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Werchter Rock Festival28 juin 1er juillet 2012 - Werchter (B) Fidèle à la tradition, 4 jours de fête se profilent au festival de Werchter 2012 avec au menu la crème de la musique moderne. Beaucoup de grands noms sont prévus sur la Main Stage et des jeunes talents pour les concerts plus intimes sous la Pyramid Marquee. Attention, c'est du très très lourd pour 2012 : The Cure, Red Hot Chili Peppers, Kasabian, Blink 182, Pearl Jam... De quoi satisfaire les plus gros appétits de musiques actuelles !
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Dernière actu : (24/01/2012) Du 28 juin au 1er Juillet à Werchter en Belgique, le festival Rock Werchter recevra The Cure, Red Hot Chili Peppers, Blink 182, Wolfmother, Pearl Jam, Garbage, Justice, Wiz Khalifa, Deus, Kasabian Snow Patrol... |
Werchter Rock Festival : vos critiques de concert |
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Werchter Festival 2012 : The Cure, Blink 182, Justice, Elbow, Garbage, Skrillex...
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Plein Air - Werchter (B)
(14h)
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The Cure
Groupe phare des années 80, The Cure reste un excellent groupe au 21ème siècle... Robert Smith est ses acolytes ont créé au fil des années un répertoire unique, entre pop catchy, post punk étrange et rock gothique envoûtant. Tournée en 2012 !
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Elbow
L'excellent groupe anglais Elbow fait un très joli mélange entre rock légèrement progressif et pop super émouvante... Saisissant sur scène ! En concert en 2011.
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Blink 182
L'explosion punk rock Us.
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Garbage
Groupe américain de pop rock des années 90, Garbage effectue un retour très attendu en 2012... Les fans n'ont pas oublié le groupe du producteur/batteur Butch Vig et de la très sexy chanteuse Shirley Manson !
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Justice
Le duo français Justice défouraille violemment une musique électro teintée d’influences rock, métal, funky, disco et baroque. En live, c'est un énorme show qu'on n'oublie pas, une véritable tuerie ! Nouvel album en 2011 et concerts en 2012.
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Skrillex
Skrillex est le chantre d'une électro/dubstep à la fois ultra pointue, fédératrice et branchée... En tournée en 2012 ! 195 euros Ticket Festival 4 jours / 1 journée : 79 euros (hors frais loc)
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Werchter Festival 2012 : Wiz Khalifa, Deus, Pearl Jam, X, Deadmau5, Beirut, DJ Fresh, Katy B, Katzenjammer...
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Plein Air - Werchter
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dEUS
Le groupe de rock belge indie Deus se forme en 1991 à Anvers. C'est l'un des tout premiers groupes de rock de ce pays à avoir connu une certaine popularité au niveau international... En 2008, Deus est toujours réputé pour ses prestations scéniques fortes en rock 'n roll ; de plus, le groupe de Tom Barman continue à faire paraitre régulièrement des disques aussi pertinents que marquants. De retour en 2011avec des concerts et un nouvel album, intitulé Keep You Close (lire la chronique du disque ici)...
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Pearl Jam
Pearl Jam est l'un des groupes de grunge, qui fut parmi les plus populaires au début des années 1990. Il est originaire de Seattle, berceau de ce style musical. Pearl Jam se fait aussi remarquer par son engagement politique anti-Bush et humanitaire. Les concerts donnés en 2010 restent dans toutes mémoires ! En 2011, le documentaire rock de Cameron Crowe, PJ20, célèbre le 20ème anniversaire du groupe avec des témoignages, extraits de concerts, images inédites et interviews...
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-X-
X est un mythique groupe de punk rock américain des années 80... Composé d'Exene, John Doe, Billy Zoom et D.J. Bonebrake, le combo donne des concerts en 2012 ! |
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Beirut
Zach Condon et sa troupe de musiciens bigarrés formant Beirut réussissent à mélanger harmonieusement la folk music, la pop mélancolique et les sonorités slaves des orchestres réunis pour les mariages et les enterrements dans les Balkans… Le résultat est magnifique, saisissant, envoûtant et permet de passer du rire aux larmes comme dans un film d’Emir Kusturica. C’est si beau qu’on voudrait que la folle sarabande des ukulélés, des trompettes, des orgues, des accordéons, des cordes et des voix ne s’arrête jamais. Nouvel album, intitulé The Rip Tide (30 août 2011, lire la chronique du disque ici), et concerts en 2011 !
