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Moriarty
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Magic Mirror - Parvis de la Défense - Puteaux (92)
(15h)
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Moriarty Cabaret folk déglingué tissé autour de la voix profonde de cette diva sortie d’un autre temps. La musique de Moriarty est peuplée par des présences lointaines : folk américaine et irlandaise donc, blues rural du sud des Etats-Unis, country hantée et élégamment poussiéreuse, et peut-être même le revenant d’un exilé allemand ressemblant étrangement à Kurt Weill. Et surtout, elle raconte des histoires…
7 euros 
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Juliette
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Carre Belle Feuille - Carre Club - Boulogne Billancourt (92)
(20h30)
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Juliette Après une Victoire de la Musique en 2006, la patronne nous revient avec son orchestre symphonique de six musiciens. Pour ce nouvel opus, parmi bijoux et babioles, il y aura des bêtises, des colères, de la mélancolie et des lapins! Alors entrer dans son pays des merveilles où l'humour, le cocasse, la fantaisie et la gravité se catapultent dans une orgie d'orchestration en couleurs exclusivement.
36.3 euros 
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Festival Chorus Des Hauts De Seine : Mesparrow + The Tiger Lillies Création
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Magic Mirror - Parvis de la Défense - Puteaux (92)
(12h)
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Mesparrow A chaque apparition, Mesparrow surprend, étonne, enchante... Voix/ piano/ pédale de boucles, en toute simplicité, elle nous offre d'uniques moments sur scène, authentiques et hypnotiques où l’interprétation devient performance scénique. Est-ce une poupée de porcelaine habitée par PJ Harvey, la 3éme CocoRosie...? Une voix et un charme ravageurs qui, entre swing gospel et pop song torturée, nous font traverser les décennies, nous font vaciller entre rage et délicatesse, de la sophistication à la déchirure, de Björk à Shannon Wright. gratuit
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21 avis et critiques de concert
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Winston McAnuff + Bazbaz Orchestra + Band of Gnawa + Sergent Garcia (Festival Chorus) - 23 mars2011 - Magic Mirror, La Défense (critique écrite le 24/03/2011 par Chandleur)
Winston Mc Anuff accompagné de Camille Bazbaz, de son orgue vintage, double deck Korg-Rhodes, au son inimitable et de son band de furieux qui devaient être bien vénères d'ouvrir cette soirée World, car ils sont arrivés fracassés comme des coings et ont envoyé sans préchauffage un set Reggae Rock .../...
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Winston Mc Anuff accompagné de Camille Bazbaz, de son orgue vintage, double deck Korg-Rhodes, au son inimitable et de son band de furieux qui devaient être bien vénères d'ouvrir cette soirée World, car ils sont arrivés fracassés comme des coings et ont envoyé sans préchauffage un set Reggae Rock plein d'inspiration. Winston Mc Anuff, encore une voix hors norme, made of Jamaica. Va falloir que je me renseigne et que je me connecte si elle existe, à la Star Academy sur Channel Jamaï, ça doit valoir son pesant de beuh !
Puis viennent Band of Gnawa, fausse bonne idée de reprises (Led Zeppelin, Jimi Hendrix... ) à la sauce gnawa. Le mélange des cultures ne se fait pas, just juxtaposed.
Puis c'est le moment du concert de Sergent Garcia, désolé je préfère le vrai vu à la TV en Noir et Blanc.
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Christophe + Alister (Festival Chorus) - 22 mars 2011 - Magic Mirror La Défense (critique écrite le 23/03/2011 par Chandleur)
Le vieux charmeur rital, Christophe, prend du plaisir et, entre la mélancolie des deux derniers LP, ses digressions d'humour désabusé entre les morceaux et la relecture en dernière partie de ses standards en version voix/guitare, le pirate écorché sera resté près de trois heures en notre .../...
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Le vieux charmeur rital, Christophe, prend du plaisir et, entre la mélancolie des deux derniers LP, ses digressions d'humour désabusé entre les morceaux et la relecture en dernière partie de ses standards en version voix/guitare, le pirate écorché sera resté près de trois heures en notre compagnie, à tenter d'exorciser le festin de l'Amour désenchanté ! Immanquable!
En ouverture de ce concert de Christophe sous le Magic Mirror de La Défense (à l'occasion du festival Chorus des Hauts de Seine), Alister, supplice chinois de la pire première partie jamais subie !
Liens : www.christophe-lesite.com, www.myspace.com/beaubizarre13, www.facebook.com/group.php, www.myspace.com/alistermusic. Réagir à cette critique |
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IAM + Radio Radio (Festival Chorus) - 18 mars 2011 - Magic Mirrors - La Défense (critique écrite le 31/03/2011 par Fredc) C’est dans le cadre exceptionnel du Magic Mirrors, le désormais célèbre chapiteau ambulant, posé sur l’Esplanade de la Défense à l’occasion du festival Chorus des Hauts-de-Seine, que se déroulait ce concert qui marquait le grand retour du groupe IAM sur scène. Résultat : l’évènement se jouait à .../...
