Accueil Tous les festivals Festival Days Off : les artistes en concert
Vendredi 24 novembre 2017 : 11691 concerts, 24731 chroniques de concert, 5187 critiques d'album.
Festival Days Off

Festival Days Off

30 juin -10 juillet 2017
Paris


Le Festival Days Off est un nouveau rendez-vous musical ayant lieu pendant l'été à Paris. Sa programmation est à la fois très classe, pointue et accrocheuse, et elle prend place dans des lieux superbes, la Cité de la Musique et la salle Pleyel... Après 5 saisons partagées entre la Cité de la musique et la Salle Pleyel, Days Off prend désormais ses quartiers à la Philharmonie de Paris. Pour sa 6ème édition, le festival sera exceptionnellement accueilli exclusivement en Philharmonie 2 (Cité de la musique) avant d'occuper dès 2016 les deux bâtiments de la Philharmonie.

Festival Days Off : vos critiques de concerts
Site

La dernière édition

Ve.

30

Juin

2017

Gaëtan Roussel en concert
Festival Days Off 2017 : Lady Sir (R. Brakni & G. Roussel) Gaëtan Roussel
Philharmonie de Paris - Paris 19e (75)

Di.

02

Juillet

2017

Tindersticks en concert
Festival Days Off 2017 : Tindersticks Présente Minute Bodies Tindersticks
Philharmonie de Paris - Paris 19e (75)

Di.

02

Juillet

2017

Festival Days Off 2017 : Nick Drake Revisited Philharmonie de Paris - Paris 19e (75)

Lu.

03

Juillet

2017

Metronomy en concert
Festival Days Off 2017 : Metronomy Metronomy
Philharmonie de Paris - Paris 19e (75)

Ma.

04

Juillet

2017

Savages en concert
Festival Days Off 2017 : Savages - Kate Tempest Savages | Kate Tempest
Philharmonie de Paris - Paris 19e (75)

Me.

05

Juillet

2017

Requin Chagrin en concert
Festival Days Off 2017 : Soirée Hexagone #2 Avec Jacques, Requin Chagrin Et Bien D'autres Requin Chagrin
Philharmonie de Paris - Paris 19e (75)

Me.

05

Juillet

2017

James Vincent Mc Morrow en concert
Festival Days Off 2017 : Michael Kiwanuka - James Vincent Mcmorrow James Vincent Mc Morrow | Michael Kiwanuka
Philharmonie de Paris - Paris 19e (75)

Je.

06

Juillet

2017

Devendra Banhart en concert
Festival Days Off 2017 : Devendra Banhart Devendra Banhart
Philharmonie de Paris - Paris 19e (75)

Sa.

08

Juillet

2017

Air en concert
Festival Days Off 2017 : Air Air
Philharmonie de Paris - Paris 19e (75)

Di.

09

Juillet

2017

Chilly Gonzales en concert
Festival Days Off 2017 : Jarvis Cocker & Chilly Gonzales Chilly Gonzales | Jarvis Cocker
Philharmonie de Paris - Paris 19e (75)

Lu.

10

Juillet

2017

The National en concert
Festival Days Off 2017 : Sufjan Stevens, Bryce Dessner (The National), Nico Muhly... The National | Sufjan Stevens
Philharmonie de Paris - Paris 19e (75)

Festival Days Off : les dernières chroniques concerts 8 avis

Savages (Festival Days Off 2017)

Critique écrite le 17 juillet 2017, par lol

Cité de la Musique, Paris 4 juillet 2017

Savages (Festival Days Off 2017) en concert

En ce 4 juillet, le Festival Days Off - organisé par la Philarmonie de Paris et la Cité de la musique - ne faisait pas dans la dentelle en programmant un concert de Savages, qui est l'un des rares groupe de rock exclusivement féminin, avec L7, les Runaways, les slits et les Plastiscines... Apparues il y a maintenant 5 ans avec un excellent premier album porté par l'Hymne "Fuckers", les Savages se sont fait remarquées par d'intenses prestations scéniques. C'est pour défendre leur nouvel opus qu'elles tournent actuellement en propageant avec fougue une grosse décharge de Post-Punk salvatrice à un public de plus en plus nombreux. Sur scène, c'est la chanteuse Jehnny Beth, qui capte toutes les attentions. Ultra énergique et charismatique, elle donne une théâtralité certaine au groupe et rappelle qu'un concert de rock se doit d'être aussi un spectacle. Et clairement il est plus facile d'occuper la scène et de captiver une audience avec un frontman ou une frontwoman que quand on joue de la basse ou de la guitare et qu'on ne peut pas s'éloigner de son pied de micro. La musique des Savages est... Lire la suite

Agnes Obel + St. Vincent + Kurt Vile And The Violators (Festival Days Off 2012)