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Wiz Khalifa
Le rappeur américain Wiz Khalifa est la nouvelle coqueluche du hip hop mondial... Son dernier album s'intitule Rolling Papers et a été publié le 29 mars 2011. En concert en 2011 ! |
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Deadmau5
La Canadien Deadmau5 (on prononce Dead Mouse) fait de l'Electro House Techno. Ses lives font lever les bras et danser les foules du monde entier ! 195 euros Ticket Festival 4 jours / 1 journée : 79 euros (hors frais loc)
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Werchter Festival 2012 : Red Hot Chili Peppers, Snow Patrol, Florence and The Machine...
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Plein Air - Werchter
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Red Hot Chili Peppers
Jusque là, les Red Hot Hot Chili Peppers se résument à 24 ans de carrière et 9 albums vendus à plus de 50 millions d’exemplaires dans le monde entier. Anthony Kiedis, Chad Smith, Flea et Josh Klinghoffer (qui remplace John Frusciante) sont de retour en 2011 pour la sortie de leur dixième album, I'm With You (30 août 2011) et une grande tournée avec des concerts en Europe et dans le monde entier. En concert au Stade de France à Paris (Saint Denis) à l'été 2012 !
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Snow Patrol
Une pop simple et efficace, un mélange d'indie rock anglais, mélodieux, construit autour de riffs de guitares distordus et de tempos endiablés. Les bruitages électro et la voix mélancolique du chanteur apporte une dimension rappelant le rock des années 80 – 90.
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Florence And The Machine
Florence And The Machine est le nom de scène de Florence Welch, qui fait de la musique en collaboration avec d'autres artistes. Florence est l'une des révélations 2009, une artiste à suivre, dont la voix ne laisse personne insensible... En tournée en 2012 pour soutenir son nouvel album !
195 euros Ticket Festival 4 jours / 1 journée : 79 euros (hors frais loc)
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4 avis et critiques de concert
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Rock Werchter 2010 : jour 2 - Coheed and Cambria - 30 seconds to Mars - Jack Johnson - Editors - The Specials - Green Day - 2 juillet 2010 - Werchter (critique écrite le 14/07/2010 par Cabask) Nous sommes réveillés de bonne heure en ce vendredi, avant 9H. Non pas que nos voisins soient horriblement bruyants (pas encore du moins…), mais malgré un placement plutôt ombragé, il fait déjà bien chaud dans notre tente. Après un bon petit déjeuner, on fait donc le programme de la journée. Pas .../...
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Nous sommes réveillés de bonne heure en ce vendredi, avant 9H. Non pas que nos voisins soient horriblement bruyants (pas encore du moins…), mais malgré un placement plutôt ombragé, il fait déjà bien chaud dans notre tente. Après un bon petit déjeuner, on fait donc le programme de la journée. Pas grand chose de transcendant pour ce deuxième jour de festival, nous décidons donc de rester au calme en attendant.
Depuis le camping,Customs me plait bien avec son style new wave, à réécouter peut être une fois prochaine donc. Matthieu veut aller voir Coheed and Cambria sur la "Main" et nous y allons donc vers 14H. La distance jusqu'au site est un calvaire tant il fait chaud. Malheureusement, le spectacle me plaît peu. Le style hard rock metal prog me parait bien peu novateur. Je m’ennuie même sur certains titres à la Donjons et dragons. Nous décidons donc d’aller nous mettre à l’ombre des arbres pour la fin du concert, puis de rentrer au camping, l’affiche n’étant pas bien attirante avant plusieurs heures.
Sur le chemin du retour, nous croisons des centaines de Hollandais habillés aux couleurs de leur pays, puisqu’ils affrontent le Brésil en ¼ de finale de la Coupe du Monde dans l’après midi. Nous suivrons donc le match en direct à partir des cris des supporters et comprenons qu’ils ont gagné 2-1 après avoir été menés. Ce jour sera donc le jour orange dans le festival.
Orange aussi (rouge même) pour la chaleur, tant on souffre, même à l’ombre des arbres. Je sue toutes les gouttes de mon corps et boirai 6 litres d’eau dans la journée. Le manque d’attractivité de l’affiche du jour n’est pas mal tombé après tout.
