du 6 au 13 août - Budapest Hongrie 8 jours d’extase totale, de musique, d’animations, et d’art, le tout dans une ambiance festive et incroyablement chaleureuse en plein cœur de la Hongrie, sur la magnifique île d’Obuda à deux pas de Budapest. Sziget peut se targuer d’offrir à ses festivaliers le meilleur de la scène indépendante hongroise pour mieux se déchainer dans un second temps sur une programmation éclectique, internationale et rassemblant des têtes d’affiches en pleine actualité. Electro, rock, métal, ambient, world music, tsigane, jazz, outre sa richesse musicale, l’expérience Sziget est si intense que son enchevêtrement enivrant de concerts en deviendrait presque la radio imaginaire d’un voyage intemporel dans un monde jovial empreint de liberté.
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Dernière actu : (25/01/2012) Pour fêter ses 20 ans, le Sziget festival (Hongrie) reçoit du 6 au 13 août Placebo, The Horrors, Stone Roses, Hurts, Noah & The Whale, Subways, Mando Diao, Friendly Fires...
Placebo
En recyclant très habilement Cure ou Bowie, multipliés par des riffs assassins parfois dignes de Nirvana, le trio de Placebo a commis certaines des meilleures chansons du rock anglais des années 1990. Retour en forme en 2009, avec un nouveau batteur, un album flambant neuf et une grande tournée pour le groupe de Brian Molko...
The Horrors
Entre garage rock psychotique, punk gothique et pop nocive, The Horrors nage en eaux troubles. A voir absolument sur scène, où le groupe excelle véritablement... Le virage (plus pop, moins garage) négocié sur l'album Primary Colors (mai 2009) est passionnant. Nouvel album en juillet 2011, Skying, et concerts en France...
The Subways The Subways est un trio anglais juvénile qui propage une power-pop sans fioritures, simple et agréable. Du rock survitaminé hyper impressionnant sur scène... Nouvel album, Money & Celebrity, et tournée en 2011 !
Friendly Fires Friendly Fires est un brillant concentré d'énergie rock juvénile et de culture électronique. Partie prenante de la scène où évoluent The Rapture, Klaxons et Foals, Friendly Fires possède la science du beat qui tue, de la ligne de basse qui provoque des déhanchements à l'insu de son plein gré, du son de claviers 100% synthétique fluo kitsch et du chant en forme de cris orgasmiques eighties. Album et concerts en 2011...
Noah and the Whale Noah And The Whale est un groupe anglais pratiquant un mélange de folk rock très lumineux et d'électro pop aussi fédératrice que percutante... Nouvel album - Last Night On Earth - et tournée en 2011.
Hurts
Electro pop branchée et très années 80. Hurts s'apprête à cartonner partout dans le monde avec ses tubes rétro futuristes et addictifs !
Crystal Fighters
Groupe d'électro pop légère, planante et remuante, Crystal Fighters se propose de vous faire danser en ayant le tête dans les étoiles...
The Stone Roses The Stone Roses est l'un des groupes de pop rock psyché britanniques les plus influents des années 80 et 90. Puis, le groupe rencontre divers problèmes qui provoqueront la séparation des Stone Roses. Jusqu'au 18 octobre 2011, où le groupe se réunit lors d'une conférence de presse à Londres et annonce sa reformation avec une tournée mondiale en 2012. Et peut-être un nouvel album !
Ticket Camping cars/ Caravane : Le ticket est disponible en quantité limitée. Le 'ticket camping car/caravane' est valable pour un véhicule. Une fois le ticket échangé à l'entrée contre une vignette collée sur le pare-brise du véhicule, vous pourrez accéder au camping réservé aux caravanes. Tous les occupants du véhicule devront être munis du TICKET 7 JOURS AVEC CAMPING. 131 euros
Ticket 7 jours avec camping français : Avec ce ticket, vous accédez librement au site à partir du lundi 6 août à 10 heures du matin et y séjournez jusqu'à la clôture, lundi 13 août au matin. Vous bénéficiez d'un emplacement pour votre toile de tente au Camping Français. Le camping français est un lieu dédié, une enceinte sécurisée, un espace « privilégié » et festif où vous retrouvez ou rencontrez des festivaliers francophones. Les équipements de ce camping vous apportent un surplus de confort durant votre séjour. Douches plus accessibles, sanitaires à l'intérieur de containers, plus d'espace entre les toiles de tente, etc. 274 euros
Le ticket Sziget French Camping autorise le festivalier à séjourner sur le dénommé french camping pendant toute la durée du festival, et ce dès le jour -1 à 10h du matin.
