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Festival Garorockdu 8 au 10 juin - Marmande (47) Traditionnel rendez-vous ayant lieu dans le Sud Ouest, à Marmande plus précisément, le festival Garorock se fait fort chaque année de réunir une programmation foisonnante avec de nombreuses têtes d'affiche et une foule de découvertes récentes... Le tout dans des styles particulièrement éclectiques.
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Festival Garorock : vos critiques de concert |
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Garorock 16' - Pass 3 Jours
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Presqu’île de la Filhole - Marmande (47)
(13h30)
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- Vendredi 08 juin : David Guetta - Modeselektor - Metronomy - 1995 - Skip the use - Orelsan.
- Samedi 09 juin : The Specials - The Bloody Beetroots - Puppetmastaz - Foreign Beggars.
- Dimanche 10 juin : Charlie Winston - Dionysos - Izia - Galaxie. 99 euros >> Réservez vite !
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David Guetta - Modeselektor - Metronomy - 1995 - Skip the use - Orelsan.
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Presqu’île de la Filhole - Marmande (47)
(16h30)
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David Guetta
Un registre électro, enrichi de son background pop-synthétique et new wave. Superstar planétaire, David Guetta donne des live telluriques qui font bouger ensemble les corps de millions de danseurs... Paru en août 2011, Nothing But The Beat est le cinquième album de David Guetta, il est l'occasion pour le très populaire DJ et producteur français de repartir à nouveau en tournée mondiale pour donner de nombreux concerts !
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Modeselektor
Hétéroclite, contemporain et urbain ils s’inscrivent dans le courant techno-punk berlinois à base de rythmiques en syncope, nappes deep techno, influences hip hop, orientales… |
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Metronomy
Le groupe anglais Metronomy fait une électro pop rock groovy, dansante et marquante... Fort d'un nouvel album acclamé, The English Riviera, il effectue une grande tournée) en 2011/2012 !
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Orelsan
Du hip hop français évoluant entre titres de rap électroniques et morceaux Hip R&B pop. Le constat fait dans les textes d'Orelsan n'est pas reluisant sur les jeunes en France... mais l'emballage - radiophonique - fait passer la pilule (amère). Son premier album Perdu d'avance (2009) tient la route et ses concerts également... Nouvel album en 2011 et tournée prévue en 2011/2012 !
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Skip the use
Du funk au rockabilly survolté, du reggae au post-punk nerveux, électro en horizon fluo et disco en pluie paillette, avec une voix venue d’ailleurs sur des riffs de guitare acérés, rythmés jusqu'à l'outrage, Skip The Use est un shaker à genres.
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1995
Hip-hop de Paname. Leur premier maxi "La source" fait perler d'eux dans la planète rap.69 euros 
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The Specials - The Bloody Beetroots - Puppetmastaz - Foreign Beggars.
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Presqu’île de la Filhole - Marmande (47)
(13h30)
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Puppetmastaz
Marionettes Hip-hop déjantées. Ils partagent la même envie de combattre la rime débile, au travers un flow hip-hop de base, empreint d'une culture urbaine décalée. Ils détournent les clichés, bousillent le monde de la pop et ne posent aucune limite dans les styles musicaux abordés.
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The Specials
Légendes vivantes du ska et du 2 Tone depuis 1979... Emmenés par Terry Hall et Jerry Dammers, les Specials enflamment toujours les salles de concerts avec leurs titres incandescents, enlevés et plus que jamais frais, trente ans après. Une délicieuse invitation au mélange des cultures et à l'ouverture d'esprit. |
