Fête de l'Humanité
13, 14 & 15 sept 2013 - La Courneuve
Trois jours de fête et d'engagement à la Courneuve.
Trois jours de fête et d'engagement à la Courneuve.
Fête de l'Humanité
Fête de l'Humanité : vos critiques de concert
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Fête de l'Humanité : vos dernières critiques de concert
4 avis et critiques de concert
Patti Smith + Bénabar + Peter Doherty + Dub Inc (Fête de l'Huma 2012) - 15 septembre 2012 - Fête de l'Humanité - La Courneuve 


(critique écrite le 13/10/2012 par Lebonair)
La 77ème édition de la fête de l’Huma a été un formidable succès populaire bien aidé en cela par un temps ensoleillé et une programmation plutôt riche. Une édition qui était placée sous le signe du mouvement social avec l’organisation d’une grande manifestation à l’intérieur de la fête. Cette .../...
La 77ème édition de la fête de l’Huma a été un formidable succès populaire bien aidé en cela par un temps ensoleillé et une programmation plutôt riche. Une édition qui était placée sous le signe du mouvement social avec l’organisation d’une grande manifestation à l’intérieur de la fête. Cette année, la programmation musicale a permis également d’attirer un très nombreux public mais pas autant que lors de ma dernière visite à l’huma, en 2009. A l’époque, Manu Chao et Deep Purple avaient fait venir beaucoup trop de monde, donnant à ce week-end-là un parfum d’horreur plutôt qu’un parfum de bonheur. (Ici, les places ne sont pas vraiment limitées d’où un risque parfois de saturation... )
Fort heureusement, cette année les conditions pour circuler à l’intérieur de l’enceinte du festival sont revenues à la normale.
La fête de l’Huma pour ceux qui ne connaissent pas encore est un évènement organisé tous les ans par le journal l’Humanité au cours du second week-end de Septembre dans le grand parc de la Courneuve juste au nord de Paris. C'est une fête politique où le Parti communiste français et les divers groupements progressistes sont fortement représentés. En plus des activités politiques, la fête comprend de nombreuses activités culturelles et de divertissement.
Son édition 2011 a attiré environ 600.000 visiteurs.
Les 14,15 et 16 septembre dernier, vous avez pu voir niveau concerts New Order, Shakaponk, BB Brunes, Bénabar, Thiéfaine, Pete Doherty, Dub Inc, Patti Smith... Justement, Patti Smith, parlons-en. Je suis venu uniquement et seulement le samedi pour voir pour la première fois de ma vie une icône du rock, la marraine du punk, la grande Patti Smith, 66 ans cette année. Il était donc temps pour ma part de combler cette lacune.
Avant de vous parler de sa prestation, je me suis baladé évidemment dans l’enceinte et j’ai pu voir quelques petits concerts donnés par des amateurs à l’intérieur des stands et j’ai pu entendre quelques débats politiques sont certains furent très animés.
Bénabar
Revenons au sujet qui nous passionne la musique. J’ai vu un peu de la prestation de Bénabar. J’aime pas trop ce qu’il fait et ses textes sont vraiment limités pour attirer le passionné que je suis. Hey mec, il n’y a pas que des histoires de couples, de mariage, de divorce dans la vie. Cela manque cruellement de profondeur, c’est assez répétitif donc en un mot je me suis fais chier (oops pardon).
Pete Doherty
La suite, c'est Peter Doherty, qui a grossi. Sa musique est commune et j’aime pas ce genre d’artiste. Je le laisse à ceux qui préfèrent les musiciens people et qui ne prennent pas le temps de connaitre et de découvrir des artistes talentueux mais trop méconnus pour la plupart.
