Vos critiques de concerts Les avis et critiques de concert de odliz
45 avis.
Vos appréciations :
Les critiques sont classées suivant la date du concert (du plus récent au plus ancien).
l’Arsenal - Nogent le Rotrou - 29 mai 2009

Ça fait du bien de quitter Paris et sa faune de rockers-poseurs pour voir ailleurs ce qu’il s’y passe. Ailleurs, c’est Nogent le Rotrou, charmante bourgade d’Eure et Loire (en presque grande banlieue) que je suis partie à la chasse des Lords of Altamont . Golf 15 ans d’âge à l’autoradio crypté (hé oui, on ne capte que le brame des tracteurs dans les champs de la Beauce..), barrage policier au détour d’une dead zone, l’éthylotest vierge de tout relent de cidre pourtant ingéré 10 minutes avant, .../...

Ça fait du bien de quitter Paris et sa faune de rockers-poseurs pour voir ailleurs ce qu’il s’y passe. Ailleurs, c’est Nogent le Rotrou, charmante bourgade d’Eure et Loire (en presque grande banlieue) que je suis partie à la chasse des Lords of Altamont . Golf 15 ans d’âge à l’autoradio crypté (hé oui, on ne capte que le brame des tracteurs dans les champs de la Beauce..), barrage policier au détour d’une dead zone, l’éthylotest vierge de tout relent de cidre pourtant ingéré 10 minutes avant, .../...
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Le Baby - Marseille - 14 Mai 2009

Nuit pluvieuse en plein Jours l’heureux tour pour l’arrivée imminente de son deuxième album Les boucles sauvages . Entourée d’un bassiste-batteur devenu guitariste et d’un rockeur parisien importé pour l’occasion, Clara ouvre le bal, ondulant en poupée éthérée, fragile danseuse de boîte à musique, portée par une pop-mélopée au couleur d’un mois de mai pluvieux, qui détonne par des sursauts d’énergie revitalisante et les réguliers échanges d’instruments des deux hommes en noir et .../...

Nuit pluvieuse en plein Jours l’heureux tour pour l’arrivée imminente de son deuxième album Les boucles sauvages . Entourée d’un bassiste-batteur devenu guitariste et d’un rockeur parisien importé pour l’occasion, Clara ouvre le bal, ondulant en poupée éthérée, fragile danseuse de boîte à musique, portée par une pop-mélopée au couleur d’un mois de mai pluvieux, qui détonne par des sursauts d’énergie revitalisante et les réguliers échanges d’instruments des deux hommes en noir et .../...
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Le Cabaret Aléatoire - Marseille - 3 Avril 2009

Le Cabaret aléatoire portant bien son nom, je ne pensais pas qu’en arrivant avec une petite heure et demie de retard seulement (…), je pouvais me retrouver lamentablement à la bourre. Et pourtant. J’ai donc loupé presque une moitié du show des Maniacx , à mon grand regret, nostalgique du Kality street festival l’été dernier à Toulon où le trio m’avait fait forte impression.
Je me retrouve ici en plein Rime’s Shot et devant le même genre de spectacle totalement délirant, à grand .../...

Le Cabaret aléatoire portant bien son nom, je ne pensais pas qu’en arrivant avec une petite heure et demie de retard seulement (…), je pouvais me retrouver lamentablement à la bourre. Et pourtant. J’ai donc loupé presque une moitié du show des Maniacx , à mon grand regret, nostalgique du Kality street festival l’été dernier à Toulon où le trio m’avait fait forte impression.
Je me retrouve ici en plein Rime’s Shot et devant le même genre de spectacle totalement délirant, à grand .../...
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La Machine à Coudre – Marseille - 24 Mars 2009
La curiosité intriguée nous pousse ce soir à la Machine à Coudre où l’asso du Dépanneur a eu la bonne idée de mettre en scène deux lives blues & trash & boogie venus du fin fond des Etats-Unis.
Très vite, le duo féminin de la première partie donne le ton. The Jellyhearts , from the Ohio et leur blues grungy. Amy Winehouse à la batterie versus Candye Kane (ou une anti- Blondie ) à la gratte + chant. Mizz Lorn la batteuse dévoile un éclectisme ébouriffant, dynamisant le set avec éclat, .../...
La curiosité intriguée nous pousse ce soir à la Machine à Coudre où l’asso du Dépanneur a eu la bonne idée de mettre en scène deux lives blues & trash & boogie venus du fin fond des Etats-Unis.
Très vite, le duo féminin de la première partie donne le ton. The Jellyhearts , from the Ohio et leur blues grungy. Amy Winehouse à la batterie versus Candye Kane (ou une anti- Blondie ) à la gratte + chant. Mizz Lorn la batteuse dévoile un éclectisme ébouriffant, dynamisant le set avec éclat, .../...
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Embobineuse - Marseille - 14 Février 2009
J’avais le choix entre deux options pour la Saint Valentin. Soit me taper un fantasmagorique resto chinois, entourée de félins en porcelaine multicolore; soit me taper un vraiment plus fantasmagorique ciné-club sur une séquence nostalgie ‘spécial hippie’. La perspective d’une digestion de riz gluant ne parvenant pas à m’attiser les hormones, je me dirigeai d’un pas ferme vers l’Embobineuse .
Après l’accueil déglingué typique d’où je ressors une paire de lunettes 3D à la main, j’admire la .../...
J’avais le choix entre deux options pour la Saint Valentin. Soit me taper un fantasmagorique resto chinois, entourée de félins en porcelaine multicolore; soit me taper un vraiment plus fantasmagorique ciné-club sur une séquence nostalgie ‘spécial hippie’. La perspective d’une digestion de riz gluant ne parvenant pas à m’attiser les hormones, je me dirigeai d’un pas ferme vers l’Embobineuse .
Après l’accueil déglingué typique d’où je ressors une paire de lunettes 3D à la main, j’admire la .../...
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(critique écrite le, 24/12/2008 par Matthieu)