Quand nous pénétrons à nouveau dans l’enceinte du festival à 19H30, le thermomètre affiche encore 40° (au soleil sans doute, mais ça donne déjà une bonne idées de la fournaise de l’après midi, sans un poil de vent). Jared Leto et son groupe sont en représentation sur la scène principale. 30 seconds to Mars nous sert une soupe insupportable pour adolescentes émos en fleur. Le son est beaucoup trop fort et l’acteur/chanteur est totalement ridicule avec sa crête blonde d’iroquois. La musique est vraiment facile et sans aucun intérêt.
Nous rejoignons donc la "Pyramid Marquee" pour assister dehors au show de Jack Johnson, qui comme beaucoup d’autres représentations au cours du week-end (merci à l’organisation d’ailleurs…) a débuté en avance. C’est super entraînant, les musiciens sont excellents et prennent tous un plaisir certain à partager leur musique. Le plaisir se transmet donc au public, moi en tête. On a droit à tous les soli possibles et imaginables : guitares, piano et même accordéon ! Le bassiste se fend même d’un très bon rap ! Ce concert constitue l’une des très bonnes surprises de ce festival. Alors que je craignais un concert statique et planplan, la mayonnaise a bien pris et nous a mis la patate pour la soirée. J’espère avoir l’occasion de revoir le beau surfeur hawaïen plus longuement dans une petite salle.
The Editors, version anglaise de Interpol, fortement inspiré de Joy Division donne ensuite un spectacle de bonne qualité sur la "Main". Le son est très bon, le chanteur, aux faux airs de Justin Timberlake se démène comme un beau diable et ça fonctionne plutôt bien. Très Depeche Mode, new wave oblige, parfois, lorgnant même vers les Killers quand les nappes et les parties de clavier sont un peu trop faciles, le concert est très varié, puisant des titres dans les 3 albums du groupe. Visiblement, la formation est très connue en Belgique car le public s’emballe pas mal au cours de la représentation, reprenant les paroles des derniers singles en date, notamment. On dira ce qu’on voudra, mais la culture rock est bien plus présente outre-quiévrain que dans notre beau pays.
Nous allons ensuite manger et profiter de notre hot dog frites quotidien à proximité de la scène secondaire. Il y est donné un excellent concert, puisque The Specials légende du ska officie. Je reconnais le mega tube de la pub SFR A message to you Rudy. C’est diablement entraînant, hyper au point musicalement avec notamment des cuivres au top et donc bien agréable pour s’accompagner en mangeant. A revoir peut être dans un autre cadre pour mieux en profiter.
La tête d’affiche de la journée est le trio punk californien Green Day. J’aimais beaucoup cette formation il y a une quinzaine d’années avec leur fameux Dookie. Ce soir, le trio se compose de 6 personnes, BJ Armstrong ne joue presque plus de guitare, pour se consacrer au chant et au spectacle. De ce point de vue, je reconnais qu’ils mettent le paquet puisque tout y passe. Les enfants sont invités à monter sur scène, le chanteur offre sa Telecaster à une jeune fille, il saute partout et fait plein de blagues, qualifie le public belge de Best crowd in Europe, ses compères se déguisent et ils font même un pot pourri pop/rock. C’est du grand guignol de premier ordre et forcément ça fait penser à la fête à neuneu. Ca m’irrite d’autant plus que c’est bien loin de l’image du groupe il y a encore quelques années. Ils en font trop, jouent trop longtemps (2H30 c’est beaucoup), parlent énormément et jouent quasiment toute leur discographie. Toutes les périodes y passent et ça en devient indigeste. On est plus proche du spectacle de cirque que d’un concert de rock. Cela dit, le (jeune surtout) public apprécie visiblement et en redemande. Je vais donc en déduire que j’ai passé l’âge.
Je reconnais cependant l’extrême professionnalisme des musiciens, la mise en scène est chiadée et salue la longue durée du concert, quand toutes les autres têtes d’affiche se sont contentées d’1H30 (même quand 2H étaient prévues sur le programme…). Je suis également content de les avoir vus live, reprenant bien des titres que j’ai usés. Même si leur dernier album est d’une pauvreté affligeante, le reste contient bien des pépites. Welcome to Paradise, Hitchin a Ride et toute la période Dookie/Nimrod font plaisir à entendre, de même que certains morceaux de bravoure de American Idiot tel Jesus Of Suburbia, sans doute leur titre le plus abouti ou le magnifique Good Ridance qui clôt le set avec un Billie Joe seul à la guitare acoustique. Le groupe s’est donné sans compter, le public en a eu pour son argent, et c’est bien là le principal.
