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Puppetmastaz + Unno
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Grand Mix - Tourcoing (59)
(20h)
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Puppetmastaz Marionettes Hip-hop déjantées. Ils partagent la même envie de combattre la rime débile, au travers un flow hip-hop de base, empreint d'une culture urbaine décalée. Ils détournent les clichés, bousillent le monde de la pop et ne posent aucune limite dans les styles musicaux abordés.
22 euros 
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Thomas Dutronc + Barcella
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Théâtre Sébastopol - Lille (59)
(20h)
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Thomas Dutronc
Thomas Dutronc compose pour différents artistes (Salvador, -M-, Jacno, F. Hardy…), avant de se lancer en solo où ce guitariste de jazz manouche se révèle chanteur tout en restant fidèle à son style musical. |
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Barcella
Chanteur atypique, Barcella a malicieusement réussi à s’approprier l’héritage de la chanson française d’antan pour nous en proposer sa vision moderne et décalée. Il établit des ponts lumineux entre les canons de la chanson française et le hip hop, entre les siècles et les lieux, entre le swing et la déclamation des fois de l'homme. En concert en 2011 et 2012 ! |
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Gojira + guests
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L'Aéronef - EuraLille (59)
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Gojira Gojira propose un métal aux atmosphères sombres, voir oppressants. Leurs paroles ont comme principal sujet la vie et la mort, la spiritualité et la protection de l'environnement.
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Mathieu Boogaerts
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La Péniche - Lille (59)
(20h)
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Pop Rock
Mathieu Boogaerts Avec son nouvel album, Mathieu Boogaerts semble avoir clôt son cycle lunaire et poétique pour revenir à son premier amour, la batterie. Partant de rythmiques plutôt que de mélodies, le travail de composition s'épure pour laisser place à une pop funky et "rentre-dedans". En concert en 2011 ! A consulter, une interview de Mathieu Boogaerts en 2002...
11 euros 
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Chinese Man + Le Peuple de l'Herbe + Ki-Mani Marley + Method Man + Nneka
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Zenith Grand Palais - Lille (59)
(18h30)
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Simple Plan / Method Man / Thomas Dutronc / Pony Pony Run Run / Stuck in the Sound / Nneka / Chinese Man / Daniel Darc / Greenshape / Le Peuple de l'Herbe / Ky Mani Marley…
Et bien d'autres à venir prochainement.
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Le Peuple de l'Herbe
Une volonté de briser les barrières musicales : hip hop, breakbeat, ragga, drum'n'bass, énergies rock’n’roll et puissance des machines…
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Le Peuple de l'Herbe
Une volonté de briser les barrières musicales : hip hop, breakbeat, ragga, drum'n'bass, énergies rock’n’roll et puissance des machines…
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Thomas Dutronc
Thomas Dutronc compose pour différents artistes (Salvador, -M-, Jacno, F. Hardy…), avant de se lancer en solo où ce guitariste de jazz manouche se révèle chanteur tout en restant fidèle à son style musical. |
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Simple Plan
Le groupe de Montréal, Québec Simple Plan fait un punk rock FM très accrocheur et rentre dedans... Idéal pour pogoter entre amis ! Composé de Pierre Bouvier (chant), Chuck Comeau (batterie), David Desrosiers (basse), Sébastien Lefebvre (guitare) et Jeff Stinco (guitare), le combo déménage vraiment en live ! En tournée en 2012 ! |
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Daniel Darc
L'ancien Taxi Girl Daniel Darc est devenu le dernier des grands poètes maudits - sous le cuir, les tatouages et la voix cassée, se cache un survivant, qui défie quotidiennement la Camarde à coups de chansons rock torturées, intimistes et viscérales. Nouvel album, La taille de mon âme (lire la chronique du disque ici ), en novembre 2011 et concerts fin 2011 puis en 2012... A lire, une interview de Daniel Darc datant de 2004... www.facebook.com/danieldarcofficiel
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Method Man
Hip-Hop... Le rapper Method Man fait partie du fameux Wu-Tang Clan, mais il mène également une carrière solo (actuellement avec Redman). Ses concerts retournent les assistances... |
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Ky-mani Marley
Le Plus audacieux des fils de l'icone du reggae. Ky-Mani Marley, plus jeune fils de Bob Marley, propose un son dans la plus pure tradition jamaïciane, teinté de hip hop et de R & B. |
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Nneka
La jeune nigériane se fiche pas mal des frontières entre trip hop, soul, afro, dance-hall, rock ou même zouk, et les fait toutes sauter joyeusement, grâce à la voix black/soul la plus habitée depuis Amy Winehouse, avec des textes engagés et des rythmes souvent furieusement dansants. Une révélation !
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Chinese Man
3 Dj's, accompagnés de vidéos, vjaying et petites surprises 3D, pour une musique prenant ses racines aussi bien dans le hip-hop où le beat est roi que dans le Jazz millésimé des années 20, le reggae dub élastique et les musiques du monde les plus charnelles.
