Bill Deraime
Le précurseur du blues chanté en français. Il a abordé plusieurs styles au cours de sa carrière et notamment le reggae mais il revient au blues acoustique de ses débuts.
Little Bob
Little Bob fait partie des mythes vivants de l'histoire du rock français. Aujourd'hui, son rock a évolué vers une musique plus profonde, plus près des racines, moins speed et moins bruyante. Les prestations scéniques de Little Bob sont toujours de grands moments qui allient énergie et émotion. littlebob.free.fr
Garden Blues Festival : Philippe Menard + Lucky Peterson - 17 Juin 2006 - La Barasse - Marseille Finalement les « dieux du blues sont avec nous ». Les nuages et la pluie ont laissé place à une soirée plus clémente. Les trottoirs du quartier, envahis par les voitures, laissent deviner l'affluence du monde au jardin de la Barasse.
21h00 Rouflaquettes et lunettes rondes, Philippe Ménard, Le One .../...
Finalement les « dieux du blues sont avec nous ». Les nuages et la pluie ont laissé place à une soirée plus clémente. Les trottoirs du quartier, envahis par les voitures, laissent deviner l'affluence du monde au jardin de la Barasse.
21h00 Rouflaquettes et lunettes rondes, Philippe Ménard, Le One Man Blues Band, est un groupe de blues à lui tout seul. Il est multi-instrumentiste, et sa particularité, en plus d'être gaucher, est de jouer de tout à la fois. Pour y arriver il s'est équipé de « prothèses » (boîtes à harmonicas diatoniques autour du coup, onglets sur le pouce gauche, bottleneck sur la main droite) et surtout s'est construit une batterie particulière : à droite grosse caisse, à gauche un pied de grosse caisse équipé de 2 baguettes pour taper simultanément sur une caisse claire et une cymbale de charley placée en dessous. Il ne s'en sert pas juste pour appuyer les temps, mais pour y réaliser de véritables parties rythmiques.
Il chante le blues en anglais avec ses tripes, assis sur son tabouret, les yeux fermés, les coins des lèvres tournés vers le sol. Au travers des reprises de Rory Gallagher, du révérend Gary Davis, de Robert Johnson, Philippe Ménard nous sert un blues brut de décoffrage à l'image de sa guitare folk usée comme un bon cuir et décorée de capsules de bouteilles sur la table d'harmonie.
Changement d'ampli et de sonorité plus distordue pour telephon woman avant de jouer enfin l'une de ses compositions : Patriotisme parlant des mères américaines dont les fils sont partis mourir en Irak. On ne saura pas si lui-même est patriote, mais en tous les cas on le découvrira attaché à sa Bourgogne, au travers de quelques vannes lancées sur notre région en guise d'interlude entre chaque morceau. Ceci ne manque pas de réveiller les cigales qui vont lui faire la nique jusqu'à la fin du concert.
Superstitieux également, il avoue, en prenant sa guitare demi-caisse, utiliser toutes ces guitares pour ne pas qu'« elles se vengent ». Encore un très bon chorus d'harmonica sur Miss Maybelle avant le douzième morceau, « clou du spectacle » de ce bricoleur. Il nous présente un instrument fabriqué par ses soins, une guitare monocorde faite d'une planche, d'un micro, d'une corde, d'un bouchon de calvados, d'une photo de Jack Daniel's sur l'emplacement réservé au jack. Comme pour insister sur son aspect inachevé, il en joue avec deux tournevis qu'il saisit à l'envers. Avec le premier manche il frappe la corde, avec le second il glisse vers la note en la faisant vibrer un peu à la manière d'un bottleneck.
Le blues man termine son set avec Madison blues salué par un public comblé, enthousiaste et régalé pendant une heure.
22h20 L'attente n'aura duré que 20 minutes avant que le batteur prenne place et se lance dans un bon gros groove. Il est rejoint par le bassiste qui fait claquer un slap puis par un guitariste montrant des rictus de mauvaise humeur mais exécutant un solo sans bavure. Enfin le timbre de la section cuivre saxophone, trombone et trompette, éclate. La machine est lancée, Lucky Peterson peut entrer en scène.
