Critique de concert Yeasayer + Suckers

Arrivée juste à temps pour voir le début de la première partie, je me dis immédiatement : "c’était pas la peine de se presser dans le métro…" La soirée commence de façon chaotique avec les new-yorkais de Suckers et comment dire… They suck… Malgré quelques bonnes idées, à trop vouloir en faire, on finit par se casser la gueule et c’est leur cas. Le public hétéroclite du Bataclan leur réserve pourtant un accueil très chaleureux, qui je dois dire m’échappe un peu… Les voix sont correctes, certains timbres peuvent rappeler Paul Banks d’Interpol, mais la cohérence des chansons a l’air d’être une notion totalement absente des techniques de composition du groupe. Des breaks improbables coupent les chansons en différentes parties, le leader (probablement autoproclamé) se lance dans des délires vocaux bien trop aigus, le mélange des genres (notamment grâce à la trompette) est assez peu réussi. En somme, trop de différents éléments qui n’on rien à faire ensemble se retrouvent mêlés… Et me perdent au passage. Le groupe termine néanmoins sur deux bonnes chansons (sans breaks étranges ni voix de fausset) qui laisse entrevoir une sorte de maturité jusque là absente…

A 21h15, les Yeasayer arrivent sur scène, devant un public varié : des jeunes comme des moins jeunes, des hippies comme des cadres supérieurs sont en effet venus applaudir le quintette de Brooklyn. La température était déjà montée d’un cran dans la salle mais le groupe ne tarde pas à la faire monter un peu plus. Leur rock expérimental, qui tend énormément vers l’électro, fait des merveilles et enfin mon pied commence à battre la mesure pour la première fois de la soirée !
Là encore, les harmonies de voix sont convaincantes et cette fois-ci, toutes les compositions possèdent un début, un climax et une fin ! Le groupe communique en français avec la salle, ce qui est toujours agréable et enchaîne les morceaux avec une bonne humeur communicative. Le public était déjà acquis à la cause des Yeasayer avant de rentrer dans le Bataclan, mais de toute évidence, il en est ressorti totalement amoureux !
Les Yeasayer distillent une musique aux influences très diverses et même s’ils sont dans le coin depuis plus longtemps, ils pourraient être les petits frères du groupe écossais Errors avec leurs compositions à base de beats bien placés et leur je-ne-sais-quoi de nerd attitude. Même s’ils ne sont probablement pas le meilleur groupe de la décennie et n’ont pas de réel tube sur scène, les Yeasayer permettent de passer une bonne soirée au son d’un rock électro bien foutu et relativement catchy. Au final, c’est presque tout ce qu’on demande d’un concert, non ?

A 21h15, les Yeasayer arrivent sur scène, devant un public varié : des jeunes comme des moins jeunes, des hippies comme des cadres supérieurs sont en effet venus applaudir le quintette de Brooklyn. La température était déjà montée d’un cran dans la salle mais le groupe ne tarde pas à la faire monter un peu plus. Leur rock expérimental, qui tend énormément vers l’électro, fait des merveilles et enfin mon pied commence à battre la mesure pour la première fois de la soirée !
Là encore, les harmonies de voix sont convaincantes et cette fois-ci, toutes les compositions possèdent un début, un climax et une fin ! Le groupe communique en français avec la salle, ce qui est toujours agréable et enchaîne les morceaux avec une bonne humeur communicative. Le public était déjà acquis à la cause des Yeasayer avant de rentrer dans le Bataclan, mais de toute évidence, il en est ressorti totalement amoureux !
Les Yeasayer distillent une musique aux influences très diverses et même s’ils sont dans le coin depuis plus longtemps, ils pourraient être les petits frères du groupe écossais Errors avec leurs compositions à base de beats bien placés et leur je-ne-sais-quoi de nerd attitude. Même s’ils ne sont probablement pas le meilleur groupe de la décennie et n’ont pas de réel tube sur scène, les Yeasayer permettent de passer une bonne soirée au son d’un rock électro bien foutu et relativement catchy. Au final, c’est presque tout ce qu’on demande d’un concert, non ?
Signature : coline magaud
le 27/10/2010
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le 27/10/2010
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le 3 au 6 juillet 2008 - Roskilde, Danemark (par Pierre Andrieu)
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