7 septembre 2008 - St Pons Des plus contemplatives aux plus hédonistes, les Aires Libres vous
invitent à suivre à la trace ces musiques qui font l'humeur de notre
époque.
Electronica, nu-disco, deep house, downtempo, black grooves,
électro-folk, musiques cinématiques....
Dj Oil
Ouvert à tous les grooves, pourvu qu’ils soient funky, Oil des Troublemakers revient avec un nouveau dj set enrichi de samples rythmiques glanés lors de ses pérégrinations en Afrique et en Amérique du Sud. Myspace
Double U
Fusion d’univers parallèles, musique hybride poétique, pop moderne. Sa musique joue avec les genres, la tendance du moment étant un retour vers l’acoustique et fragilité folk. Myspace
Spleen + Dj Oil (Festival Aires Libres) - 04 septembre 2005 - Parc Borely - Marseille Voilà les vacances sont finites, et me revoilà dans notre "bonne" vieille ville de Marseille. Grâce à vous, amis de la newsletter de "live in marseille", j'ai appris (tardivement) que se tenait ce week end la 1ere édition du festival (gratuit) les "aires libres" consacré aux musiques actuelles ... .../...
Voilà les vacances sont finites, et me revoilà dans notre "bonne" vieille ville de Marseille. Grâce à vous, amis de la newsletter de "live in marseille", j'ai appris (tardivement) que se tenait ce week end la 1ere édition du festival (gratuit) les "aires libres" consacré aux musiques actuelles ... et ô surprise, était programmé dimanche soir Spleen : artiste parisien d'origine camerounaise que j'avais découvert grâce à sa victoire au tremplin "CQFD 2005" des inrocks et dont j'avais apprécié les extraits de chansons sur son site http://www.spleen-shewasagirl.com/...
Donc j'arrive au parc borély, vers 17h, ce dimanche après-midi, et je constate que toute la faune de la "plaine" est en déplacement, en tout (entre les artistes/djs/techniciens locaux, une copine, des connaissances...) j'ai croisé plus de 30 personnes que je connaissais(+ ou -), tout ça pour dire que Marseille-musique est vraiment un village!
L'ambiance est plutôt très relax, Dj Oil (l'excellent dj des Troublemakers) a dèjà commencé son set (pépère au début et qui teminera crescendo à grands coups de basses bien groove...), mais quasiment personne ne dansent, tout le monde est affalé au milieu des baffles ... Ma foi pourquoi pas, après tout on est dimanche après-midi au parc borély ...
En revanche dès l'arrivée de Spleen, pressentant que ça allait être un bon concert, je me suis approché de la scène, en même temps que se sont formées quelques rangées de spectateurs, les autres restant toujours affalés ...
ET J'AI CARREMENT ADORE!!!Pour moi ce fut vraiment la révélation d'un artiste (très jeune) au talent indéniable et original (son originalité m'a d'ailleurs fait pensé à l'excellent Nosfell. Pas le même style, mais un univers personnel et une faculté identique à moduler leur voix ... Les conditions sonores étaient pas terribles, mais ce concert a regorgé d'instants de magie pure, que je n'oublierai pas ... Spleen s'est présenté en formation réduite, avec son bassiste/guitariste et un jeune gars(avec qui il joue depuis 15 jours!) qui pratiquait la human beat box avec pas mal de talent (Spleen pratique pas mal aussi)
Autant sur disque, ses compos sont maîtrisées et son univers plutôt triste bien que groovy, autant son live fut plein de vie, de folie et d'improvisations ... Bref, une belle fraicheur qui faisait plaisir à voir!!! Après un début légèrement timide, Spleen et son acolyte Patrick (camerounais comme lui) n'ont pas arrêté de communiquer avec le public : descente dans le public pour faire chanter les gens, jeu pour faire chanter tout le public, Spleen a même fait monter sur scène une jolie métis(?) sur laquelle il avait flashé ... bref, que de la "bonne vibe, cousin!", et comme il a dit lui même "on est venu ici pour sourire" (chose que je n'aurai pas forcément imaginer en écoutant ses mp3 introspectifs et au groove un peu cassé ... ). Comme qui dirait: la "magie du direct". Un artiste talentueux et sympa que je vous invite donc à découvrir la prochaine fois qu'il passera dans le coin (dans pas longtemps) Réagir à cette critique