IMPORTANT : Pour séjourner au French Camping, les festivaliers doivent être munis d’un ticket Sziget French Camping ET d’un ticket festival 7 jours avec camping.
L’accès au French Camping du festival :
Emplacement de tente libre dans Le french camping
Matériel de camping et couchages non fournis. 45 euros
icket donnant accès au Camping VIP du festival à partir du lundi 6/08 à 10h.
Le ticket Sziget Camping VIP autorise le festivalier à séjourner sur le dénommé camping VIP pendant toute la durée du festival, et ce dès le jour -1 à 10h du matin.
IMPORTANT : Pour séjourner au camping VIP, les festivaliers doivent être munis d’un ticket Sziget Camping VIP ET d’un ticket festival 7 jours avec camping.
L’accès au Camping VIP du festival :
Emplacement de tente libre dans Le camping VIP.
Matériel de camping et couchages non fournis.
Le camping VIP est un camping réservé, il offre un large choix d’aménagements et de services supplémentaires aux festivaliers. 121 euros
Ticket 5 jours sans camping : Avec ce ticket, vous accédez au festival à partir du mercredi 08 août à 6 heures du matin et y séjournez jusqu'à la clôture. Attention, vous n'avez pas accès au camping du festival 198 euros
Aller plus qu’un jour ! Comme hier, à l’ombre il caille … Ayant trop trainé aux fameux bains de Budapest en fin de matinée, je saute du train lorsqu’il arrive à l’arrêt « Sziget » et c’est en courant que je me fraie un passage entre les gens et le barrières … pour arriver enfin à l’entrée du devant de scène et constater qu’il n’y a pas de photogrpahe et que Pete Doherty est déjà en train de chanter …
Babyshambles
Je fonce vers le bureau presse et là on m’apprend avec le sourire que les Babyshambles ont commencé 30min en avance par rapport au programme … Vu que je suis presque le seul cela veut dire que tout le monde était au courant, ou alors ils étaient dans les parages … bref qu’importe maintenant je dégouline de sueur en essayant de m’approcher un peu de la scène par le public. En effet de là les photos sont autorisés et il y a d’ailleurs pour chaque concert des gens qui ont des plus gros appareils que moi dans le public. Je découvre donc les Babyshambles et leur leader polémique qui m’a l’air d’un gars tout usé pars franchement emballé par ce qu’il fait. Musicalement sympathique mais sans enthousiasme donc bof.
N&SK
Direction la scène world du coup où l’ambiance est tout autre avec les français de N&SK je ne les connaissais jusqu’alors que de nom et j’ai donc la surprise de découvrir un hybride entre Zebda et les Négresses Vertes. De l’énergie à revendre et des mélodies entrainantes qui font que même pour les non francophones (qui ne comprennent donc pas les paroles plutôt engagées) le groupe est agréable à écouter. Très sympathique !