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C’est dans le cadre exceptionnel du Magic Mirrors, le désormais célèbre chapiteau ambulant, posé sur l’Esplanade de la Défense à l’occasion du festival Chorus des Hauts-de-Seine, que se déroulait ce concert qui marquait le grand retour du groupe IAM sur scène. Résultat : l’évènement se jouait à guichets fermés et une longue file d’attente grelotait dans la pluie pour pénétrer sous la toile.
En première partie, l’organisation avait programmé le jeune trio canadien Radio Radio, relativement inconnu de ce côté de l’Atlantique. Avec leur physique plutôt méditerranéen, les trois compères (essentiellement deux à l’avant de la scène), lunettes de soleil vissées sur le nez, débutent sur un hip-hop hypnotique, teinté de dub, à la Ramallah Underground. Mais cette entame est un leurre puisqu’on s’aperçoit rapidement que le groupe est plutôt du côté de la dérision et d’une musique ouverte à de multiples influences, notamment au disco. Avec des textes parfois à la limite de la blague (on aura retenu leur prose sur un jacuzzi, sur des valises ou sur des chaussures bateau…) et un accent québécois à couper au couteau, le combo revendique son décalage.
Cela n’enlève rien au groove dévastateur qui déferle des enceintes : beats jouissifs, flow ultra-efficace, et ces petites touches délirantes qui produisent un résultat à la fois bourré d’humour et musicalement irréprochable, non sans rappeler les excellents Puppetmastaz ou le Bloodhound Gang, en moins rock et en moins trash. Une très belle entrée en matière, parfaite pour chauffer le public et faire monter la pression. Une prestation unanimement saluée par un Magic Mirrors conquis.
Après une petite demi-heure de changement de scène, voici enfin le moment attendu de tous : l’arrivée des stars marseillaises en terre parisienne. La salle est en ébullition alors que débute l’intro théâtrale du concert, le public est à bloc avant même que le groupe n’entre en scène. Sans laisser le temps à qui que ce soit de douter de ce qu’il était venu voir, le combo enchaîne ses plus grands tubes : L’Ecole du Micro d’Argent, Samouraï, Bad Boys de Marseille, Ca Vient de la Rue, Chez le Mac, Un Cri Court dans la Nuit, Nés Sous la Même Etoile… On avait presque oublié le nombre incroyable de classiques qu’IAM a offert au hip-hop français en (déjà) 22 ans de carrière !
Le concert tourne rapidement à la démonstration, à la fois du palmarès hors norme du groupe et de son incroyable maîtrise technique. Quelques morceaux un peu moins connus du répertoire ne suffisent à calmer ni les ardeurs d’un public conquis d’avance, ni le sentiment de trop grande facilité dans laquelle la bande se complait. L’exercice a l’air trop simple pour eux et ils ne cherchent pas à se confronter à la difficulté, en assénant (avec brio, c’est incontestable) des tubes dont l’effet est garanti.
Mais cette petite réserve, il faut bien le dire, est réservée aux esprits chagrins et aux critiques tatillons, le public se lançant pour sa part à corps perdu dans la ronde échevelée de ces classiques qu’il reprend en chœur. Seule petite prise de risque, la présentation par Akhenaton de son nouveau projet, We Luv New-York, en duo avec Faf Larage, qui le rejoint sur scène. Prise de risque payante puisque le morceau, irrésistible avec son texte à la fois léger et mordant, fait un vrai carton. L’intermède passé, IAM revient en scène au complet et lorsque retentissent finalement les premiers accords, reconnaissables entre mille, du Mia, le vacarme devient tellement assourdissant qu’on peine presque à distinguer le morceau, joué dans une version rallongée et couronné d’un véritable déluge d’applaudissements.
C’est le moment du rappel, alors que le groupe a déjà servi plus d’une heure de concert. Lancés sur le thème mythique de Star Wars, Akhenaton et sa bande reviennent sur scène armés de sabres lasers dont l’effet est aussi kitch qu’immédiat. C’est bien-sûr une introduction (à peine pompeuse) à L’Empire du Côté Obscur, transcendé par la mise en scène. Le groupe poursuit alors avec un autre tube de sa collection : Petit Frère, avant de finir en roue libre sur l’inépuisable Demain, c’est loin.
Finalement, après une heure et demie de show, les Marseillais quittent la scène. Ils auront livré un show sans erreur, une accumulation de tubes qui fait peut-être un peu "concert best-of", et à l’image d’une compilation, si l’on est heureux de retrouver tous les classiques que l’on connaît par cœur, on reste un peu frustré par une inévitable impression de déjà vu. IAM est impressionnant de maîtrise, mais la partie était jouée d’avance… C’est bien le seul bémol qu’on pourra trouver. Réagir à cette critique |
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