Nous profitons de la fraîcheur relative pour regagner nos tentes vers 1H et profiter de la nuit pour reprendre des forces avant les 2 derniers jours. La journée a donc été très chaude et moyenne, avec cependant des bons moments. Réagir à cette critique |
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Rock Werchter 2010 : jour 1 - Skunk Anansie - The XX - Stereophonics - Muse - Faithless - 1er juillet 2010 - Werchter (critique écrite le 11/07/2010 par Cabask) Rock Werchter, énorme festival belge flamand propose chaque année une affiche des plus alléchante. Après 2007 et 2009, j’ai donc décidé de m‘y rendre une 3e fois avec ma sœur pour son baptême du feu et un ami avec qui j’ai déjà partagé l’expérience l’an dernier.
Nous arrivons donc sur place en .../...
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Rock Werchter, énorme festival belge flamand propose chaque année une affiche des plus alléchante. Après 2007 et 2009, j’ai donc décidé de m‘y rendre une 3e fois avec ma sœur pour son baptême du feu et un ami avec qui j’ai déjà partagé l’expérience l’an dernier.
Nous arrivons donc sur place en fin de matinée, après avoir passé une soirée bien sympathique chez des amis à Bruxelles. Portant notre imposant bardas et constatant la chaleur, nous décidons sagement de camper à l’ombre. Une fois installés, nous prenons nos aises au camping avec les réserves de nourriture amenées depuis la France.
Revêtus des indispensables bracelets en tissus, nous entrons donc sur la plaine du festival avant 16H. Ca tombe bien, les concerts débutant quelques minutes après. Le temps de faire le tour et de constater que ni la nourriture, ni la boissons ne viendront à manquer, nous nous plaçons à une distance raisonnable de la "Main", c’est à dire la scène principale.
Les hollandais de De Jeugd Van Tegenwoordig ouvrent donc le bal avec leur rnb dans leur langue maternelle. Pour schématiser, imaginez un noir en surpoids et 2 neuneus dont un portant une robe à la Jaba the Hutt et vous aurez l’impression d’être présent à ce merveilleux concert. Beaucoup de voix robotisées, dont j’ai proprement horreur, et très peu de musique sont proposés. Autant dire, que ne comprenant pas un seul mot de la soupe qui nous est servie, il est impossible de l’apprécier. La "musique" fait parfois penser à un jeu vidéo, c’est donc assez pauvre, facile et bien trop long pour nos oreilles qui sifflent déjà d’entendre le doux son de cette si belle langue. Nous nous rendons donc vers la "Pyramid Marquee", la seconde scène beaucoup plus petite, avec un petit chapiteau, et le Kyteman’s Hiphop Orchestra ne nous sied pas mieux, plus pêchu voire violent, mais pas du tout notre truc.
Le WE nostalgie débute ensuite avec la performance des revenants de Skunk Anansie. J’avoue d’entrée que je n’ai jamais aimé plus que ça la formation anglaise. Leur son est bon, je me régale bien sur Charlie big potato leur seul titre que j’adore et Skin fait bien le spectacle, prenant même un bain de foule sur Weak suivi de l’inévitable Hedonism. Même si elle l’a fort jolie, sa voix toute (trop ?) en puissance m’irrite plus qu’elle ne me touche.
Je décide donc de me diriger vers la seconde scène, pour jeter une oreille à la fin du concert des immense Midlake déjà vus et fortement appréciés il y a quelques mois. Le son est malheureusement catastrophique, les nombreux instruments donnant ainsi une bouillie infâme et trop forte. Le cadre n’est sans surprise pas adapté du tout à ce type de représentations toutes en nuances. J’applaudis poliment la sortie des artistes et me félicite d’avoir mis mes protections auditives.
Je me place ensuite le plus en avant possible pour bénéficier au mieux du groupe suivant, raté en février dernier et véritable coup de cœur discographique de l’année passée. Les trois membres de The XX du haut de leur majorité toute juste atteinte me ravissent ainsi pendant une petite heure. Leur magnifique album passe à merveille l’épreuve du live. On retrouve tout le dépouillement et l’émotion de leur immense disque. Le Give Up final est notamment extrêmement émouvant, manquant même de m’arracher une larme. Véritablement, ce groupe anglais, bien que fortement influencé par Joy Division, The Cure et leurs suiveurs a su créer son style et toucher avec un style minimaliste mais diablement efficace. Malgré la chaleur dans la tente, le plaisir était vraiment là.