Besh O Drom
Après être passé par le poste de police et avoir raté la dernière occasion d’aller voir le visiblement très joli Luminarium nous revoilà à la scène world pour découvrir un groupe hongrois dont on n’a pas arrêté de lire le nom (qui m’a fait rire la première fois que je l’ai prononcé …. désolé) partout en ville depuis qu’on est là. Une chanteuse (au moins au début), un percussionniste, un saxo / flute, un deuxième saxo, un batteur, clavier, guitares, basse … pour une musique que je qualifierais rapidement de « tsigane ». Bonne ambiance sur scène et dans le public, beaucoup de passages instrumentaux … Ca m’a bien plu ! On ne restera cependant pas trop longtemps, ne voulant pas raté le spectacle des italiens de Kitonb
Kitonb project
Assez spectaculaire … un peu dans l’esprit des cirques modernes (genre Archaos, Cirque Plume ou parait il Cirque du Soleil). De la voltige (suspendu à une immense grue), des couleurs, des parapluies, des fumigènes, des confettis, … un peu dans l’esprit du bout de la cérémonie de clôture des JO … avec un plus une histoire qui est racontée … mais bon ça à la limite …
Après cet intermède « danse » retour aux choses sérieuses avec Lee Scratch Perry (soit disant featuring Adrian Sherwood). Et bien finalement j’aurais pu m’éviter le détour parce que ce que j’y ai vu ne valais franchement pas le déplacement. Un monsieur couvert de pins et aux cheveux rouge qui marche d’un bout à l’autre de la scène en sautillant et qui chante un peu n’importe quoi « japan japan ! » après avoir manqué de se faire assommé par un long drapeau japonais … Peut être un peu trop dub ou répétitif pour moi … j’en ai profité pour me diriger vers la scène 38 pour faire la connaissance de …
iDMG
iDMG, trio ukrainien, basse, batterie et grimaces. Pas de guitare en effet mais un chanteur survolté qui cavale, grimace et chante. Avec un maillot de foot suédois (même couleurs bleu et jaune que l’Ukraine), devant un public qu’il déchainera progressivement …
Gros son, Anton passe pas mal de temps à cavaler et chauffer le public pendant que Rostislav et Yuri tente de nous faire exploser les tympans ou plutôt la cage thoracique avec les basses … Je serais bien resté un peu plus longtemps pour m’agiter si je n’avais pas été un peu crevé et si je ne voulais pas jeter une oreille sur la grande scène. Depuis je suis allé écouté les morceaux de leur mysapce où cela n’a pas grand chose à voir sauf peut être sur Drops out. Quand je partirai il aura sur la tête un saut envoyé par un mec bourré du public un peu plus tôt …
the Killers
En effet même si j’avais dit que je boycottais les groupes qui refusaient les photographes je veux bien jeter un oreille à ces parait il fameux Killers (à ne confondre ni avec les Little Killers ou the Kills), d’autant que c’était sur le chemin de la sortie et qu’on allait profité du fait que Justice ne voulait pas non plus de photographe, pour se coucher tot et arriver à se lever quelques heures après pour prendre l’avion. Verdict et bien de loin et en passant c’est en effet plutôt pas mal … Si l’occasion se représente plus tard, j’essaierai de les revoir.
et une petite de Besh O Drom : ici,
et une petite de Lee Scratch Perry : ici,
et une petite de N&SK : ici,
et une petite des Babyshambles : ici,
et pour finir une petite de the Killers : là
Avant dernier jour du festival … suprise aujourd’hui, alors que les 4 premiers jours nous avons crevé de chaud et que tout le monde se baladait en maillot sur le site, aujourd’hui il fait nettement plus frais. Il y a du vent et il y a fort à parier que le soir quand le soleil tombera il caillera (et ce fut le cas). Aujourd’hui on se dépeche car à 16h30 sur la grande scène c’est …
Mademoiselle K
… donc Mademoiselle K qui nous attend. Depuis la dernière fois où je l’ai vue à l’Espace Julien il y a eu du changement dans les musiciens qui l’accompagnent et c’est maintenant Pilou ex Spinach et qu’on a déjà vu accompagnant Julien Ribot qui assure la basse. Ca m’a amusé de le voir là. Sinon pour revenir à la musique certes il y avait beaucoup de français dans le public, mais pas que et sa musique était assez pêchu pour que ça passe très bien. Entre les morceaux elle présentait ces derniers en anglais avec le même côté halluciné / aérien que lorsqu’elle chante.
Deti Picasso
Direction ensuite la scène world pour découvrir une chanteuse qu’on m’avait présentée comme russe mais qui dans le programme est étiquetée arménienne. Tenue colorés / folkorique, musique entrainante avec violon guitare saxo basse batterie, tambour(in) … je me souviendrai plus de son sourire et de la bonne humeur communicative qui venait de la scène que de la musique elle-même mais ils m’ont fait un très bonne impression !
Punish Yourself
Changement de style avec les français de Punish Yourself qui tardent à commencer sur la scène metal (petit problèmes techniques apparemment). Une fois que c’est réglé, un petit coup de vodka et c’est parti. Comme à l’Espace Julien 4 mois plus tôt, sans la fille qui se donne des coups de scie circulaire (erreur = elle est arrivée par la suite ; merci Thomas pour la precision) et sans l’obscurité qui aurait rendu leurs peintures phosphorescentes … Quand même la pêche, le sourire, et un gros son qui fait danser tout le monde !