Tout sourire, debout derrière son piano électrique Fender Rhodes et son orgue Hammond, il réclame le bruit. Il exige que tout le monde tape des mains, du premier au dernier rang, des spectateurs aux techniciens en régie : gare au fainéants ! Se succèdent un premier morceau plutôt soul, un second carrément blues puis un troisième funky, avec un solo de sax à la Macéo Parker sur un court riff de basse en boucle et un solo de guitare presque hard-rock : Lucky Peterson souvent vanté pour ses qualités d'instrumentiste impressionne aussi par sa voix. Explosant d'énergie il dirige ses musiciens par des gestes du bras qu'il lève vers le ciel pour que ceux-ci adopte un jeu plus soutenu ou au contraire lance des « shhhh » au micro lorsqu'il faut laisser la parole à un chorus. Donnant sans cesse l'impression de terminer un morceau pour finalement mieux repartir, il induit un mouvement d'oscillation incessant entre la douceur et la puissance.
Le quatrième morceau blues/jazz au tempo plus lent est le moment pour Lucky Peterson de faire un long chorus de claviers, et de s'en aller décrocher sa guitare demi-caisse. Avec une technique peu banale de jeu à la pulpe des doigts, il entame un solo qui monte crescendo vers le rock, entraînant avec lui ses musiciens dans un blues/rock au tempo enlevé. Le public chauffé à blanc répond en écho des « Yeah » aux chorus de guitare dans un jeu de question-réponse.
Tout en jouant, il s'avance vers le devant de la scène pour s'asseoir en bout de plateau. Il chante sans micro et pourtant lorsqu'il lance un « Do you hear me? » on répond jusqu'au 15ème rang un « Yeah » d'approbation. Soufflant à nouveau des « shhhh » Lucky Peterson apaise son accompagnement , éteignant et ravivant le feu de sa gratte en tournant le potard de sa guitare.
Comme attiré, il descend dans la fosse qui le sépare du public et finit par passer par dessus la barrière pour venir se noyer dans la foule. Alors que sur la scène on déroule un jack sans fin, véritable fil d'Ariane que les spectateurs hissent au dessus de leurs têtes, Lucky Peterson se fraie un passage vers le fond du jardin sans jamais arrêter de jouer. Sur scène, le groove tourne encore sur des riffs d'Hendrix ou des Blues Brothers, comme sortis des abysses de la Barasse.
En revenant vers la scène, il s'arrête pour céder sa six cordes à un jeune anonyme qui, non seulement accepte l'objet, mais à ma stupéfaction se met à en sortir un solo qui, pour ceux qui n'ont pu le voir, ne laisse imaginer qu'il y a eu passation de guitare. De 2 choses l'une : ou 1500 (moins un) bons guitaristes sont venus voir Peterson ce soir ou il ne se prénomme pas Lucky pour rien ! Pendant que je ramasse mes bras tombés à terre, Lucky Peterson remonte sur scène pour convoquer chacun leur tour ses musiciens à chorusser au devant de la scène.
Il retourne ensuite derrière ses claviers pour céder sa place au micro à une chanteuse. Celle-ci n'apporte durant 3 titres pas grand chose à la prestation, si ce n'est qu'elle nous renforce dans l'idée que son homologue masculin a réellement une voix et un charisme sans égal. Nouveau solo des cuivres durant lequel le trompettiste se fait remarquer en se servant de sa main comme d'une sourdine.
Un peu comme si on avait appuyé sur la touche pour visionner le début du set, Lucky Peterson et ses musiciens quittent tour à tour la scène, alors que, toujours sans l'ombre d'un sourire, le guitariste resté sur scène excelle dans un solo interminable...