C’est à l’Usine d’Istres que Moriarty joue ce soir pour un public déjà conquis d’avance (voir chronique. Face aux diverses difficultés rencontrées pour obtenir une interview de dernière minute, je me trouve nez à nez avec, en fin de set, un groupe des plus accessibles et chaleureux. C’est donc avec Zim (basse) que je démarre cette interview totalement improvisée sur le zinc du comptoir de la salle, en compagnie des happy few restés jusqu’à la dernière minute.
Vous voulez cette .../...
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L’Usine – Istres - 17 Décembre 2008

Arrivée en un temps record à l’Usine , après seulement 36 minutes de R5 entre autoroute pluvieuse et sentiers désertés, nous chicanons habilement les petits marécages du parking avant de se faufiler in medias res pour la première partie. Lola Fortune et leur humour décoiffant. Lola Fortune et leur pop bidouillée, voire gribouillée, à la Radiohead version Kid A .
Fin quasi-dépressive (‘dans l’attente d’un prochain entretien…) et humblement reconnaissante (…salutations .../...

Arrivée en un temps record à l’Usine , après seulement 36 minutes de R5 entre autoroute pluvieuse et sentiers désertés, nous chicanons habilement les petits marécages du parking avant de se faufiler in medias res pour la première partie. Lola Fortune et leur humour décoiffant. Lola Fortune et leur pop bidouillée, voire gribouillée, à la Radiohead version Kid A .
Fin quasi-dépressive (‘dans l’attente d’un prochain entretien…) et humblement reconnaissante (…salutations .../...
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(critique écrite le, 24/12/2008 par Matthieu)

Ambiance cosy et salon de thé au Lollipop qui reçoit les Bellrays en showcase après leur passage mouvementé sur la cité Phocéenne. L’ambiance contraste légèrement avec le concert de la veille au Poste à Galène. Tout a démarré en grande pompe mais s’est fini sur les chapeaux de roue avec une Lisa Kekaula au bord de la furie, s’en prenant à un jeune punk qui a eu le malheur de la bousculer lors des ses déambulations au sein de la fosse (voir chronique). Je reçois donc non sans appréhension Lisa .../...
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Le Poste à Galène, Marseille - 14 Décembre 2008

Quand la chronique devient reportage _ou lorsque je m’arrache de mon Paris douillet pour la bonne cause.. Le train s’attarde, indigestion des 800kms de rails. File d’attente impatiente devant les portes battantes et vigilées du Poste . À l’intérieur, une nuée hétéroclite de regards fiévreux. Une pinte écumeuse et je vois en flouté ces regards s’allumer. On me dit au bar que le concert a pris du retard, le groupe assiégeant encore l’hôtel. Je regrette l’indigestion du train et sirote mon gobelet .../...

Quand la chronique devient reportage _ou lorsque je m’arrache de mon Paris douillet pour la bonne cause.. Le train s’attarde, indigestion des 800kms de rails. File d’attente impatiente devant les portes battantes et vigilées du Poste . À l’intérieur, une nuée hétéroclite de regards fiévreux. Une pinte écumeuse et je vois en flouté ces regards s’allumer. On me dit au bar que le concert a pris du retard, le groupe assiégeant encore l’hôtel. Je regrette l’indigestion du train et sirote mon gobelet .../...
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(critique écrite le, 24/11/2008 par Odelizz')
Pendant que certains allaient joyeusement fêter le Beaujolais nouveau et son goût de jus de raisin alcoolisé aux notes de pamplemousse et de cerise _ça m’a toujours fasciné cette improbable inventivité des experts du pinard (et du marketing), bref donc, une bourrasque me poussait vers l’entrée caverneuse du Trolleybus , initialement boîte de nuit orientée new-wave, qui reprend ce soir ses couleurs de taverne pour accueillir dignement nos hardcore-keupons bretons. Assise devant un tonneau, .../...
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>> Réponse (le 24/11/2008 par Vand)

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>> Réponse (le 24/11/2008 par Zhou)

11 à 21 sur 42 critiques trouvées
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Lundi 28 mai 2012 : 9085 concerts, 20891 critiques de concert, 4722 critiques de CD. 