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The Bloody Beetroots
The Bloody Beetroots est un duo italien d'électro punk complètement démentiel...
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Foreign Beggars
Foreign Beggars propose une musique impressionnante de maitrise, entre hip hop, dub step et human beat box show. Les deux MC (Orifice Vulgatron et Metropolis) ont des flows percutants, les sons envoyés par leur acolyte aux platines sont vrillants, et en concert, le contact avec le public est très chaleureux...
42€ 
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Charlie Winston - Dionysos - Izia - Galaxie.
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Presqu’île de la Filhole - Marmande (47)
(13h30)
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Dionysos
Dionysos est la meilleure chose qui soit arrivée au rock français au 21ème siècle : avec leur univers enfantin et gothique à la fois, décliné sur des disques déjantés et poétiques, Dionysos contient le champion du monde de crowd surfing et une violoniste à couettes qui joue en faisant des bonds, ainsi que 3 autres cadors en costard - leurs prestations scéniques dynamitent les salles et les festivals français depuis bientôt une décennie. A lire, une interview de Dionysos datant de 2002...
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Izia
Izia, jeune chanteuse survoltée, porte un amour immodéré pour le rock bruyant et braillard. En petite nièce de Janis Joplin, cette fille « de » chante ce retour aux sources et à l’électricité.
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Charlie Winston
Le bel anglais Charlie Winston est un jeune songwriter folk-pop qui cartonne actuellement grâce à ses incroyables talents de showman et à ses chansons hyper accrocheuses... L'auteur du méga tube Like a hobo donne des concerts à la fois festifs, conviviaux et percutants. Deux ans après son premier disque, Charlie Winston revient le 21 novembre 2011 avec un deuxième album intitulé Running still...
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Galaxie
Rock exaspéré et virulent, en provenance du Québec...
42 euros 
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4 avis et critiques de concert
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Pacovolume + Disiz + Alice Russell + Mass hysteria + Sepultura + Ce'cile + C-Mon & Kypski + De La Soul + Alborosie - 04 Avril 2010 - Festival Garorock - Marmande (critique écrite le 09/04/2010 par Bertrand 13rugissant) Réveil sous la pluie au camping du festival, j’émerge en regardant passer les gens emplis de boue, on se croirait à Woodstock…
En prenant la navette vers le site, je remarque que certains arrivent aujourd’hui pour cette dernière journée du festival qui devient pour moi un marathon.
En .../...
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Réveil sous la pluie au camping du festival, j’émerge en regardant passer les gens emplis de boue, on se croirait à Woodstock…
En prenant la navette vers le site, je remarque que certains arrivent aujourd’hui pour cette dernière journée du festival qui devient pour moi un marathon.
En effet, je me croirais un peu comme dans Las Vegas Parano lors de la course de moto ("il faut couvrir l’événement…").
J’arrive lors du set de Pacovolume, bien entamé. Je peux quand même discerner l’univers rock teinté de nostalgie.
Des mélodies efficaces, appuyées de guitare rythmée, et d’une pointe électro. Une musique dansante que les parisiens envoient sur des textes en anglais , très pop avec une voix qui rappelle assez The Cure.
Je passe au petit chapiteau pour découvrir le nouveau projet de Disiz (la peste).
Il est accompagné d’une formation rock, avec un DJ.
Un son rock, electro avec une basse martelante. Le flow de Disiz à du coup évolué, mais les textes restent dans la dérision. On a droit à une version de son succès populaire : j’pète les plombs version ska. Bien sympa !