Le temps d'installer deux chaises au devant de la scène sous les rappels du public, Lucky Perterson et son guitarise s'assoient pour un duo de six cordes plus cool d'une dizaine de minutes. Puis il rappelle ses « fellows » pour repartir de plus belle dans un meddley rock/blues ( avec, entre autres, une reprise comme au premier soir du festival de Got My Mojo Working) qu'il assure à la guitare, suivi d'un second meddley derrière ses claviers.
Au total c'est 2h20 de show mené sans relâche, servi par la sonorisation et les éclairages impeccables du Garde'n Blues.
Garden Blues Festival : The Blues conspiracy + Eric Bibb - 16 Juin 2006 - La Barasse - Marseille J’étais content de revenir à ce vieux festival de blues en plein air (déjà 16 ans d’existence) que j’avais découvert un fameux soir de 1992, ce soir là le grand Bernard Allison hypnotisait la foule avec son jeu de guitare exceptionnel, je repartais transformé...
L’ambiance du festival est restée .../...
J’étais content de revenir à ce vieux festival de blues en plein air (déjà 16 ans d’existence) que j’avais découvert un fameux soir de 1992, ce soir là le grand Bernard Allison hypnotisait la foule avec son jeu de guitare exceptionnel, je repartais transformé...
L’ambiance du festival est restée très conviviale, presque familiale, un peu comme une fête de quartier qui reviendrait chaque année. Ce soir, où le ciel se montre menaçant, je suis venu voir Eric Bibb dont on m’a dit beaucoup de bien.
Après une brève présentation des politiques et des sponsors, la soirée débute par The Blues Conspiracy un collectif de blues née de l’association de trois artistes de blues : Nico Wayne Toussaint, Alain RIVET et le texan Neal Black. Après un tour de chauffe du Band composé d’excellents musiciens (2 guitaristes, un bassiste et un batteur), les trois artistes viendront tour à tour sur scène nous jouer leur propre conception du blues.
Le premier à s’élancer est le plus jeune, clinquant dans son costard beige, Nico Wayne Toussaint qui impressionne surtout par son jeu à l’harmonica et à sa voix de crooner américain. On accroche très vite à son blues plein de bonne humeur, c’est d’ailleurs celui des trois que j’ai préféré. Arrive ensuite Alain Rivet l’instigateur semble t il de cette conspiracy et qui nous livre un chant davantage soul/rythm’n blues, il m’a beaucoup fait penser à ces chanteurs du sud des états unis.
Le style de blues de Neal Blackest encore différent, plutôt blues-rock, il arrive sur scène cheveux longs, voix cassé et guitare Gibson en forme de flèche avec des riffs et des solos de folie digne d’un vrai guitarehéros. On reconnaît parfois le style boggie de John Lee Hooker ou encore sur un morceau on pense forcément au fameux Bo Diddley (un dieu du blues à la guitare carré).
C’est à ce moment que la pluie a fait son apparition, ce qui n’a pas empêché pourtant le groupe de finir leur morceau bravant l’électrocution, quel professionnalisme!
Après un brève intermède du à la pluie les Blues Conspiracy reviennent au complet sur scène pour clôturer cette première partie en beauté.
Après un cours entracte, Eric Bibb arrive seul sur scène avec une simple guitare en bandoulière, le contraste est biensur saisissant, on n’avait pas moins de 7 musiciens sur scène quelques minutes auparavant. Il sera rejoint un peu plus tard par le batteur Larry Crockett qui a su rester très discret.
Le blues d’Eric Bibb est en effet beaucoup plus traditionnel, centré sur le son pur de sa guitare électro-acoustique qu’il s’attache entre chaque morceau à accorder au plus juste. On est là dans un blues acoustique plus émouvant que festif, on écoute du coup plus facilement ses paroles. J’ai été bluffé par son timbre de voix très chaleureux où un simple yeahhh peut suffire à amadouer le public.
Une bonne expérience à redécouvrir dans une petite salle marseillaise.