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Pony Pony Run Run
Groupe français, Pony Pony Run Run explore une power pop électronique avec ses guitares affûtées, ses mélodies entêtantes, ses nappes de synthé eighties et la voix haut perchée du chanteur. Une musique quelque part entre Weezer, The Faint et les Beach Boys.
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Didier Wampas
Après l'épopée punk rock des Wampas, le leader-chanteur du groupe, Didier Wampas s'engage dans un nouveau projet solo avec un album, Taisez-Moi, programmé pour l'automne 2011, le 17 octobre exactement. L'album est suivi par une tournée avec plein de concerts partout en France... A lire, une interview de Didier Wampas datant de 2003... www.facebook.com/pages/Didier-Wampas-solo
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GreenShape
Greenshape est un groupe de Folk / Americana. Un timbre suave et fantomatique, des chansons pop folk qui parlent d'amour perdu et d'un passé familial bien trouble. GreenShape c'est un peu tout ça en même temps. Depuis 2003, GreenShape arpente les scènes à travers différents projets mais la guitare folk qu'il trouve dans le placard de sa grand-mère, et les vinyles de Simon & Garfunkel de son beau père reviennent toujours à sa mémoire. Il voue un culte à Léonard Cohen, Nick Drake ou encore les Beatles.36.2 euros 
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Green Vaughan + Hook & the Twin - Festival les Paradis Artificiels - 17 avril 2010 - La Péniche - Lille (critique écrite le 20/04/2010 par Reno) Qui a encore envie d’aller écouter Iggy Pop lui casser les oreilles ? Bon, ceci dit il y avait the Black Box Revelation en première partie… mais en ce samedi soir de Paradis Artificiels, il y avait aussi et surtout, Hook & the Twin à la Péniche (anciennement "du pianiste"). Et, comment le dire sans .../...
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Qui a encore envie d’aller écouter Iggy Pop lui casser les oreilles ? Bon, ceci dit il y avait the Black Box Revelation en première partie… mais en ce samedi soir de Paradis Artificiels, il y avait aussi et surtout, Hook & the Twin à la Péniche (anciennement "du pianiste"). Et, comment le dire sans passer pour un gros naze de snobinard, c’était quand même une perspective plus excitante que d’aller se faire concasser les tympans par un vieux rocker qui, ayant survécu à ses excès, a décidé de faire marcher le tiroir-caisse ? C’est de bonne guerre, me direz-vous. Il n’empêche, ce samedi soir, en plus d’être un snobinard à la noix, je me sens l’âme d’un pacifiste…
Ces digressions de salon posées sur le papier (c’est une image, hein, pour ce qui est des arbres découpés, le Web est écolo), causons zizique. C’est donc les yeux au niveau de l’eau (agréable dépaysement) que la soirée pouvait commencer, avec Green Vaughan, doublette Lilloise constituée, faut-il en croire leur myspace, par Sushi à la voix et Spung à la guitare ! Quels pseudos ! Et quelle énergie ! Guitare épileptique, chant au taquet mais sans oublier d’être mélodieux, genre The Mars Volta meets la new wave, ces deux jeunes gens occupent à seul l’espace, tandis que des boucles de basse et de batterie viennent s’immiscer à intervalles réguliers. D’où un set sans temps mort, rock et plus que ça, vu leurs affinités avec un paquet d’autres genres. Good stuff !
Hook & the Twin, la grande classe
Le temps d’un changement de plateau, voilà Hook & the Twin. Autant le dire tout de suite, ce fut court. Et comme c’était plus que bien, l’audience n’aurait sûrement pas craché sur deux trois morceaux supplémentaires. Mais la doublette n’ayant à ce jour pas encore sorti d’albums, leur répertoire ne semble pas encore en mesure de les faire jouer une heure. Bon.
De toute façon, l’enjeu était ailleurs : comment allaient-ils restituer en live les perles indé-groovy-pop de leur EP ? Allait-on assister à un concert de machines, les gars se contentant d’appuyer sur les bons boutons ? Que nenni, les amis ! Un batteur chevelu à ma gauche, le visage peint en doré, un guitariste-bassiste-claviériste-chanteur chauve à ma droite, travaillant sans arrêt son jeu de jambes (qu’il a grandes) sur un rack pédale avec options sampling. Le bonhomme lançait donc ses lignes de basse, puis de guitares (et inversement) avant de se jeter sur son clavier, puis ses micros, tandis que son acolyte assurait un tempo implacable. Les bombes "Bang Bang Cherry" et "They’ll Get Your Head" en furent tout simplement énormes : deux tubes, magnifiquement revisités en live par deux musiciens, des vrais. Avec extra bonus au grand chauve avec des chaussures blanches : ce gars-là est intenable, saute d’instruments en instruments, possède une voix TERRIBLE : avec lui, c’est la mort assurée du line up à papa…
40 minutes plus tard, c’était déjà fini. Snif ! Mais affaire à suivre, vraiment.
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