Critique de concert Zob + Congopunq + Magma

Le clou de mon Festival de Marne c’est aujourd’hui alors je ne rechigne pas les kilomètres (quand même, c’est un peu loin !) jusqu’à Champigny-sur-marne.
La déco du lieu est plutôt sympa, avec un thème de la chaise rouge décliné jusque dans les toilettes.

Ça commence par Zob le Slamiste. Pas de musique, juste ses textes crus. C’est un premier pas, comme on dit au Festival de Marne, une première scène offerte, un quart d’heure pour convaincre.
Son T-shirt Quel public de merde annonce le personnage et ses textes dénonciateurs.
Il n’a pas trouvé son style, pourtant je le trouve bien apparenté aux nouveaux poètes revendicateurs du slam. Ses caricatures de style sont assez réalistes et son interprétation, surtout celle de la jalousie, est plutôt impressionnante.
Il y a juste qu’on aimerait être accueilli par une première partie accueillante. Il scande ses paroles agressivement et j’ai eu du mal à trouver son plaisir non dissimulé.

Deuxième première partie : Congopunk qui n’est autre que Cyril Atef de Bumcello à lui tout seul accompagné cette fois d’un ogre/charpentier/acteur Docteur Kong.

Ça ressemblerait plutôt à une performance hallucinée et trippante.
J’ai un peu du mal avec le jeu de n’importe quoi du Doc mais les percus improvisées de Bum sont toujours aussi délirantes.

C’est vrai que ce genre de musique à 17h c’est pas forcément évident mais à force de demander, quelques-uns se lèvent et viennent même se défouler sur scène.
Pas la bonne heure mais on apprécie toujours

Donc, quand je parlai de mon clou…. Magma
Tellement longtemps que j’attends de les revoir. C’est un peu mon groupe maudit qui joue à Paris toujours quand je ne peux pas mais cette fois je suis là.
Dès le premier son, on est pris, le premier coup de baguette et on est parti avec eux.
Enchaînement des morceaux classiques, tous plus jubilatoires les uns que les autres.

Pour les passages imprévus j’ai adoré le changement de caisse claire de Chrsitian Vander pendant le premier morceau sans que la batterie ne cesse de gronder. Il avait apparemment aussi un problème de son de grosse caisse mais je n’ai vraiment pas entendu.
Un de mes moments préférés restera toujours celui où, le maître, au milieu de ses cymbales, se lève pour chanter et les faire teinter. Le rappel se fait d’ailleurs sans batterie et lui rejoint les chanteurs et Stella et sa voix tellement magmatique.

Ils fêtent leurs 40 ans en 2009 et en plus de leur parcours, on s’attend à de belles surprises
La déco du lieu est plutôt sympa, avec un thème de la chaise rouge décliné jusque dans les toilettes.

Ça commence par Zob le Slamiste. Pas de musique, juste ses textes crus. C’est un premier pas, comme on dit au Festival de Marne, une première scène offerte, un quart d’heure pour convaincre.
Son T-shirt Quel public de merde annonce le personnage et ses textes dénonciateurs.
Il n’a pas trouvé son style, pourtant je le trouve bien apparenté aux nouveaux poètes revendicateurs du slam. Ses caricatures de style sont assez réalistes et son interprétation, surtout celle de la jalousie, est plutôt impressionnante.
Il y a juste qu’on aimerait être accueilli par une première partie accueillante. Il scande ses paroles agressivement et j’ai eu du mal à trouver son plaisir non dissimulé.

Deuxième première partie : Congopunk qui n’est autre que Cyril Atef de Bumcello à lui tout seul accompagné cette fois d’un ogre/charpentier/acteur Docteur Kong.

Ça ressemblerait plutôt à une performance hallucinée et trippante.
J’ai un peu du mal avec le jeu de n’importe quoi du Doc mais les percus improvisées de Bum sont toujours aussi délirantes.

C’est vrai que ce genre de musique à 17h c’est pas forcément évident mais à force de demander, quelques-uns se lèvent et viennent même se défouler sur scène.
Pas la bonne heure mais on apprécie toujours

Donc, quand je parlai de mon clou…. Magma
Tellement longtemps que j’attends de les revoir. C’est un peu mon groupe maudit qui joue à Paris toujours quand je ne peux pas mais cette fois je suis là.
Dès le premier son, on est pris, le premier coup de baguette et on est parti avec eux.
Enchaînement des morceaux classiques, tous plus jubilatoires les uns que les autres.

Pour les passages imprévus j’ai adoré le changement de caisse claire de Chrsitian Vander pendant le premier morceau sans que la batterie ne cesse de gronder. Il avait apparemment aussi un problème de son de grosse caisse mais je n’ai vraiment pas entendu.
Un de mes moments préférés restera toujours celui où, le maître, au milieu de ses cymbales, se lève pour chanter et les faire teinter. Le rappel se fait d’ailleurs sans batterie et lui rejoint les chanteurs et Stella et sa voix tellement magmatique.

Ils fêtent leurs 40 ans en 2009 et en plus de leur parcours, on s’attend à de belles surprises
Signature : julyz
le 18/10/2008
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