Garden Blues Festival : Mariotti Brothers + Michael Jones - 15 Juin 2006 - La Barasse - Marseille Ce soir, le jardin de la Barasse ressemble à une cours d'école préparée pour un spectacle de fin d'année. Il y a les stands des sandwichs, de boissons, de gateaux faits maison, une vente de billets de tombola et, bien sûr, la scène. Celle-ci est déjà occupée par les 2 sets d'instruments, et derrière .../...
Ce soir, le jardin de la Barasse ressemble à une cours d'école préparée pour un spectacle de fin d'année. Il y a les stands des sandwichs, de boissons, de gateaux faits maison, une vente de billets de tombola et, bien sûr, la scène. Celle-ci est déjà occupée par les 2 sets d'instruments, et derrière elle se dresse un impressionnant mat métallique fleuri de projecteurs. Il y a des gens de tous âges, des gens du quartier. En attendant ils se sont assis à la périphérie du jardin, un peu comme le font les adolescents dans les boums au moment des slows. Seuls les habitués, les prévoyants, se sont installés sur leurs chaises pliantes au milieu de la cour.
Il est presque 21h00, les poursuites motorisées commencent à bouger, comme pour marquer un signe d'impatience. Le maître de cérémonie monte sur scène suivi des élus locaux « sans lesquels cette manifestation n'aurait pas lieu » et « les prix des places ne seraient pas si bas ». Ce soir il ne dira pas sa traditionnelle formule « Amis du blues bonsoir » qui au bout de 16 ans a eu raison des nerfs des régisseurs, mais rappellera la disparition, il y a 10 ans, de Marcel Dadi.
Les Mariotti Brothers entrent en scène, ou en selle devrais-je dire, sur the wild bunch de Morricone (une déclinaison des Walkiries à la sauce far-west). Jeans, Chapeau Texan, Chemise Wrangler, et bottes, Philippe et Laurent arborent la tenue du parfait cowboy pour nous livrer une musique country. S'ils chantent tous les deux à tour de rôle ou en choeur, le premier joue exclusivement de la guitare électrique utilisant une technique d'hybrid picking, tandis que le second épaule guitare folk et violon. Pour les accompagner, un bassiste très sérieux devant son pupitre de partitions qu'il suit des yeux comme un prompteur (on apprendra à sa décharge à la fin de la prestation que celui-ci est un nouveau venu dans le groupe),un batteur au jeu assez épuré, et un troisième guitariste. Ce dernier très discret, suit d'un regard bienveillant le show des 2 frères qui se livrent à un numéro de duettistes assez bon enfant au centre de la scène : lorsque le premier vient soulever le chapeau du second, celui -ci répond en lui agitant les jambes pour le faire danser comme le King, ou bien encore ils s'imitent en train de jouer...
Au bout de quelques compositions de leur dernier album real life et d'une reprise d'un compositeur « pas très connu » (Bod Rubloff ?), tels les acadiens tout le monde est entré dans la danse, battant du pieds de façons quasi incontrôlée les pavés du jardin au rythme de country boys. Les compositions sont courtes et énergiques juste ponctuées d'un « merci » voire d'un « thank you ». Les deux frères se lancent dans des solos sous forme de question-réponse à la guitare et au violon, tandis que le dernier six-cordistes abandonne sa guitare folk pour se livrer à un inventaire des techniques country, assis derrière sa steel pedal, ou debout aux manches d'une Télécaster et d'une Lespaul, passant du solo bien rock au bottleneck sur Wild wild woman, au fingerpicking sur Lonesome driving man...
Une petite parenthèse classique avec le solo de violon du morceau half tempo country, morceau au travers duquel les Mariotti Brothers rappellent le chemin musical qui les a amené jusqu'à la musique country. Puis retour à un titre plus pêchu Lonesome driving man où le batteur y met un peu plus d'entrain.
Après une heure de prestation pour 15 titres menée au trot, au galop mais jamais au pas, le temps des présentations est venu et pour moi celui d'apprendre que le troisième guitariste n'est autre que le daddy des 2 frères.
Les Mariotti Brothers quittent la scène, sous les applaudissements du public, tels deux lonesome cowboys accompagnant le soleil derrière les collines du Garlaban .