On s’éclipse sur le titre éponyme de son prochain album : dans le ventre du crocodile (Peterpunk).
Une reconversion qui me fait penser vaguement à Féfé, comme quoi le hiphop n’est pas forcément en vase clos.
Direction le grand chapiteau pour écouter la jeune diva Alice Russell.
On arrive sur un titre où le violoniste donne de la voix avec la chanteuse.
Sa voix est aussi impressionnante en live…

Des influences pop, soul qui font plaisir en cet après midi ensoleillé, ça change un peu…
Retour au camping pour se reposer un peu avant la dernière salve, la programmation laisse un peu de répis : Renan Luce entre autre joue quasiment 2 heures et ça ne me tente pas un brin…
De retour sur le site pour Mass Hysteria dans le Hall expo Digitik. La salle ouverte sur les cotés est bondée… Même de dehors, les festivaliers sont surexcités par le groupe.

Le son violent est attendu par une partie de la foule. De quoi contenter les amateurs de rock voir métal. Je ne connaissais le groupe que de nom, et c’est une assez bonne surprise…
Mais les 21h sonnent le glas pour moi, je me dirige comme beaucoup vers la grande scène pour écouter un groupe mythique : Sepultura…
 
Le chanteur au style rasta a une fougue d’enfer ! Et les autres musiciens ne sont pas en reste.
Le guitariste en particulier a une présence sur scène qui emporte le chaudron à ébullition.
 
Du métal pur et dur forgé dans l’essence même du style. Un batteur omniprésent, une basse ultra rapide, des solos aériens, et des rugissements venus des bas fonds.
J’ai du respect pour les artistes, mais pour être franc, une demi heure sera bien suffisante pour apprécier, je vais aller faire un tour de l’autre coté.
 
En effet, c’est Ce’cile, la patronne du reggae dancehall (avec Lady Saw, bien sur…) qui va débuter.
La jamaïcaine est accompagnée par un band, apparemment européen.
Ca part sur quelques titres reggae, je m’attendais à plus de boggle, mais ça va venir…
Elle est parfaitement à l’aise dans ce registre. Elle est juste, et les mélodies sont envoutantes.
Elle annonce son titre avec Lexxus, featuring virtuel. Pendant que le son des complets de Lexxus passe, elle nous fait une danse sexy, avec son pantalon en cuir… Cliché du dancehall, mais pas trop long. Puis elle se lache enfin dans un flow ragga. Elle n’a rien à envier aux "tontons" du dancehall.
Le groupe est calé comme une horloge suisse, avec des breaks à la jamaïcaine, un régal… Gros coup de cœur pour moi !

Je vais quand même voir C-Mon & Kypski.

Ca part electro rock. Ils sont apparemment attaqués au speed (je cite…) et sont complètement désinhibés pour se laisser aller dans leur trip musical.
 
J’apprécie, mais je préfère retourner voir Ce’cile et bonne pioche le petit chapiteau est blindé, les gens au fond sont debout sur des bancs.

Ca chauffe un peu plus pour Talk Talk titre un peu plus "club" dédié aux femmes du public.
 
Puis c’est De la soul qui fait une entrée attendue. Avec Sepultura, c’est la 2eme tete d’affiche de la soirée. Vu le monde pour Sepultura, j’étais curieux de voir si l’affluence serait égalée.
Et en traversant la place principale, je remarque que la grande scène est bondée et c’est jusqu’à la place avec les bars qu’une partie du public n’a d’autre choix que de profiter des rappeurs de là.
 
On a droit à une prestation énorme des 3 membres. Une mise en place parfaite au niveau des backs, qui insufflent une pêche unique. Les titres phares sont joués autour du thème de la fête : Saturday, It ain’t All Good, Ring ring ring… Et ça fonctionne à fond…
Le grand chapiteau est transformé le temps du live en un dancefloor géant ! Les les tubes s’enchainent et le DJ nous montre ses talents.
Une première pour moi et franchement je m’en souviendrait pendant longtemps…
Direction le Hall expo pour revoir Alborosie. Je l’avais vu en 1ere partie d’Anthony B en 2008, et le souvenir était un peu vague. L’allemand s’est fait sa place dans l’univers reggae.
Avec Gentleman, Seeed, il vient grossir les rangs des groupes reggae issus de ce pays.

J’ai été bien impressionné par le show. Il s’est laché à fond.
Sa voix rauque, mais clair débite ses paroles de paix, avec un flow qui nous permet de les discerner parfaitement. Il maitrise aussi les montées dans les aigus, pas trop de pull up à rallonge, des riddims efficace, franchement je n’en demandait pas plus !