Fish!
Avant de retourner à la scène principale, un petit détour rapide du côté de la scène à côté (“converse”) où joue un groupe du nom de Fish! … groupe hongrois plutôt rock … je bloquerai sur le t-shirt un peu teenager du chanteur … pas assez original ni sur le fond ni sur la forme pour que je reste plus longtemps … pressé que je suis d’aller faire la queue pour accéder au devant de scène du …
Serj Tankian
… chanteur de System of a Down qui tourne maintenant sous son proper nom. Je me souvenais qu’à l’époque Sully m’avait fait écouter un truc assez traditionnel fruit de la rencontre entre ce Serj et je ne sais plus qui. Là c’était assez rock avec sa voix caractéristique qui n’hésite pas à partir dans les aigus au risque de sonner cucu … mais je n’en dirait pas plus de peur de violer le point 2 du contrat que j’ai signé juste avant de prendre des photos.
New York Ska Jazz Ensemble
Je retourne plutôt du côté de la scène converse où Fish! a été remplacé par le New York Ska Jazz Ensemble. Pas forcement le genre de groupe que je serais allé voir en concert (d’ailleurs quand ils sont passé à Marseille je n’y suis pas allé), mais puisqu’ils sont là … Et finalement çà me plait plutôt bien. Je m’attendais à ce qu’ils soient plus nombreux et que ce soit plus ska, mais finalement avec leurs mines de pas y toucher, ils assurent plutôt bien. Disons en tout cas que ça ma bien plu …
REM
Je suis ensuite parti en courant vers la scène principale où je ne voulais pas raté le début de REM où il devait je pense y avoir tous les photographes … et du coup en chemin j’ai paumé mon téléphone portable … j’ai tenté un aller-retour pour le retrouver … raté … tant pis j’y retournerai après REM … Michael Stipe est assez en forme pour me faire oublier un instant que je viens de perdre le seul lien physique que j’ai avec pas mal de monde (quel con de ne pas avoir recopier les numéros ailleurs) et que je vais peut être le sentir passer à la fin du mois (quel con de l’avoir laissé allumé) … 3 morceaux que je ne connaissais pas (je ne les suis pas de très près) mais un son et une voix reconnaissable entre mille. Ca m’a beaucoup plus plu que la dernière fois au Dôme.
Adam Green
Je passerai ensuite tout le set de Goran Bregovic à parcourir les même 500 mètres qui séparent la scène « converse » de la grosse scène à regarder par terre … (merci à celui qui me fera lever les yeux et ne pas rater la jolie éclipse ...) et à faire des aller-retours avec le bureau des objets trouvés (où ils avaient une grosse vingtaine de téléphones mais pas le mien). Et puis quand j’ai laissé tomber je suis allé voir Adam Green. Je dois avouer qu’il mas surpris. A la vu des photos ou descriptifs vus ici et là je ne m’attendais vraiment pas à ça ! Une grosse voix entre celle de Cohen et Cave une attitude délirante, plutôt à la Higelin, une tenue extravagante, un contact avec le public très interactif (deux bisous sur les lèvres d’un gars qui était parvenu à déjouer la vigilance des vigiles, enfilage de chapeau mexicain et tricot à raie en provenance du public, …). Seul ou avec tout son groupe, qui comptait ce soir deux choristes visiblement amusés comme nous par ses péripéties (elles devaient être nouvelles), il captive. A revoir !
et une petite de Mademoiselle K : ici,
une petite de Deti Picasso : ici,
et une petite de Serj Tankian : ici
et une petite de Punish Yourslef : ici
et pour finir une petite des REM : là
ps : pour info je recevrai un sms le lendemain (sur le téléphone de svet) m’indiquant que mon téléphone m’attend au poste de police de Sziget (bien fait de pas l’éteindre tout compte fait).