La soirée passée près de la Main nous gratifiera tout d’abord d’une excellente performance des gallois de Stereophonics, honteusement ignorée par un public éteint au possible. Les titres de l’ensemble de la discographie du combo s’enchaînent pourtant sans encombre et il y en a pour tous les goûts et toutes les ambiances. Kelly Jones et sa bande ont donc parcouru un sacré chemin depuis que je les avais vus après leur premier album en Bretagne, il y a déjà 12 ans…Local In The Photograph tiré de ce même opus est décidément une chanson pop comme on en a rarement entendues dans les 90s. Le "public" se manifestera un peu plus sur le Dakota final, mais c’est bien I’m Just Looking qui décrit le mieux leur passivité durant le show. La tête pensante du groupe est pourtant en forme, toujours aussi appréciable avec sa voix éraillée et son jeu de guitare assez roots et ses compères ne sont pas en reste non plus.
Malheureusement, la quasi-totalité des personnes présentes avec nous en fosse, attendent en fait, la sensation de la soirée. J’en profite donc pour prendre du recul et ainsi éviter de me retrouver coincé dans un flot d’ados fan de la bande à Mat. Muse est toujours aussi fort techniquement et on peut dire que ça envoie sévère, soniquement et visuellement. Cela dit, les ayant déjà vus ici même en 2007 et ayant usé leur dernier live en date, je suis quelque peu déçu des enchaînements et fins de morceaux peu novateurs. Bellamy a d’ailleurs le plus grand mal à terminer ses titres et il faut toujours qu’il en rajoute. J’avoue qu’au bout d’un moment, ça m’agace plus que ça ne me plait. J’ajoute aussi et cela n’engage que moi, que le groupe a fait un album de trop. Chaque titre du dernier opus en date joué est poussif et fortement inspiré de leurs idoles, Queen en tête. C’est trop peu novateur (y compris par rapport à eux même) et ça me fait penser à des "hymnes" de jeux vidéos. Cela dit, les titres plus anciens sont toujours aussi sympas à partager avec leurs auteurs, Stockholm Syndrome ou Knights of Cydonia en tête. On a donc droit à un bon gros show avec un public hurlant à tue tête chacune des paroles, sympa mais quelque peu décevant me concernant.
Déjà vus à Rock En Seine en 2007, les anglais de Faithless clôturent la soirée de belle manière, comme à leur habitude. C’est toujours aussi varié, entraînant et plein de bons sentiments. 1H30 durant, les titres, tantôt dance, tantôt trip hop voire rock, s’enchaînent avec un jeu de lumières pas piqué des hanetons. Les classiques font toujours autant plaisir à entendre Insomnia, God Is a DJ et le "We come 1 final en tête. Musicalement, c’est toujours en place et pas si simple qu’on pourrait le croire au premier abord…
La première journée s’achève donc à 2H30 et nous somme bien contents de regagner nos tentes pour cette 1ère nuit, qui sera d’ailleurs plutôt bonne. Réagir à cette critique |
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Rock Werchter - Metallica, Damien Rice, Frank Black, !!!, Cold War kids, Interpol, Maxïmo Park, Faithless, John Legend, The australian Pink Floyd Show - 1er Juillet 2007 - Belgique (critique écrite le 23/10/2007 par Gringo & fan2kyo)La journée de dimanche commence en fanfare avec les cultissimes !!! (Chk chk chk), groupe définitivement passé dans la catégorie poids lourds : le meneur brun ne sait absolument pas chanter, et bien que petit, moche, dépourvu de sens du rythme et d'un quelconque talent vocal, réussit à livrer une .../...
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La journée de dimanche commence en fanfare avec les cultissimes !!! (Chk chk chk), groupe définitivement passé dans la catégorie poids lourds : le meneur brun ne sait absolument pas chanter, et bien que petit, moche, dépourvu de sens du rythme et d'un quelconque talent vocal, réussit à livrer une performance dantesque avec une chorégraphie digne d’un épisode de « Un, dos, Tres ». Le batteur chanteur roux m’a fait tripper comme jamais, débarquant avec polo Ricard, pieds nus et bermuda troué, conseillant au passage au public de « prendre des drogues parce qu’on en a besoin » - Bref, un groupe qui m’a procuré un choc visuel et auditif dont j’ai, 1 mois après, toujours du mal à me remettre et que je recommande à tout fan de disco et de sensations fortes.
