|
|
 |
Festival des Terre-Neuvas6, 7, 8 juillet 2007 à Bobital Cette 10ème édition promet une programmation riche, éclectique et festive : Sandi Thom, Riké, Soldat Louis, Placebo, Status Quo, Julien Clerc, Da Silva, Soldat Louis, Renaud, Debout sur le Zinc, Soirée Celtik pour les 10 ans avec Gilles Servat, ALan Stivell & Pat O'May...
Festival des Terre-Neuvas : vos critiques de concert |
|
|
 |
 |
|
|
 | Sex Pistols / Festival des Terre-Neuvas - 6 juillet 2008 - Festival des Terre-Neuva / Bobital  Quand un pote me dit : "t'as vu les SEX PISTOLS passent en France", il faut dire que j'ai cru à un gag. Une mauvaise vérification de ma part (on y reviendra) et l'info semble sérieuse... J'avais prévu à l'origine d'aller voir les THUGS à LYON, j'aurais aimé pouvoir faire les deux mais çà va pas être .../...
La suite  |
|
Quand un pote me dit : "t'as vu les SEX PISTOLS passent en France", il faut dire que j'ai cru à un gag. Une mauvaise vérification de ma part (on y reviendra) et l'info semble sérieuse... J'avais prévu à l'origine d'aller voir les THUGS à LYON, j'aurais aimé pouvoir faire les deux mais çà va pas être possible financièrement. Je dois mal me débrouiller avec mon budget car les prix baissent,les français sont contents, l'insee confirme que tout va bien, va falloir que j'apprenne à gérer...
Bref, mille bornes quand même avec la 306 d'un pote affichant à peine 250.000kms, et souffrant d'une tentative de vol la veille du départ, les deux portières en branle : total tuning look dans la pure tradition Massilia Burning. Ah il est au top le pote avec ses dix feuillet Mappy pour la route... un co pilote au top des top : en fait on se paumera à Montélimar, routes d'anthologie dans le centre france 40kms/heure de moyenne cols sur cols la d15 je crois : un régal... Cela fera 1305 kms à l'arrivée et 18h de bagnole... sauf qu'en arrivant à ST MALO on apprend qu'il y a le tour de france (l'apologie de la drogue) mais pas de concert... BOBITAL n'est qu'à une heure : au point ou on en est...
Bref,à l'arrivée on constate que çà distille sévère dans le coin. On avait vu que ADAMO faisait partie de la programmation de la soirée (si si!),on arrive pour BASHUNG le temps de faire un tour et de boire un coup. Deux scènes immenses écrans vidéos,caméras tv : çà rigole pas la haut. Sur la deuxième scène un truc se passe mais on reste flanqués devant le drapeau des SEX PISTOLS ...un groupe qui a donné beaucoup de 1975 à 1978 et qui finira du fait de ses positions et scandales à se faire virer du label EMI.Après avoir sorti Pretty Vacant et Holidays in the sun,sortira le seul album du groupe en 1977 Never Mind the Bollocks. Quand je pense qu'à l'époque l'album arrive tout en haut des hits, je me dit qu'aujourd'hui en France cela ne serait pas possible quand on voit le formatage qu'on nous propose, et la daube qu'on nous sert...
Et boum le set démarre, très bon son, pas d'hésitation sur "comment ont ils vieilli"... Johnny Rotten a le même regard les mêmes expressions, Paul Cook à la batterie me fait un grand plaisir tout en sobriété mais quel jeu! Idem pour Steve Jones à la gratte. Aucune attitude à la con ou on est des stars... tout en humilité. Pas de souci à la basse pour Glen Matlock,et dire qu'un temps c'est Sid Vicious qui officiait comme il pouvait à sa place. En début de set Rotten (surnom qui vient de l'état de ses dents) ne peut s'empêcher de montrer son postérieur. Bien sur il n'y a peut etre plus le physique et la même énergie quand 75/78 mais au bout de quelques minutes pas d'hésitation : on se prend une belle claque !!!
A la fin du set Johnny Rotten lâche : si vous en voulez encore un peu vous savez quoi faire... le groupe quitte la scène... les 15000 personnes se manifestent dans l'esprit gentil festivalier...les irréductibles en redemande avec plus d'énergie le contraste fera dire au chanteur strange people... et çà repart pour un tour... terrible!!!!
Moi chui pas tout fan des festivals d'été : place souvent chère pour du formatage...dans ce cas,je dis simplement chapeau à l'équipe qui a eut l'audace de programmer ce groupe !
Fin de nuit sur place, y'a Pigalle qui passe après mais moi là je veux en rester là.
