Critique de concert Zeus! + Motto

Nouvelle soirée pour la toute jeune, et décidément très active, asso le Bureau détonnant, organisatrice de concert noise sur Marseille depuis septembre 2010. Et preuve que sa programmation interpelle l'amateur de musique bruitiste, l'affluence est loin d'être ridicule en ce mardi soir, jour pourtant en général boudé par le public. Ça se passe à l'Enthropy, lieu de moins en moins contournable pour se ramoner les esgourdes avec de la bonne came.
Motto c'est une partie du groupe Das Simple, groupe barré et psyché de Marseille. Là c'est un duo instrumental basse / batterie. Invariablement cette formation m'évoque Sabot et/ou Le Singe Blanc. Là, c'est plus du côté des second, plus noise que free jazz. On a droit à une basse bien plombée, avec des plan joués comme sur une guitare, sur un rythme bien plus rapide.
Avec le batteur qui martèle ses fûts comme un beau diable, on headbangue sur des cavalcades martiales, avant de ralentir pour des passages plus lancinant (mais toujours pesant, il ne s'agit pas de musique guillerette ici). Sur quelques titres, le guitariste les rejoint en bas de scène, légèrement déranger par un spectateur un brin pénible, voulant lui expliquer comment marche son matos... Tout cela sera gérer avec humour et le monsieur pourra donc jouer de sa gratte avec les dents. Oui, ça change. Je vous avais dit plus haute le groupe appréciait les plans pas commun. S'ensuivront des décharges plus épileptiques, avec une rage non simulée. Une bonne mise en bouche pour la suite.

A savoir Zeus!, un autre duo basse/batterie de noise, mais italien cette fois (toute la soirée je fus persuadé qu'ils étaient belges mais vu que c'est instrumental, on s'en fout). Pas mal de pédale d'effets sur la basse, un son des plus metalliques (je veux dire au son qui sent bon la ferraille rouillé, pas de la veine musicale à Metallica).
Le tout joué hyper rapidement, avec un côté plutôt dansant. Des boucles qui paraissent répétitives, histoire d'installer un climax hypnotiques, mais qui en fait montent en puissance, avec des break ralentis, histoire de te surprendre avant l'explosion finale avec déchaînement de violence sur les charleys. On se situe entre math-rock et noise, avec un vrai aspect dansant. La basse est vraiment exploité pour ses sonorités, hyper plombée mais aussi avec des distos assez inventives. Binaire mais pas basique, un groupe qui a largement séduit le public qui en redemandait.
dassimple.com
www.myspace.com/zeuspower
Motto c'est une partie du groupe Das Simple, groupe barré et psyché de Marseille. Là c'est un duo instrumental basse / batterie. Invariablement cette formation m'évoque Sabot et/ou Le Singe Blanc. Là, c'est plus du côté des second, plus noise que free jazz. On a droit à une basse bien plombée, avec des plan joués comme sur une guitare, sur un rythme bien plus rapide.
Avec le batteur qui martèle ses fûts comme un beau diable, on headbangue sur des cavalcades martiales, avant de ralentir pour des passages plus lancinant (mais toujours pesant, il ne s'agit pas de musique guillerette ici). Sur quelques titres, le guitariste les rejoint en bas de scène, légèrement déranger par un spectateur un brin pénible, voulant lui expliquer comment marche son matos... Tout cela sera gérer avec humour et le monsieur pourra donc jouer de sa gratte avec les dents. Oui, ça change. Je vous avais dit plus haute le groupe appréciait les plans pas commun. S'ensuivront des décharges plus épileptiques, avec une rage non simulée. Une bonne mise en bouche pour la suite.

A savoir Zeus!, un autre duo basse/batterie de noise, mais italien cette fois (toute la soirée je fus persuadé qu'ils étaient belges mais vu que c'est instrumental, on s'en fout). Pas mal de pédale d'effets sur la basse, un son des plus metalliques (je veux dire au son qui sent bon la ferraille rouillé, pas de la veine musicale à Metallica).
Le tout joué hyper rapidement, avec un côté plutôt dansant. Des boucles qui paraissent répétitives, histoire d'installer un climax hypnotiques, mais qui en fait montent en puissance, avec des break ralentis, histoire de te surprendre avant l'explosion finale avec déchaînement de violence sur les charleys. On se situe entre math-rock et noise, avec un vrai aspect dansant. La basse est vraiment exploité pour ses sonorités, hyper plombée mais aussi avec des distos assez inventives. Binaire mais pas basique, un groupe qui a largement séduit le public qui en redemandait.
dassimple.com
www.myspace.com/zeuspower
Signature : mystic punk pinguinle 19/01/2011
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Voir toutes les critiques de concert rédigées par mystic punk pinguinPhotographe : the duke of prunes
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le 25 février 2012 - le No! - Marseille (par Pirlouiiiit)

le 19 Mai 2011 - La Machine à Coudre - Marseille (par The Duke Of Prunes)
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