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Slayer + AqME + Hell is for heroes (Eurockéennes 2003)

Belfort (90), Grande Scène, Chapiteau, Plage   5 juillet 2003

  Concert pas terrible

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    Mélanger les styles musicaux est une des qualités, entre autres, des Eurockéennes de Belfort. On peut donc passer très facilement d’un concert de punk à un set électronique puis se délecter devant un peu de rock français ou de Hip Hop ou… tomber sur une grand messe Metal. C’est précisément là où on voulait en venir.
    Le matin, on avait croisé (avec une sorte de peur irrépressible, il faut bien l’avouer) un nombre très important de jeunes hommes chevelus arborant fièrement le t-shirt de leur groupe fétiche, les innommables chantres du Trash Metal qui tue, Slayer. Ces terrifiants personnages étaient souvent accompagnés par de petits camarades ayant choisi des accoutrements où figuraient un nom ne manquant jamais de provoquer l’hilarité générale : Iron Maiden, le groupe le plus laid de sa génération, récemment sorti de l’oubli par les crétins de Sum 41. Après tout, chacun ses goûts, se disait-on, on n’est pas obligé d’assister au concert de Slayer, la troublante Alison Goldfrapp se produisant au même moment. Il faut avouer que si au niveau musical des ressemblances peuvent apparaître (quoique), physiquement, il n'y a pas vraiment photo entre la troublante chanteuse de Goldfrapp et l’hirsute vociférateur Tom Araya

    C’est donc l’esprit léger qu’on arrive sur le site du festival vers 18 heures. Grossière erreur, les enfants terribles (oui, c’est le mot) du Metal français, AqMe, sont en train de provoquer des scènes de liesse sous le chapiteau. Pourtant échaudé par leur prestation au Printemps de Bourges, on décide de tenter une écoute du phénomène du moment (chez les disquaires). Félicitons le travail de la maison de disque : réussir à fourguer en grande quantité un tel ramassis de clichés Néo Metal confine à l’exploit.
    Musicalement tout y est : chanteur énervé voire un peu rebelle quand même - comme Pleymo (rires) -, guitariste sortant des riffs ultra grave etc. Mais le coup de génie réside dans la plastique des musiciens (Rock Sound le magazine de référence (sic) du rock en France, l’a bien remarqué) : le lead singer ressemble au beau (mais piètre acteur) Keanu « Matrix » Reeves, la bassiste est superbe dans sa petite jupe plissée, le guitariste est fan de dreadlocks et de lunettes noires… Bravo pour le casting !
    Consciente de ses lacunes, la troupe restera le lendemain pour apprendre un peu en observant The Melvins et Tomahawk, légèrement plus dangereux…



    Juste après, Hell Is For Heroes se produit à La Plage, l’occasion de découvrir un nouveau groupe de Hardcore/Metal… Ou plutôt une occasion immanquable de bailler devant une bande des gamins produisant une musique sans aucune originalité. Signalons, l’énergie déployée et le côté sympathique du groupe mais à part ça rien de bien transcendant.



    La journée se passe bien après ce faux départ : Electric Six, Dionysos, Tom McRae, Suicide et Tricky justifient amplement le déplacement… Mais là, on apprend la terrible nouvelle : le forfait de Goldfrapp, la chanteuse n’ayant plus de voix… Et voilà, on se retrouve donc devant le spectacle de Slayer dont le chanteur a (malheureusement) de la voix, lui. Dès le début, on a l’impression que le ciel est en train de nous tomber sur la tête : fidèles à leur réputation Blitzkrieg, les métalleux attaquent à fond… Un concours de headbanging les cheveux au vent se lance entre les trois forgerons sur le devant de la scène. Kerry King est un peu handicapé : il est chauve, le pauvre. Il faut avouer que ça a de la gueule, un primate qui hurle en jouant de la basse, secondé par une rythmique de plomb à la guitare, des solos de six cordes ultra rapides et aigus (aie !) et une batterie digne de Spinal Tap : magnifique...



    Bon, c’est vrai, au bout de 30 secondes de Trash Metal à la Slayer, on se lasse un peu mais il faut attendre le morceau suivant, on ne sait jamais... Il est identique au premier. On attend la suite de pied ferme, elle est absolument similaire… Ah, enfin un break… Monsieur Araya décide de s’abaisser à parler en direction de la populace même s’il n’a « pas beaucoup de temps et préfère jouer ». Attention, ça décoiffe : il présente la chanson qui suit avec ces quelques mots « Love is a ugly game but it’s a game you must play if you want to survive ». Le titre suivant bouleverse par sa portée philosophique, on décide donc d’aller immédiatement méditer ces fulgurantes pensées sous la tente…




    (Photos de Hell Is For Heroes : Jean-Pascal Blache)

    Vignette pierre andrieu
    Signature : pierre andrieu
    le 14/07/2003
    Fleche concert Envoyer un message à pierre andrieu
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