Le temps pour moi de passer au saloon boire un coca, avant qu'à 22h30 le « gallois français d'adoption » Michael Jones, petites lunettes rondes et complet noir entre à son tour sur scène.
Le début du set est sobre et intimiste : Michael Jones, seul, assis, une guitare folk à la main, est rejoint par un « copain » marseillais harmoniciste. Le jeu de guitare est posé et assuré, le son de l'ampli chaleureux laisse échapper les bruits des glissés sur les cordes. Second titre et premier changement de guitare. En fait on découvrira au fur et à mesure de sa prestation, qu'il est sur scène comme un chirurgien en salle d'opération, sur chaque morceau son assistant s'empresse de lui porter l'instrument adéquat. Pour celui-ci, c'est une guitare à résonateur (pour vous faire une idée repensez à la pochette de Brothers in arms de Dire Straits). Transposé pour être accompagné à l'harmonica, J'aime les autres, d'habitude joué avec un orchestre symphonique, est une interprétation exclusive pour le Garde'n Blues...Ou plutôt une répétition : affichant une décontraction qui ne le rend que plus sympathique, Michael Jones se perd sur le morceau et préfère le reprendre du début. Petite attente pour le morceau suivant en raison de piles défectueuses pour son électro-acoustique, prétexte à une nouvelle note d'humour . Sur ce titre aux ambiances celtes, interrompu cette fois par la venue d'un moustique imprévu, les autres instrumentistes prennent discrètement place dans l'ombre. Michel Deshays à la batterie place quelque coups de tom bass alors que Jacky Mascarer derrière ses claviers enrichit l'espace sonore de ses nappes. C'est sur le blues suivant « composé par un autre copain de Marseille » que Claude Le Peron, au manche de sa 5 cordes, vient compléter la formation. Contestant qu' « on ne peut (paraît-il) pas faire de blues en français à Marseille » Michael Jones interprète Je commence demain sur lequel le public, dont le dynamisme est comparé à celui de l'équipe de France face à la Suisse, est invité à chanter des « You-ou-ou ». Le frère que j'ai choisi dans une veine plus variété vient terminer la « partie assise » du concert.
Pour entamer la seconde partie, non pas « couchée » comme l'ont réclamée quelques admiratrices,Michael Jones lance un Hey mister au riff principal rappellant presque Aerosmith et qui lui permet de s'illustrer avec un très bon solo. S'en suit un P'tit blues peinard et Dans la fumée plutôt variété et servi cette fois d'un solo de guitare de Jacky Mascarer, ce dernier prennant la place de leader vocal sur le titre suivant.
La superbe reprise qui suit, Say it ain't so, Joe, ne figurera finalement pas sur son album de duos en raison d'une discorde avec sa maison de disques : « les maisons de disques, ceux qui refusent les télépéages et vendent les disques trop chers ». A ce moment précis Michael Jones m'est définitivement sympathique.
Lorsqu'il plaque les premiers accords de quand la musique est bonne le public répond du tac-o-tac par « j'ai trop saigné sur les Gibson », mais même s'il répète ce jeu de question-réponse, il ne jouera pas le titre attendu mais un blues. Se revendiquant défenseur des « cafconc' », tremplin pour jeunes artistes, il reprend boogie man, et évoquant ces infortunes auprès des filles qui « ne font pas le slow » ou « garde le sac de leur copine », lors de bal populaires, il interprète un morceau de country sur l'Irlande.
A nouveau seul, puis rejoint par ses instrumentistes pour faire le choeurs, il chante Je te donne en duo avec le public. Puis au grand complet le groupe interprète Un dernier blues pour toi et Marcher dans Memphis, pour terminer par deux standards du rock Got My Mojo Working de Muddy Waters, et I feel fine des Beatles.
00h10 Presque contraint de quitter la scène, Michael Jones aura fait une très bonne prestation tant musicale qu'humaine, qui aura ravi ses fans et fait passer un très bon moment aux autres dont je fais partie.