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 | Andrea Lindsay + Yuri Buenaventura + Faudel (Festival Chorus 2009) - 24 mars 2009 - Palais des Arts, Issy 
Très belle salle de spectacle que ce Palais des arts d’Issy. Je suis quand même surprise d’être assise pour un doublet Yuri Buenaventura / Faudel.
Pour la première partie, cela s’y prête très bien par contre. Surprise aussi car son univers est vraiment loin des 2 suivants. Il s’agit .../...
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Très belle salle de spectacle que ce Palais des arts d’Issy. Je suis quand même surprise d’être assise pour un doublet Yuri Buenaventura / Faudel.
Pour la première partie, cela s’y prête très bien par contre. Surprise aussi car son univers est vraiment loin des 2 suivants. Il s’agit d’Andrea Lindsay, la jolie québécoise. La petite fille modèle alterne les reprises yéyé avec ses propres compositions.
Sa voix se marie très bien avec Dream a little dream, Le poinçonneur des Lilas et Le temps des copains. Du coup, ses morceaux perso et intimes paraissent un peu fades : Les yeux de marie (pour sa nièce) et Bonne année (même en mars on a encore le droit…).
2ème partie : Yuri (je pensais qu’il passerait en dernier).
Il arrive seul sur scène, discours ému sur le public et la musique, présente son orchestre et c’est parti. Son répertoire a du être adapté à la salle : de la salsa oui mais plutôt tempo tranquilo.
C’est aussi celui de son nouvel album en même temps. On aimerait bien faire quelques pas tout de même.
Il vit la musique. Ses musiciens transmettent une chaleur et une ambiance exceptionnelle. On sent leur connivence. Les solos sont des démonstrations de technique et tous jubilent.
Enfin j’ai trouvé le public très calme malheureusement mais le fauteuil de théâtre n’aide pas… Pas de Ne me quitte pas pourtant plusieurs fois demandé. Un titre, quand ça vous colle…
Il est déjà 23h30, au tour de Faudel…
Scène plus épurée pour le petit prince du raï. Le darbouka claque et les sons d’orients sont là. Le sourire qui ne le quitte pas, c’est bien ce qui le caractérise le plus. Je ne connais pas vraiment son répertoire à part Je veux vivre, Mon pays, Tellement je t’aime.
Il a même fait un titre avec Yuri sur un de ses albums mais je ne suis pas restée assez longtemps pour y assister en live. Enfin je pense qu’ils l’ont fait. Désolée mais Paris et le métro… Je pars avec regret.
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|  | Oldelaf & Monsieur D + La Chanson du Dimanche (Festival Chorus 2009) - 23 mars 2009 - Magic Mirror la défense, festival Chorus 
Le thème de ce midi : le dérision. A l’affiche : Oldelaf et Monsieur D pour commencer. Dans l’histoire il y a aussi un 3ème acolyte : c’est Firmin (le souffre douleur des 2 compères et accessoirement le contrebassiste). Ça part plutôt poétique avec Petit Pierrot et ça dégénère très vite, pour le .../...
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Le thème de ce midi : le dérision. A l’affiche : Oldelaf et Monsieur D pour commencer. Dans l’histoire il y a aussi un 3ème acolyte : c’est Firmin (le souffre douleur des 2 compères et accessoirement le contrebassiste). Ça part plutôt poétique avec Petit Pierrot et ça dégénère très vite, pour le plus grand plaisir du public. L’épisode Nathalie est toujours aussi irrésistible et interprété au détail près. Quand à Raoul le Pitbull, c’est le moment de se défouler… Une bonne note aussi pour Trahis pour la revendication… Des grands enfants avec des textes légers et plutôt marrants.
Et on ne s’arrête pas sur cette lancée puisque la suite c’est La chanson du dimanche. Le concept, c’était surtout une chanson créée chaque dimanche par les 2 amis du trottoir et que l’on recevait par mail de tout son carnet d’adresse. Ils ont grandi et oui. Et aujourd’hui ils sortent leur premier album ! Donc, une boîte à rythme, une guitare des paroles de société enfin avec le langage cool de maintenant… lol… Et c’est parti !!
Les mêmes en vrai, c’est délire, mêmes costumes mais sans le trottoir… Moi ça me manque. A en voir les petits cadres de la défense en costard cravate se déhancher sur Bonne humeur, ça n’a pas l’air de les gêner eux… On passe par du zouk love avec Nicolas et Rachida, et le reste indéfinissable : O Barack, Standing ovation, 8 200 200 et pour finir Le pouvoir d’achat Le vrai tube apparemment. Bon je dois dire que j’ai souri une ou deux fois mais j’aimais bien quand c’était plus roots..
La Pêche !!!!!!!!!!! quand même !
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|  | Arno - 23 mars 2009 - Festival Chorus des Hauts de Seine
Pour commencer je voudrais souligner l'accueil charmant de la part des personnes du festival, ambiance décontractée mais pro, la sécurité efficace mais très cool, les barmen souriants, un bravo à l'organisation du festival Chorus !
Le chapiteau magique qui porte bien son nom, un endroit .../...
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Pour commencer je voudrais souligner l'accueil charmant de la part des personnes du festival, ambiance décontractée mais pro, la sécurité efficace mais très cool, les barmen souriants, un bravo à l'organisation du festival Chorus !
Le chapiteau magique qui porte bien son nom, un endroit chaleureux et très beau.
Je passe sur la première partie, Manu Larrouy, je n'ai pas aimé.
Le public calme, assez statique mais très à l'écoute, attentif, et composé de TOUTES les générations, une hétérogénéité qui me ravit. Je retrouve dans ce mélange de styles, d'âges et de genre ce que j'aime dans les soirées bars et concerts en Belgique où, contrairement à Paris, les générations ne sont pas ghettoïsées mais se mélangent et où l'on ne pense pas qu'après 26 ans on doit être sinistre et misanthrope. (voilà ça c'est dit, à bon entendeur)
Arno arrive, après ses musiciens, et entame son set énergique.
Arno a un passé punk, avec TC Matic les concerts étaient pogo du début à la fin, 25 ans plus tard il garde cette énergie de folie et ne fait aucune concession au sirop.
Même quand il entame "les yeux de ma mère", chanson d'amour , il reste le punk rock qu'il a été.
Les musiciens sont purement géniaux, le guitariste, le bassiste, enfin tous, Arno est entouré de grands.
Sa voix rauque, son accent, ses grimaces immondes, son regard bleu qui transperce la salle, il est tellement présent que l'impression que j'ai est d'être là où il faut au moment où il faut. Un concert d'Arno c'est une évidence, il est grand, on reçoit tout dans la tronche et aucun doute n'est permis sur son talent et son absence de compromission. Sa singularité est de rester tellement unique sans rebelle attitude, il est jovial, serein, sûr de lui même au point d'en être d'une humilité profonde.
Il remercie "Merci d'avoir payé votre place pour venir me voir" , je suis sensible à cette phrase
Il plaisante "On est moches mais on s'amuse"
Il s'assied, change sa set list en cours de set, parce que ça le chante, il est capitaine à bord on le laisse faire, il sait ce qu'il fait, c'est lui le boss.
Dommage sur "Putain putain" personne ne bouge vraiment, on est pas en Belgique où cette chanson est un hymne, elle met le feu à n'importe quelle salle, mais il faut dire qu'en Belgique "Putain putain" a secoué deux ou trois générations de foufous.
Je sors du concert avec le coeur plein, une évidence, c'est là qu'il fallait que je sois hier soir, une évidence.
Merci Arno !
http://www.arno.be/ Réagir à cette critique |
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