Dub Inc
Dub Inc, le merveilleux collectif originaire de Saint-Etienne, a mis le feu en cette fin d’après-midi sur la grande scène et leur prestation d’une heure fut remarquable. La convivialité, l’esprit et les échanges entre le groupe et le public très nombreux à ce moment de la journée ont été un vrai bon moment de bonheur. Ce groupe a l’art et la manière de rassembler tous les publics avec une musique agréable, positive. Pour ceux qui veulent découvrir davantage Dub Inc, allez voir au cinéma le documentaire Rude Boy Story sur la vie de ce groupe atypique qui s’est construit hors des sentiers battus en prônant l’indépendance et l’autoproduction loin des circuits médiatiques traditionnels ( à partir du 12 décembre en Ile de France) A lire bientôt l’interview dans nos pages.
Pour l’anecdote, nous sommes partis manger un morceau du côté de Belfort le stand et nous avons eu le plaisir d’être servis deux fois par nos hôtes sans qu’ils ne s’en rendent compte. Deux repas pour le prix d’un, ce moment à table a été drôle et cocasse. C’est ça la fête de l’Huma! Hé oui, nos serveurs étaient sûrement un peu fatigués par 3 jours de fête
Patti Smith
Le ventre donc bien rempli du coup, nous sommes repartis en direction de la grande scène pour assister, enfin, au concert de Patti Smith prévu pour 22 heures en ce samedi soir.
La star, qui a accordé récemment plusieurs entretiens à l’Humanité, n’a souhaité parler à personne avant pour mieux se concentrer. Mais loin de rester terrée dans sa loge, elle s’est un peu baladée derrière la Grande Scène avant d’y monter. Après l’électro-swing dans le style Caravan Palace de Parov Stelar, laissons place à la poésie et aux guitares, tantôt folk ou électriques de Patti Smith.
Because the night, Gloria, Banga, Ghost Dance, Maria, la songwriter a enchaîné les morceaux d’anthologie des années 70 jusqu’à quelques titres de son nouvel album sorti cette année, en les présentant à chaque fois par quelques mots. Hommage tendre à l’actrice Maria Schneider et à Robert Mapplethorpe, célébration du " poète qui lutte en chacun d’entre nous ", invitation à se battre pour la liberté et l’égalité, invocation spirituelle de "Mother Nature" et critique de l’argent-roi, tout y est. La voix est toujours aussi puissante, tantôt de velours tantôt éraillée. La cohésion ou plutôt la communion avec les musiciens est tout aussi réussie qu’avec le public, qui brandit dans les premiers rangs ses recueils de poésie et récite par cœur le moindre de ses vers. Chose de plus en plus rare dans les festivals où les concerts sont souvent formatés, elle accorde un rappel après une bonne heure et demi de spectacle de pure magie, clos sur son poing levé "People rule!". Hier soir, l’icône engagée qui ne cache pas son amour pour Paris a bel et bien prouvé qu’elle était toujours aussi moderne et sa musique d’actualité.
Magnifique journée et rendez-vous l’année prochaine pour la 78ème !
set list :
Dancing Barefoot
April Fool
Fuji-san
Free Money
Ghost Dance
Maria
Beneath the Southern Cross
Pissing in a River
Because the Night
Peaceable Kingdom
Banga
People Have the Power
Gloria (Them cover)
Rock N Roll Nigger
Remerciements : Daphné RIBAS et la "Fête de l'Humanité"
Fête de l’Humanité (Jour 2) : Cafe Vista Alegre + Maxime Le Forestier + Les Wampas + Arthur H + The Kooks + Deep Purple - 12 septembre 2009 - La Courneuve - Parc du Bourget 