Du pur reggae à l’ancienne (Humbleness, Global War des purs chefs d’œuvres), et une reprise de Jerusalem d’Alpha Blondy, présent la veille bien meilleure à mon gout…
Je fini mon Garorock là dessus, et j’ai enfin compris le logo posé sur le programme qui me représente bien un festivalier à Marmande : une tête de mort avec des étoiles dans les orbites. Que de fatigue, mais le plaisir d’avoir vécu une expérience à part, ça se paye… Réagir à cette critique |
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Interview de Bloody Beetroots - 04 Avril 2010 - Garorock - Marmande (critique écrite le 08/04/2010 par Boby) Malgré un retard de deux heures, un sale temps indissociable de Marmande j’y serai finalement arrivé ! Bloody Beetroots en interview. Il faut dire que ça n’a pas été évident, si Bob porte le masque de Venom c’est avec la rapidité de Flash que le principal membre du groupe s’exprime en anglais, et .../...
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Malgré un retard de deux heures, un sale temps indissociable de Marmande j’y serai finalement arrivé ! Bloody Beetroots en interview. Il faut dire que ça n’a pas été évident, si Bob porte le masque de Venom c’est avec la rapidité de Flash que le principal membre du groupe s’exprime en anglais, et comme si la difficulté n’était pas déjà élevée c’est à la dernière minute que l’on m’apprend que l’interview ne pourra être enregistrée et ne devra comporter que 5 questions. Pour faire court une interview de SuperHero faite par un SuperHero, la classe non ?

BOBY: Bonjour BoB, Bloody Beetroots c’est un nom pour le moins original, quelle est son origine ?
BoB : Simplement parce que nous sommes de gros consommateurs de betteraves. Non, plus sérieusement je cherchais un nom. J’ai tapé sur Google Bloody et Beetroots, parce que le Bloody symbolisait à merveille les betteraves, et j’ai vu que ça ne donnait rien du tout. Par conséquent comme personne n’avait pris ce nom je me le suis approprié. Le Bloody est aussi une référence à une histoire gore qui a pesé dans nos vies…
BOBY: Et les masques c’est la garantie d’avoir une vie privée ou simplement une référence à vos héros ? Ce n’est pas trop compliqué pour brancher les filles ?
BoB : (RIRES) : Pour les filles je ne sais pas vraiment. Pour les masques c’est à la fois la première raison et la seconde. Il faut reconnaître que je suis un grand fan de héros. Du coup c’était obligé que ça se retrouve dans ce que je fais. Mais les masques sont aussi là pour marquer notre identité. Le truc c’est que l’on ne puisse plus dissocier Bloody de nos fameux masques. C’est notre identité graphique.
BOBY: En parlant d’identité on voit que vous composez pas mal mais que vous faites beaucoup de remixs. Du coup vous préférez composer ou remixer ?
BoB : C’est vrai que nous avons beaucoup de featuring à notre actif de Metallica au Wu Tang Clan, remixer est un exercice qui me plait bien. Pour moi "Remix is not a Remix ". Quand je refais un morceau je le recompose entièrement je ne mets pas seulement un peu de bass par ici par là. C’est vraiment mon interprétation du morceau, comme s’il était entièrement de moi, tu vois ?
BOBY : De futures remixs en vue ?
BoB : Sans cesse ! Là on devrait faire un truc avec Joy Division !
BOBY : Oui, oui. Et comment ça se passe la composition avec Bloody ?
BoB : En fait ce n’est pas très compliqué. Je fais tout tout seul. J’utilise un ordinateur, une basse, une guitare, une batterie ou un piano. Vu que je touche un peu à tout il n’y a pas vraiment de problème. Par contre sur scène c’est différent puisqu’il est impossible pour moi de faire tout ça en même. Surtout qu’en live je chante aussi des fois. T’imagines le truc que ça donnerait si je devais tout faire en même temps.

