world, one people (on nous le rappelle et çà fait du bien!), çà bouillonne, çà tourbillonne, les hanches bougent, les poignets virevoltent au dessus des têtes, çà crie, çà sourit et çà applaudit à tout va ! A tel point que s'en est parfois un peu chaotique voire périlleux...
Le Clan enchaîne les morceaux mêlant chansons chargées d'histoire, contes de l' autre côté de la Méditerranée, chants des Balkans, et rythmes jungle et électro.
Sista K chante d'une voix de fée, ou prend son mégaphone, version hip hop ou ragga, elle ponctue chaque beat d'un mouvement de son corps, entame une ronde de derviche tourneur, et toujours, toujours cette volonté d'entraîner tout le monde dans son sillage. Elle est tout simplement incroyable.
Les musiciens jonglent avec leurs instruments avec virtuosité, Clem parfois à l'accordéon, Nassim à la guitare électrique, Matt à la basse ou à la contrebasse. Ils alternent mélodies orientales et jungle ensorcelante et font monter la température de la salle jusqu'aux limites du supportable.
Devant un tel enthousiasme, le seul regret finalement, c’est de ne pas faire soi-même partie du groupe pour vivre çà tous les soirs...
Petit bonus, Uli Wolters, saxophoniste de Kabbalah rejoint le Clan pour une magnifique session en yiddish.
Watcha Clan, j’ai pensé, c'est vraiment un excellent groupe de scène, mais en fait pas que... en écoutant pour la première fois Radio Babel après le concert, il se trouve que c'est tout aussi bon bien au calme chez soi !
Shazalakazoo entamera son set bien après une heure du matin et jusque tard dans la nuit. Trop tard pour que je puisse rester mais je n'ai pas de doute sur l'ambiance qui a du continuer à régner au Cabaret cette nuit là.
A refaire! Sûrement!
Ma chronique sur le concert de DJ Click – Watcha Clan – Shazalakazoo du vendredi 23 septembre 2011 au Cabaret Aléatoire pourrait s'arrêter là mais je reconnais que ce serait un peu bref !
Dès notre arrivée au Cabaret, on sent déjà l'ambiance world et détendue... un concert aux horaires élastiques, du monde, du monde, du monde qui continuera d'affluer toute la soirée jusqu'au petit matin, un public multicolore mélange de pantalons larges, jupes flashy et dreadlocks mouvantes... on est assis par terre et çà discute comme en plein festival... on est tellement bien dehors au Cabaret en cette douce soirée de fin septembre!
Au travers des lourdes portes commencent à se faire entendre les premières notes de DJ Click. A l'intérieur, çà danse déjà et çà pulse à l'image du No Smoking Orchestra d'Emir Kusturica.
DJ Click nous sert une électro d'Europe de l'Est, folklore des Balkans et gros rythme ! Çà donne envie de faire la fête, danser en ronde, battre la mesure avec les poings et d'avoir une bonne vieille voiture déglinguée avec un volant recouvert de fourrure léopard pour traverser l'Europe, musique à fond et vitres ouvertes!
DJ Click annonce la couleur de la soirée, aux platines, guimbarde à la bouche (cherchez l'erreur!), sous la bonne étoile de la petite poupée en costume traditionnel qui tourne sur le disque et du Ganesh en bois qui veille sur la foule...
En entrant en scène, Watcha Clan trouve donc un public déjà conquis, qui va pourtant devoir marquer une pause à son arrivée.
Visuellement, c'est que c'est super beau !
Les lumières sont parfaitement dosées et la magie des personnages opère en plein.
Sista K est splendide, t-shirt moulant, sarouel et chignon démesuré à faire pâlir d'envie tous les cheveux raplapla de celles qui n’auraient pas eu la chance d’être nées métissées…
Suprem Clem est intrigant, visage invisible sous la grande capuche blanche de sa djellaba, Nassim le touareg est enturbanné de noir, guembri à l'épaule, et Matt Labesse chapeau vissé sur la tête s'impose en roi de la contrebasse électrique.
Le Watcha Clan dépense une énergie complètement folle !!!
Il a la technique, l'habitude, çà se sent, de jouer ensemble sur scène, d'y prendre un plaisir fou et de vouloir le partager.
Les musiciens sont d'une telle générosité qu’on ne peut avoir envie que d’une chose c’est de leur rendre la pareille.
Dans la fosse, on se sent one world, one people (on nous le rappelle et çà fait du bien!), çà bouillonne, çà tourbillonne, les hanches bougent, les poignets virevoltent au dessus des têtes, çà crie, çà sourit et çà applaudit à tout va ! A tel point que s'en est parfois un peu chaotique voire périlleux...
Le Clan enchaîne les morceaux mêlant chansons chargées d'histoire, contes de l' autre côté de la Méditerranée, chants des Balkans, et rythmes jungle et électro.
Sista K chante d'une voix de fée, ou prend son mégaphone, version hip hop ou ragga, elle ponctue chaque beat d'un mouvement de son corps, entame une ronde de derviche tourneur, et toujours, toujours cette volonté d'entraîner tout le monde dans son sillage. Elle est tout simplement incroyable.
Les musiciens jonglent avec leurs instruments avec virtuosité, Clem parfois à l'accordéon, Nassim à la guitare électrique, Matt à la basse ou à la contrebasse. Ils alternent mélodies orientales et jungle ensorcelante et font monter la température de la salle jusqu'aux limites du supportable.
Devant un tel enthousiasme, le seul regret finalement, c’est de ne pas faire soi-même partie du groupe pour vivre çà tous les soirs...
Petit bonus, Uli Wolters, saxophoniste de Kabbalah rejoint le Clan pour une magnifique session en yiddish.
Watcha Clan, j’ai pensé, c'est vraiment un excellent groupe de scène, mais en fait pas que... en écoutant pour la première fois Radio Babel après le concert, il se trouve que c'est tout aussi bon bien au calme chez soi !
Shazalakazoo entamera son set bien après une heure du matin et jusque tard dans la nuit. Trop tard pour que je puisse rester mais je n'ai pas de doute sur l'ambiance qui a du continuer à régner au Cabaret cette nuit là.
A refaire! Sûrement!
Signature : mai-lan
le 29/09/2011
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le 29/09/2011
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Photographe : pixxxo
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le 08 octobre 2011 - rue Consolat - Marseille (par Pirlouiiiit)

le 4 Juin 2011 - Festival Couleurs urbaines - La Qeyne sur mer (par mamzellemo0)


le samedi 26 mars 2011 - Dock des Suds - Marseille (par Pirlouiiiit)

le 19 janvier 2007 - Cabaret aléatoire - Marseille (par miss zou)
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