(critique écrite le 26/09/2009 par Boby)
Après une nuit des plus mouvementée au camping, un Djembéman qui joue mal, un départ d’incendie et le froid commun à Paris, c’est par un débat sur Jaurès que cette seconde journée sur la planète Humanité commence.
"Qui a les plus grosses maracas ?"
Pas grand monde pour le rendez vous .../...

Après une nuit des plus mouvementée au camping, un Djembéman qui joue mal, un départ d’incendie et le froid commun à Paris, c’est par un débat sur Jaurès que cette seconde journée sur la planète Humanité commence.
"Qui a les plus grosses maracas ?"

Pas grand monde pour le rendez vous cubain de la semaine. Il faut dire que Cafe Vista Alegre ne fait pas figure de tête d’affiche. Cependant après un bon petit repas kebab-guiness, pour la sieste de 14h, la musique cubaine il n y a rien de mieux. Maracas en main, sourire jusqu’ aux oreilles, le chanteur qui, rapidement est rejoint par une jeune chanteuse, semble vraiment dans son élément. Il faut dire qu’un cubain à la fête de l’huma, cela relève de l’euphémisme. Néanmoins aprés une demie heure de spectacle, le show devient quelque peu rébarbatif bien que plaisant.
"L’intrus de la Fête"

On savait que Radio France était partenaire de la Fête de l’Humanité mais jamais on ne m’avait prévenu que Nostalgie était aussi de la partie, c’est sans doute pour ça que je fus étonné de voir Maxime le Forestier sur cette scène d’autant plus depuis son léger retournement de veste sur le débat relatif à la loi HADOPI. Il était donc risqué de venir se produire ici, tomates ou applaudissements à l’entrée de l’artiste ? Finalement ni l’un ni l’autre, sur l’ensemble de l’assemblée tout juste un quart remarque la présence de l’artiste. Qu'il joue ou pas pour la majorité du public ça ne fait pas grande différence. Tant les cubains de Cafe Vista Alegre étaient parfaits pour faire passer la digestion du midi, tant Maxime ne fait pas passer grand-chose à travers son concert. Heureusement la fête de l’Humanité ne se résume pas seulement au concert, après avoir tenu péniblement 4 morceaux c’est sur les expositions photos que je me retranche.

Mais en chemin, c’est une curieuse rencontre que finalement je fais. Un paradoxe, une énigme, bref un ministre de la majorité présidentiel, celui de la culture, Mr.Mitterand, pas celui qui est décédé, l’autre. Accueilli par les huées, les cris et les insultes, le principal intéressé se défend comme il peut. D’un côté il explique que sa présence est légitime en tant que ministre de la culture, ce qui est pour le moins normal, seulement de l’autre côté le ministre défend ouvertement son ami Hortefeux devant des militants exacerbés, de surcroit, le ministre se fait rapidement expédier de la fête. De son côté Maxime sans escarmouche termine son set. Cependant de Frédéric ou Maxime difficile de dire qui était vraiment l’intrus de la Fête…
"Ce soir les Wampas ont inventé le Rock pour vous mes chéris !"
17h40, un soleil presque de plomb, des effluves de transpiration d’adolescents et un costume rouge, panoplie d’un véritable coco, celle de Didier Wampas.. Après une petite musique d’introduction (celle du catcheur l’Undertaker, pour les connaisseurs), les 5 yéyés punks rentrent sur scène entamant in media res leur set. La masse compacte saute sur les riffs enjoués du groupe. Après " Aquarium Tactile " Immersion totale dans l’ambiance de la Fête, du costume aux petites phrases clin d’œil comme "Reviens G. Marchais ", les Wampas ne s’impliquent pas qu’à moitié. A tel point que c’est une jeune militante qui sert de pied micro le temps d’une chanson. Dans l’univers des Wampas entre punk brut et le kitch il n’y a qu’un pas, du coup coup de plus normal que de chanter " Macho Man " ou " Où sont les femmes" en plein milieux de set ? C’est un peu la marque de fabrique du groupe.

Lorsque Didier n’est pas sur scène, il est dans le public, sur le dos, sur le ventre, sur une chaise. Même si la fête est sous l’égide de la faucille et du marteau, il ne faut pas négliger un détail, Didier Wampas est le roi, et c’est en tant que tel que le Roi se fait installer un trône de fortune (quelques caisses en bois) sur scène. Du haut de son perchoir les communistes sont à ses pieds et c’est peu dire, tous scandent"Didier Wampas est le Roi ". Ce que des gouvernements entiers ont essayé de faire durant des années et années, Didier Wampas l’a réalisé en tout juste une demi-heure. Sa majesté nous gratifie d’ailleurs d’un set list vraiment hétérogène, des titres du nouvel album, des anciens et bien sur l’incontournable "Porte feuille de Manu Chao " qui électrise un public déjà survolté. Le ridicule ne tue, les Wampas l’ont prouvé à maintes reprises, après l’immonde costume rouge, Didier prend une guitare Hello Kitty et se coiffe non pas d’une couronne mais d’un immonde plot orange de signalisation, généreusement offert par le public.
Maintenant couronné, Didier s’adresse à son peuple " Ce soir les Wampas ont inventé le Rock pour vous mes chéris ! KISS, KISs, KIss, Kiss, kiss… ", Après avoir embrassé quelques personnes du public, c’est au tour des personnes à mobilité réduite de se faire embrasser par le Roi. Avec les mouvements de foule un épais panache de poussière s’installe devant la grande scène, même s’il est difficile d’y voir, il n’est pas pour autant dur de remarquer que la fosse est déjà pleine. Il n’y a pas de problème, il n’y a que des solutions, afin de remédier à la surpopulation dans le public Didier invite –pour son plus grand plaisir- les demoiselles du public sur scène. C’est alors qu’une nuée de jeunes groupies déferlent sur la grande scène. Ca se trémousse, ça danse pour les plus osées ça embrasse même les membres du groupe. De quoi ravir les Wampas qui terminent sous des tonnerres d’applaudissements et des milliers de baisers.
"I want to FLUCK with Madonna"