BOBY : Hormis le fameux remix que tu vas faire de Joy Division, tu as des projets en vue pour Bloody Beetroots ? Comme un album ou un truc du genre ?
BoB : Je ne sais pas. Faire des albums ce n’est pas vraiment ce qui me branche. Personnellement je ne crois plus vraiment à l’industrie du disque. Je suis plus partisan de la méthode consistant à faire un titre et le balancer sur le net en téléchargement légal. De toute façon on peut dire ce qu’on veut l’avenir est dans le digital. Le support CD est entrain de vivre ces derniers instants. C’est malheureux mais c’est comme ça.
BOBY : Bon pour finir, une journée avec toi ça donne quoi ?
BoB :
8 a.m : Je me léve
8.30 a.m : Je me douche
9 a.m : Je déjeune
En fait un journée banale comme tout le monde. Sauf que moi travail je le fais chez moi devant mes intrus. Sinon en tournée le rythme est plus tendu mais on s’y habitue.

Merci à Perrine, Emilie, Catherine, BoB de Bloody et au Garorock !
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Danakil + Nneka + The Beatnuts + Wax Tailor + Eiffel + Ghinzu... - 3 Avril 2010 - Festival Garorock - Marmande (critique écrite le 16/04/2010 par Audrey H) Première nuit de camping un peu frileuse et réveille avec un temps bien mitigé, alternant soleil et pluies.
Après une ballade bien boueuse dans le camping pour voir l’ampleur de la foule venue à Garorock et un détour bien glissant vers le coin des teuffeurs, dont certains dansent encore .../...
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Première nuit de camping un peu frileuse et réveille avec un temps bien mitigé, alternant soleil et pluies.

Après une ballade bien boueuse dans le camping pour voir l’ampleur de la foule venue à Garorock et un détour bien glissant vers le coin des teuffeurs, dont certains dansent encore d’ailleurs (à 15h !!!) ; nous nous dirigeons sur le site. Et cette fois-ci, nous apprécions le confort du bus.

Arrivés sur place, on a déjà loupé Rebelution , des américains qui font un mélange de reggae roots et de rock .

Dommage pour nous, mais faut dire qu’aujourd’hui on a de quoi écouter car entre les 1er et le dernier concert de la journée, il y a 14h de sons…

C’est donc par le son d’ Hypnotic Brass Band que nous serons guidé en premier. Venus tout droit de Chicago, les huit frères, aux cuivres de toutes sortes, sont accompagnés d’un batteur et alternent des thèmes d’Acid Jazz, et de titres plus hip hop dont certains posent sur la musique. Un ensemble bien festif qui nous met en bouche pour cette journée à Marmande.

Ca continue avec The bewitched on the top of our heads ! Pour un nom de groupe, ils auraient pu faire plus court…
 
Ce groupe originaire de Reims propose de la pop rock anglaise un peu psychédélique. Avec des passages lourds, et d’autres plus aériens, ils offrent un son original malgré peut être un petit manque de maturité à mon gout.
 
Direction la grande scène pour se faire une idée de Giselle Smith & the Mighty Mocambos . De la soul funk issue de la collaboration entre la chanteuse anglaise pleine de charme, et les allemands Mighty Mocambos . Ils arrivent à retransmettre le charme de la funk de l’époque (matos old school) tout en y ajoutant des influences actuelles.

Pour exemple une reprise de Dr Dre bien sympathique ! Mais aussi /i> Working woman , un tube bien efficace en live !

On va ensuite faire nos curieux avec The Heavy . Un groupe qui a su réaliser un savant mélange de Soul, de rock, et de hip hop ; en en tirant les influences à la racine. Le mix est détonnant, et Swaby , le chanteur, plein de charisme.

Il est à l’aise aussi bien sur les titres posés, comme Cause for alarm que sur les fous : Oh no ! Not you again! . Ce groupe anglais sait envoyer un son rythmé et gras.

Pas de répits, et il faut faire des choix, et là, 18h, c’est Danakil dans le Hall expo et il n’est pas question de le louper ! Et franchement, je n’ai pas été déçue. C’est vraiment ma révélation du moment !
 
Car en plus du bon son reggae qu’il propose et de la qualité de ses textes (en français !), je découvre un artiste généreux et sincère ! Toute étonnée de voir le public entonner ses morceaux, comme celui sur Marley où le public a tenu un moment à chanter tout seul ! Je n’ai pas été la seule à savourer ce moment !