Critique écrite le 11 juillet 2012, par Pierre Andrieu

Salle Pleyel, Paris 9 Juillet 2012

Agnes Obel + St. Vincent + Kurt Vile And The Violators (Festival Days Off 2012)  en concert

Alors que restent en mémoire les prestations mémorables d'Antony And the Johnsons et Sufjan Stevens, Bryce Dessner & Nico Mulhy, c'est déjà le dernier soir du Festival Days Off 2012 à la salle Pleyel (Paris), avec une affiche aussi classieuse qu'éclectique réunissant le très marquant folk rock psyché de Kurt Vile And the Violators, la versatile et enlevée électro pop rock 'n roll de St. Vincent et, enfin, la douce et aérienne pop d'Agnes Obel... Kurt Vile And the Violators Même si le lieu (très grand, sans fosse debout) n'est pas adapté à son trop court show, Kurt Vile n'a aucun mal à prouver en une poignée de titres - superbes ! - qu'il évolue en première division internationale... Il faut dire que le gars - aussi chevelu que ténébreux - et son groupe de desperados hirsutes et grungy, The Violators, s'y entendent parfaitement pour proposer des compositions synthétisant de manière idyllique le folk rock de Bob Dylan et le rock psyché grunge de J. Mascis avec Dinosaur Jr, rien que ça ! Le public, majoritairement là pour acclamer Agnes Obel, n'est pas forcément enthousiaste, mais qu'importe, Kurt Vile And the Violators continue son petit bonhomme de chemin sur une voie pavée de mini tubes chromés, qui tôt ou tard... Lire la suite

Sufjan Stevens, Bryce Dessner et Nico Muhly, Planetarium (avec New Trombone Collective et Navarra String Quartet) (Festival Days Off 2012)

Critique écrite le 10 juillet 2012, par Pierre Andrieu

Salle Pleyel, Paris 6 Juillet 2012

Sufjan Stevens, Bryce Dessner et Nico Muhly, Planetarium (avec New Trombone Collective et Navarra String Quartet) (Festival Days Off 2012) en concert

Orgasmique et cosmique le rendez-vous avec Sufjan Stevens, Bryce Dessner et Nico Muhly, de passage à la Salle Pleyel, à Paris, pour présenter à l'occasion du festival Days Off leur fastueux projet Planetarium, un cycle de chansons se référant aux planètes du système solaire présenté en compagnie du New Trombone Collective et du Navarra String Quartet... C'est d'ailleurs ce dernier qui propose en ouverture de programme des titres composés par le guitariste du groupe The National, Bryce Dessner (avec lui-même à la guitare pour son oeuvre), puis du chef d'orchestre et musicien Nico Muhly et du songwriter et chanteur Sufjan Stevens... Un beau moment de pure musique classique un tantinet dissonante même si l'attente de l'arrivée sur scène de celui qui avait enchanté l'Olympia il y a un an est de plus en plus insoutenable au fil des minutes. Après un entracte de 20 minutes, la troupe arrive en configuration définitive avec Sufjan Stevens au micro et aux synthés, Bryce Dessner aux guitares, Nico Muhly au piano, au célesta et aux claviers, James McAlister à la batterie, et le renfort inestimable des sept trombones du New Trombone Collective et des cordes du Navarra String Quartet. Tout est prêt pour un voyage spatial riche en... Lire la suite

Antony And the Johnsons, Cut The World avec l'Orchestre National d'Ile-de-France (Festival Days Off 2012)

Critique écrite le 04 juillet 2012, par Pierre Andrieu

Salle Pleyel, Paris 3 Juillet 2012

Antony And the Johnsons, Cut The World avec l'Orchestre National d'Ile-de-France (Festival Days Off 2012) en concert

Concert mémorable d'Antony And the Johnsons en compagnie de l'Orchestre National d'Île-de-France à la Salle Pleyel (Paris) dans le cadre du festival Days Off, le 3 juillet 2012... Malgré le côté solennel de la très belle salle Pleyel - qui affiche complet ce soir - et la difficulté de se présenter simplement quand on joue avec un orchestre classique complet en guise de backing band, le troublant et toujours sur le fil du rasoir Antony Hegarty réussit sans difficulté et dès le début de son concert à transporter dans son univers ultra torturé, magistralement sensible et très engagé (poignant discours sur la présence des femmes dans la société). Le projet présenté en cette soirée estivale s'intitule Cut the World ; il est articulé autour des titres des quatre albums d'Antony And the Johnsons (le premier album éponyme, I Am A Bird Now, The Crying Light et Swanlights) et agrémenté de titres inédits... On peut sans peine y voir affleurer les obsessions intimes du songwriter aux bouleversantes cordes vocales  : le fait de se sentir différent, le désir de devenir une femme, l'omniprésence de la mort, la souffrance causée par la cruauté des hommes envers leur environnement et donc eux mêmes... Tout cela pourrait être... Lire la suite