Vos critiques de concerts Les Nuits de l'Alligator
8 avis.

(critique écrite le, 25/03/2012 par coline)

Les trois groupes qui étaient ce soir à l'affiche de cette Nuit de l'Alligator ont tour à tour mis la schizophrénie, la désuétude et l'intensité à l'honneur.
Lewis Floyd Henry
Les hostilités commencent avec Lewis Floyd Henry, jeune homme à tout faire qui manie guitare, mini batterie et sono sur poussette de façon pas toujours ordonnée mais quoi qu'il arrive toujours surprenante et radicale. Si le début de son set évoquait le blues des rives du Mississippi et la musique des .../...
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(critique écrite le, 01/03/2012 par Lebonair)

Le moment tant attendu du festival des Nuits de l’Alligator est arrivé avec la présence ce soir de la belle gueule du rock garage, j’ai nommé Hanni El Khatib le jeune californien et en guise d’apéro l’excellent Oh! Tiger Mountain.
La nouvelle édition de ce festival itinérant dédié à la musique blues, rock, garage s’est déroulé dans plusieurs villes à travers la France entre le 8 et le 25 février 2012. Force est de constater que c’est un plein succès tant au niveau des spectateurs (6000 .../...
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(critique écrite le, 28/02/2010 par Pierre Andrieu)
Avis de tempête blues rock 'n roll world sur l'Auvergne en ce samedi soir, après un vendredi plutôt chaud avec Araban & Friends... Pour le passage de la caravane 2010 de l'excellent festival itinérant Les Nuits de L'Alligator à Clermont-Ferrand, le public a eu l'occasion de découvrir en live le one man band de trash blues Honkeyfinger, le blues world de Vieux Farka Touré, le duo rockabilly The Agitator et les démoniaques bluesmen très rock 'n roll de Henry's Funeral Shoe... Dehors, le .../...
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(critique écrite le, 23/02/2009 par Pierre Andrieu)

Etape clermontoise aussi courue (le club de la Coopé est bondé) que réussie au niveau artistique pour les Nuits de L'Alligator 2009, avec par ordre d'apparition sur scène, le folk psyché de The War On Drugs, le blues 'n soul de Black Diamond Heavies et le rock 'n roll garage de The Jim Jones Revue...
The War On Drugs : décollage immédiat.
La soirée commence avec le folk psychédélique des Américains de The War On Drugs, qui proposent une longue ode aux paradis .../...
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(critique écrite le, 20/02/2009 par Sami)

Les Nuits de L'alligator est un festival itinérant qui traverse plusieurs villes de France en ce mois de Février avec des groupes encore peu connus mais qui valent le détour.
L'étape Marseillaise n'a hélas pas attiré foule mais les quelques âmes présentes ont réservé un accueil plus que chaleureux aux artistes présents.
A commencer par Franklin que j'ai malheureusement raté, puis Uzi & Ari dont je ne connaissais pas les disques mais qui semble avoir une certaine fanbase.
Ils sont .../...
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(critique écrite le, 17/02/2008 par Pierre Andrieu)

L'étape clermontoise de la troisième édition des Nuits de L'alligator a parfaitement tenu ses promesses, malgré un public un peu mou et une ambiance légèrement morose. La grande salle de la Coopérative de Mai (moins bien décorée que l'année dernière) était en effet loin d'afficher complet pour ce concert réunissant à l'affiche Radio Moscow, The Sweet Vandals, Buck 65 et The Willowz...
Radio Moscow : Aïe, aïe, aïe !
Les hostilités sont lancées par les Américains de Radio .../...
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(critique écrite le, 12/02/2007 par Pierre Andrieu)

Deuxième édition pour Les Nuits de l’Alligator, et toujours autant de groupes prenant le blues dans tous les sens possibles… pour un résultat souvent réjouissant. L’étape clermontoise de la tournée 2007 nous permis de voir à l’œuvre le lutin lubrico énervé Petit Vodo, la formation rock tranchante de Red et le duo sexy déjanté Hank Pine & Lily Fawn.
Petit Vodo :
C’est Petit Vodo qui commence à donner une petite idée derrière la tête aux jeunes femmes et aux jeunes hommes, .../...
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(critique écrite le, 03/03/2006 par Pierre Andrieu)

Tout s’annonçait sous les meilleurs auspices pour la première édition de la Nuit de L’Alligator à la Coopérative de Mai : une programmation de qualité, une grande salle décorée façon club de blues intimiste (avec des éclairages tamisés) et un public ayant répondu présent pour des artistes peu connus… C’est donc avec joie qu’on participe à l’Happy Hour en reparlant du superbe – mais un peu court – show case donné par Power Solo dans l’après midi chez le disquaire Spliff (8 rue de la .../...
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1 à 8 sur 8 critiques trouvées
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Lundi 28 mai 2012 : 9085 concerts, 20891 critiques de concert, 4722 critiques de CD. 