J’apprécie le père, j’idolâtre la sœur, mais le frère j’avoue ne pas vraiment le connaitre. En tout cas le public est au rendez vous, -même si les premiers rangs sont déjà essentiellement occupés par les jeunes groupies des Kooks-. Entrée sans fioriture sur scène, pas de décors, un univers très sombre un seul élément contraste avec l’ensemble uniforme, la charmante pianiste à tête blonde du groupe. Cette année les programmateurs n’ont, semble t il pas peur de jouer avec le feu, il n’y a pas que Maxime Le Forestier qui soit pro Hadopi, Arthur H l’est aussi. Du coup s’exposer sur une scène aussi politisée que celle de l’Huma peut se révéler risqué, heureusement pour l’artiste Mitterand et les Wampas sont passés avant ce qui a quelque peu calmé les foules. Arthur H débute avec "Est-ce que tu aimes ", initialement ce morceau est un duo avec -M-, sans ce dernier cette version est quelque peu fade.
Heureusement Higelin fils se rattrape avec " Dancing with Madonna " qu’il transforme en plein milieu en "FLUCKING with Madonna", flucking car fucking est trop vulgaire pour celui qui se décrit comme un "poélitique", amis de la poésie, bonjour. Après plus de cinq heures de concert ma gorge est un peu sèche du coup la Guiness m’appelle, et entre cette délicieuse boisson et Arthur H il n’y a pas photo, même si le set n’est pas fini je déserte –sans grand regret- la grande scène en faveur du stand Irlandais du Village Monde. Pour conclure, tant je serai prêt à défendre qu’avant d’être la fille de… Izïa se révèle être une perle musicale, un bijou, tant pour Arthur H il me serait plus difficile d’en dire autant…
" We love you"

Un groupe pop british juste avant une tête d’affiche de légende, c’est un peu une coutume sur la grande scène de la fête de l’Huma que de retrouver ce genre de programmation. Après Razorlight, Babyshambles,il était on ne peut plus normal de retrouver les anglais de The Kooks au parc du bourget. Autant dire que tous les préadolescents boutonneux s’étaient donné rendez-vous. D’ailleurs dans les premiers rangs la tension est palpable à tel point qu’au moment où le groupe débarque sur scène ce sont tous les photographes/journalistes qui se sont soudain retrouvés sourds. Somptueux amalgame de Rock, Folk, Pop il faut reconnaitre que ces quatre dandys là ont une toute autre classe que certains groupes français qui essayent –tant bien que mal- de percer dans le milieux à l’image des bb brunes pour ne citer qu’eux.
Pas le temps de s’ennuyer, les titres s’enchainent rapidement, peut être même trop. Il est d’ailleurs regrettable que le chanteur fasse plus attention aux groupies du premier rang plutôt qu’à l’ensemble du public, comme dirait les plus sages, c’est de leur âge. En tout cas le public ne semble pas leur en tenir rigueur, envouté par " Ooh la " ou encore le magnifique " Sway ", difficile de faire autrement.D’un titre à l’autre l’atmosphère change, mais l’énergie débordante du groupe reste.

Les bambins –qu’ils sont- se déchainent sur scène, à droite à gauche, c’est à s’en demander comment le chanteur trouve le temps de réciter ses paroles. Qu’il s’agisse de morceaux du premier album ou du dernier, les fans sont là et comptent bien le faire savoir, pas un refrain n’est oublié, pas une parole ne manque, ces textes ils les connaissent par cœur, plus qu’un simple groupe de rock, les Kooks semblent être en seulement deux albums devenus des icones incontournables de la musique pop anglaise. Même si les prises de paroles se font rares, avec des morceaux comme " Naïve", "See The Sun" ou "Stormy Weather ", difficile de résister au charme, à la classe et au rock du quatuor britannique.
L’assemblée est charmée voire même subjuguée par la fougue des petits anglo-saxons à tête d’ange. " Sofa Song ", dernier morceau de ce set sur vitaminé se conclut par un bain de foule du chanteur, devant, impossible d’entendre la musique, les cris d’extases des jeunes groupies sont les plus forts. Après de brefs remerciements les Kooks se retirent, au désarroi de certaines, définitivement.
"You are magical ! "

