Fabuleuse, enchanteresse, extraordinaire, étourdissante, voilà quelques mots qui peuvent décrire la prestation du groupe britannique Muse lors de ce festival.
Matthew Bellamy est un extra-terrestre, une anguille, il virvolte, saute dans tous les sens, innode la scène de son aura, le tout sans la moindre fausse note ni le moindre déraillement vocal (Jeff Buckley en aurait presque été jaloux) plongeant le public dans un état de transe. Chris Wolstenholme, le bassiste, est tout simplement impressionant de décontraction et d'aisance. Dominic Howard est quand à lui le batteur que tout groupe rêverait d'avoir en son sein, tant son efficacité est grande. Bref un groupe magique, alliant des compositions parfaitement soignées et dévastatrices à une prestation scénique de haut calibre. Voilà donc les futurs rockstars de ce nouveau millénaire, précipitez vous pour aller les voir avant qu'ils ne remplissent le stade de france d'ici deux à trois ans.