Pour ce jour cela devrait être un peu plus rapide puisque je n’ai vu que 6 groupes … En effet, un peu crevés et comme il n’y avait rien que nous voulions absolument voir avant 18h nous sommes arrivés avec pas mal de festivaliers par le métro pour franchir le pont un peu avant 19h … histoire de se mettre direct dans l’ambiance direction la scène métal avec …
Lacrimas Profundere
Je ne connaissais pas … je croyais que c’était un vieux groupe mais vu l’age des musiciens (notamment le chanteur) j’ai du me tromper. Tous en noir, maquillage autour des yeux pour faire encore plus méchant, chanteur survolté, … public à l’image du groupe. Ils ont souffert à mes yeux des même problèmes que Eths mais là non plus ça n’a pas empêché le public d’en redemander à la fin …
Brisa Roché
… j’ai filé dans la tente la plus proche (la scène “converse”) où passait Brisa Roché à propos de laquelle je ne savais toujours pas quoi penser. Je l’avais vu à Joe’s Pub il y a 2 ans où j’avais eu une impression assez mitigée et depuis j’avais raté ses passages à Marseille notamment et continué à entendre dire beaucoup de bien de ses concerts féériques. Cette fois encore je n’ai pas réussi à rentrer dedans. Très singulier niveau visuel (je parle de Brisa, de ses tenues et de sa coiffure essentiellement) au niveau musical ça manque un peu de cohérence ou d’âme pour moi. Je n’emploie peut être pas les bonnes expressions pour retranscrire ce que je ressens, mais ça ne me parle pas … pas plus que la fois où j’ai vu Bjork (à qui on peut lui reprocher de chercher à ressembler, notamment lorsqu’elle se met à crier) sur scène d’ailleurs … dommage.
Transglobal Underground & Natacha Atlas
Je pars légèrement déçu en direction de la scène world pour retrouver le Transglobal Underground (croisé il y a moins de 6 mois à l’Espace Julien) exceptionnellement accompagné ce soir de Natacha Atlas qui ne m’avait pas franchement subjuguée il y a 5 ans à New York. Les deux ensembles m’ont plus plu que chacun séparément. Le mélange traditionnel – electro fonctionne bien et Natacha au centre, même si elle a l’air toujours un peu crispée semblait plus dedans que la dernière fois. Je ne suis pas resté jusqu’au bout (mais Christian qui était une fois de plus visé à la barrière de devant, vous en dira peut être plus).
Mory Kante
Après un petit tour dans les parages nous sommes revenus devant la scène world, pour Mory Kante (encore un nom vaguement familier mais dont je ne connaissais pas la musique). Armé d’une kora et accompagné de « xylophone », guitare, basse, clavier, batterie et choristes, ce petit homme tout de blanc vêtu est une véritable machine à faire danser ! Rythmes et chant entrainants qui ne m’ont pas parus si répétitifs que cela …
Après ce bout de concert bien sympathique, on finti par aller jeter une oreille du côté de la scène principal où hurlent les Sex Pistols … on ne pourra de toute façon guère faire mieux vu le monde qu’il y a. On se calera le temps de 2-3 morceaux sur une estrade pseudo VIP et puis on s’éloignera (on ne le verra donc pas montrer ses fesses étant déjà partis pour aller jeter une oreille à …
Danko Jones
C’est donc avec les canadiens de Danko Jones que nous finirons cette journée. LE moins que l’on puisse dire c’est qu’ils ont la pêche. Le chanteur (qui physiquement m’a rappelé celui des Fine Young Cannibals est une véritable pile ! Il gesticule sans cesse en enchainant grimace sur grimace (affectionnant plus particulièrement celles pour lesquelles il faut tirer la langue). Le bassiste a l’air complètement possédé lui aussi. Quant au batteur il frappe, il frappe, il frappe comme un forcené. Après avoir dit du mal sur les biiiiiiip qui sitôt le concert tête d’affiche rentrent chez eux, ils donneront tout comme pour donner tort à ceux qui sont restés voir les Sex Pistols plutôt que d’être là … Au Poste à Galène ils feraient un malheur eux !
Apocalyptica
Après cela on avait prévu d’aller voir Apocalyptica dont nous avions clairement sous estimé la notoriété (tout comme les organisateurs d’ailleurs). Après être resté bloqué 5 vraies minutes à l’entrée de la tente nous avons renoncé et fait demi tour … Tant pis ce n’est pas aujourd’hui que je verrait ce mini orchestre classique qui reprend du Metallica …
et une petite de Brisa Roché : ici,
une petite de Transglobal Underground : ici,
et une petite de Mory Kante : ici
et pour finir une petite des Sex Pistols : là