Quelle mouche a bien pu me piquer ? Pourquoi suis-je sorti de l’espace pro pour aller dans la fosse ? Si ce n’est pas le pandémonium ça y ressemble bien. Le réel manque de place se fait ressentir, tous les 10 mètres un malaise, pas assez de place devant la scène, le public littéralement écrasé contre les barrières et même des personnes à mobilité réduite renversées ! Pour avoir la chance d’apercevoir la légende Deep Purple, pas le choix, c’est chacun pour sa peau. Puis le moment tant attendu arrive enfin, sans déambulateur les papys purple débarquent sur scène.
L’un coiffé d’un bandana retenant ses cheveux grisonnants, l’autre les pieds nus, le troisième, collier de vraies fausses dents de crocodile autour du cou, le quatrième à la coiffure estudiantine, quant au dernier il choisit la facilité, caché derrière ses futs pas évident de le voir. S’ils ont un physique de vieux l’attitude est tout autre. Le risque avec les grands groupes qui décident de faire une gérontho-tournée c’est souvent d’être de décevoir le public avec un show mollasson et des capacités n’égalant pas celle du bon vieux temps.

Sur ce point là il faut avouer que Deep Purple n’aura pas déçu, même si, il faut l’avouer, les performances vocales de Gillan –le chanteur- n’étaient pas toujours au top, surtout au début du premier morceau," Highway Star ". Fort heureusement, une fois chaud, plus de défaillance de la part de Gillan, d’ailleurs à en juger ses expressions de visages, on le croirait presque surpris du monde présent. En tout cas une chose est sure, sur scène, Deep Purple prend vraiment du plaisir, le sourire jusqu’aux lèvres, le but est clair, passer une super soirée. Les performances instrumentales sont elles aussi irréprochables entre les solos de guitare de la mort qui tue et les impros au clavier, le public en aura eu largement pour son argent.
Avant que ne vienne le très attendu " Smoke On The Water ", Don Airey – qui est au clavier- nous gratifie de tout son talent avec un petit medley alliant classique, swing, la chansonnette " Alouette je te plumerai… " Et même l’hymne française avant d’enfin finir sur la fameuse intro de ce fameux morceau. Autant dire que dans le public c’est l’euphorie atteint son paroxysme. " You are magical ", c’est sur ces mots que Deep Purple se retire de scène. Le quintet se fait un peu attendre avant de revenir en force avec "Hush" et "Black Night ".

Les charlots chantaient " Merci Patrons ", aujourd’hui j’aurais bien chanté " Merci l’Huma ". Programmation avec ses hauts et ses bas mais programmation de qualité et surtout à moindre coup. Seul problème, une fois de plus la sécurité, je ne compte plus les fois où j’ai failli me faire piétiner. Peut être que la fête devrait penser à déménager car, si ce n’est pas encore le cas, la Fête de l’Huma est en voie d’être le plus gros festival européen, soyez en assurez.

D'autres photos dispo sur www.flickr.com/photos/boby_allin/
Deep Purple (Fête de l'Huma 2009) - 12 septembre 2009 - Fête de l'Huma

(critique écrite le 14/09/2009 par xav)
Un concert dantesque qui s'ouvre sur de la musique classique devant près de 100.000 spectateurs. Deep Purple semblait presque étonné du nombre de fans qu'il avait su rassembler ce soir là à la Fête de l'Huma 2009.
L'ambiance était à l'euphorie et la foule s'est laissée embarquer par la .../...

Un concert dantesque qui s'ouvre sur de la musique classique devant près de 100.000 spectateurs. Deep Purple semblait presque étonné du nombre de fans qu'il avait su rassembler ce soir là à la Fête de l'Huma 2009.
L'ambiance était à l'euphorie et la foule s'est laissée embarquer par la générosité du groupe qui l'a joué très festif. Steve Morse est vraiment un guitariste étonnant qui sait oublier les avalanches de notes au profit d'ambiances plus planantes.
Le concert s'est terminé en apothéose avec Hush et Black Night.
Dans l'ambiance de la Fête de l'Huma, Ian Gillan a lancé un "peace and love" acclamé par des milliers de fans ravis d'avoir enfin pu entendre ce groupe de légende.



Mercredi 22 mai 2013 : 10138 concerts, 21942 critiques de concert, 4854 critiques de CD. 