Le retour se fera plus dans l'esprit droit au but, le pote co-pilote fantastique qui vient de se faire virer de son boulot, eh ouais une boite de 62000 salariés propose çà comme reconversion quand t'as plus de dos, çà c'est de l'aménagement d'un poste adapté (liberté/égalité/fraternité)... moi chui plus humain une reconversion dans le tourisme partenariat avec mappy c'est un bon projet non ?
Réagir à cette critique |
|  | The Pogues / Festival des Terre-Neuvas - 5 juillet 2008 - Festival Terres Nuevas - Bobital  Les Pogues au grand complet en France, ce n'était pas arrivé depuis 18 ans. Les derniers concert avaient eu lieu sans Shane Macgowan, l'âme du groupe . Joe Strummer et Spider Stacy (le flutiste du groupe) l'avaient remplacé au chant lors des trois dernières tournées du groupe dans l'exagone.
Le .../...
La suite  |
|
Les Pogues au grand complet en France, ce n'était pas arrivé depuis 18 ans. Les derniers concert avaient eu lieu sans Shane Macgowan, l'âme du groupe . Joe Strummer et Spider Stacy (le flutiste du groupe) l'avaient remplacé au chant lors des trois dernières tournées du groupe dans l'exagone.
Le groupe avait splitté par la suite pour se reformer sporadiquement lors de tournées britannique au moment de Noël depuis quelques années.
Rien que pour cela la présence des Pogues à Bobital était un évènement. On ne peut qu'en remercier les organisateurs.
Bien sur, il faut replacer les choses dans leur contexte et rappeler à ceux qui ne le savent pas que les POGUES a été l'un des meilleurs groupes Rock des années 80 en réussissant un amalgame unique entre punk rock et folk irlandais. Leurs concerts étaient de gigantesques fiestas qui mettaient d'accord aussi bien les Punks que les amateurs de Folk les plus fervents. De plus l'engagement politique du groupe avec des chansons comme Birmingham Six étaient à l'époque extrêmement virulent . Comme si cela ne suffisait pas , les Pogues étaient aussi capables de sortir des N°1 dans les charts avec des ballades extraordinaires (Fayritale in New york) où le songwriting de Shane Macgowan séduisaient tout le monde par son melange de finesse, de poesie et de violence.
Que reste-t-il des Pogues en 2008 ? C'était la grande question qu'on était en droit de se poser avant le concert . En effet, les frasques et les excès en tout genre de MACGOWAN (concert annulée,alcool, maladie, overdose, aucune composition depuis 10 ans) ont défrayé la chroniques autant que les années ont passé.
La réponse nous a été donnée à Bobital . Bien sur les Pogues ne sont plus ce navire intrépide capable d'affronter un ouragan au corps-à-corps .L'état de santé du capitaine MACGOWAN et du guitariste Philip Chevron ne laissent pas augurer des lendemains qui chantent pour le groupe (Ils semblent tout deux sortir d'un film de Georges Romero)et le poids des années a calmé les ardeurs bondissantes des autres musiciens .
Cependant malgré tout cela, les Pogues restent les Pogues . La voix de MACGOWAN est unique, capable d'envoyer des émotions de toute part . Ils sont encore capables de mettre le feu et suffisamment d'ambiance pour faire danser 30 000 personnes. Leurs chansons n'ont pas vieillies, ce sont devenues des classiques (Dirty old town, Fiesta). Un concert des Pogues , c'est aussi l'assurance de ne pas avoir une mauvaise chanson, car elles sont toutes bonnes.
Pour cela le concert de Bobital a été une réussite même si les Pogues s'apprécient mieux dans une salle ou dans un pub avec une lumière tamisée plutôt que sur une scène en plein jour.
Nous avons eu le droit à Sally Mac lennane, Streams of wiskey, sick bed of , if i should from the grace with god, kitty, rainy night in soho, turkish song of the damned, the broad magestic shannon, tuesday morning, dirty old town, fiesta, the body of an american ,rain street et bien d'autres ...
MacGowan a vacillé mais n'a pas rompu . Derrière une allure de clochard malade, il chantait juste et le groupe compensait au mieux ses carences.
Au Final , le concert a été une grande fête , teintée d'émotions .Il ne fallait pas la manquer tant par sa rareté que par sa qualité.
Il y a plus de vie d'authenticité et de personnalité dans la musique des Pogues que dans la majorité des groupes du moment (le prestation de The verve à la suite de ce concert a bien montré ce décalage même si elle a été très pro).
On espère que les Pogues continueront encore tant que dieu leur prêtera vie et surtout qu'ils repasseront en France dans une vrai salle de concert . Un nouvel album serait le bienvenu aussi . Réagir à cette critique |
|  | Festival des Terre-Neuvas : toutes les critiques de concert  |
|
Copyright © Neolab Production 2000-2008. Reproduction totale ou partielle interdite sans accord préalable.
|
|
 |
|