Il finit le concert par une reprise reggae bien sympa : La vie en rose , de Piaf .
 
Une nouvelle découverte avec Eiffel , un groupe de Rock français montant, qui se profile dans la lignée de Noir Désir ; avec des chanson aux textes engagés, mais assez sombres. Et même si les bordelais jouent quasi à domicile, ils semblent avoir réussit à séduire les festivaliers venus des 4 coins de la France.

Je me dirige peu convaincue vers le grand chapiteau pour voir Alpha Blondy. Franchement, j’ai l’impression qu’il nous ressort les mêmes morceaux, le même concert à chaque fois.

Après 2/3 chansons, je décide de faire la pause repas !

Le ventre rempli et quelques rencontres fortuites plus tard, nous sommes opérationnels mais malheureusement ca ne sera pas pour Java , un concert probablement bien festif mais faut bien reprendre un peu de force !!!

Par contre, on entrevoit les rappeurs newyorkais : The Beatnuts . Je définirai ca comme du gros hiphop américain, du pur classique qui tourne et le public apprécie.
 
Ca enchaine sur Ghinzu , un groupe de rock belge, qui évolue au cours du live sur des sonorités plus électroniques. Je retiens le morceau Mirror Mirror , un titre avec une montée de fou. Et même si ce n’est pas mon style, ça reste agréable à écouter.
 
Autre artiste attendue pour moi, Nneka et je ne suis pas la seule apparemment car elle débute son set devant un Hall bondé.

Elle enchaine les titres qui l’ont fait connaître dans une super ambiance. Son hiphop afrobeat reggae claque dans la salle. La nigériane native de Hambourg a un timbre de voix unique et une pêche d’enfer sur scène.

On remarque une similitude avec Lauren Hill , surtout sur les morceaux rappés.
Sur son pull, elle porte un message d’espoir : "Africa is the future". Concrete Jungle , son album, est dans les bacs. Incontournable !
 
Ensuite direction la grande scène pour enfin voir en live Wax Tailor . Et apparemment je ne suis pas la seule ! Des sonorités hip hop, trip hop que le dj envoie, donnant un son énergique. Particularité de Wax Tailor , il est secondé par un violoncelliste, une flutiste, et une violoniste fraichement arrivée dans le groupe, qui donnent une originalité à sa proposition.  
S’il n’y a pas de chanteur officiel dans le groupe, certains viennent poser leur voix régulièrement comme : la charismatique Charlotte Savary présente de longue date,

la renommée Sharon Jones ou encore le rappeur Mattic .

Dans le dernier album In the mood for life il y a des artistes comme Charlie Winston , que l’on aurait aimé voir sur scène, à défaut on a pu l’apercevoir à travers l’écran qui diffusait des bons petits clips.

Toujours aussi efficace sur scène.

Un petit tour au van décapotable où l’on a pu entrevoir Le catcheur et la pute qui envoient des samples de tubes sur de la techno.

Fatigué, on part juste voir Miss Platnum histoire de ! Mais là c’est le coup de bluff, la roumaine, qui vit désormais à Berlin, sait comment nous captiver et nous tombons sous son charme ! Avec ce mélange groove des balkans / r’n’b, et sa belle voix pêchue, la chanteuse nous entraîne dans son univers.
 

Elle arrive à interpeller le public par ses textes (malgré la langue !) et toute la mise en scène qui illustre ses paroles : comme la chanson sur la bouffe : Give me the food , avec un passage reprenant le tube de Stromae , Alors on danse (en : alors on mange),

où elle prône le choix d’être "hors normes".
Une belle découverte !

On passe vite fait voir New Politics, 3 gars assez barrés… Un style bien pop rock, mais avec des passages où le flow du chanteur est plus rappé.
 
Je les découvert sur un titre où le chanteur parait en transe et danse de facon frénétique.
Petite baston qui gâche un peu le retour mais c’est pas que du beau en festival !

Il est temps de se coucher, on en aura vu des groupes aujourd’hui! Et ca continue demain !
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