Nous nous doutions bien que le reste de la journée ne serait point à la hauteur ; jour des hardos, quelques groupes de métal hurlant sans intérêt s’enfilant à la suite d'énieme groupes anglais (MASTODON, COLD WAR KIDS et leur voix de Supertramp, MAXÏMO PARK,... Werchter regorge de futurs ex sauveurs du rock). Heureusement le soleil de plomb permettait de gagner quelques couleurs et les sacs poubelles ne servaient plus de K-Way à deux balles (on n'a jamais assez de sac poubelles à un festival).
Excellente surprise le très très bon JOHN LEGEND, même avec sa reprise des Beatles que j’ai quand même réussi à apprécier. Habitant depuis aux Pays-Bas, je n’ai pu que constater l’ampleur du phénomène médiatique autour de ce mec. A quand l’arrivée en France ?
Vers le milieu d’après midi commence les vraies bonnes déceptions bien grasses, le set d’INTERPOL remporte la palme du groupe le plus naze, une grosse voix banale et mal maîtrisée et des compos faiblardes masquant mal les erreurs d’un guitariste débutant, une balance des sons dans les dérègles de l’art rendent le show insupportable pour mes pauvres oreilles. INCUBUS restant un groupe que j’ai eu le plus grand mal à encaisser, c’est avec curiosité que je me dirigeais vers le Marquee pour voir l’ancien leader des Pixies.
Las, FRANK BLACK achève de m’enfoncer dans les abîmes du vague à l’âme, un set absolument sans intérêt réservé seulement aux fans, avec pleins d’incontournables contournés. La totale je vous dis. Seule bonne surprise, DAMIEN RICE qui -contrairement aux autres groupes irlandais- n’est pas seulement joli et chiant. Il réserve d'excellents morceaux électriques qui ravissent le public et les minettes présentes.
Un dimanche tout bonnement insupportable, dont disons le, le show de METALLICA constituait le zénith. Le groupe jouait pour la 5e fois à Werchter et que Heftield sortait de rehab’. Ayant bénéficié dans une clinique suisse des dernières techniques de pointe de régénération du sang récemment expérimentées par Johnny Hallyday et Aleksandr Vinokurov, le loulou pète la forme et nos oreilles : tout y passe, BO Morriconienne, feux d’artifice, riffs assassins, hurlement bestiaux, bande son piqué à CNN live from Irak, démagogie ridicule, bref une mise à mort intégrale. Personnellement j’ai tenu 4 morceaux avant de me prendre un Codoliprane et de migrer vers l’arrière du fond… et de passer par la Marquee; Le revival australien des Pink Floyd qui s'y joue s’il est agréable à écouter, reste comme tous les tributes, fondamentalement sans intérêt pour ceux qui possèdent déjà les best of originaux des groupes à la maison. Après un retour devant Metallica nous faisant subir Nothing Else Matters clorurant presque deux heures de show pénible viennent les démodés FAITHLESS, groupe technoïde totalement has been, avec au micro un type qui « chantait » horriblement faux. Trop c’est trop…
Un dimanche fondamentalement sans intérêt, de toute façon au bout de 4 jours de folie ma sociopathie naturelle commençait à reprendre le dessus de même que mes crises de solitude, au milieu de 200.000 personnes quel bonheur.
En conclusion Werchter est un festival relativement cher (quoique si on le compare à trois jours de Rock en Seine, ça devient comparable). On n'y vient pour les têtes d'affiche et on n'y est pas déçu. Pas mal de groupe NME, agréables mais lassants à la longue. Tout se paye, des douches au parking, mais l'orga est béton : pas d'attente, scène confortable, son relativement bon, bière bonne, ambiance excellente. Attention toutefois, il n'y a sur le site aucune distribution de protections auditives et les vols sur les campings sont fréquents (campings qui se transforment en de véritable dépotoirs, c'est assez écoeurant). Bref au final un super week end. L'orga prévoit de dédoubler le festival à Arras Réagir à cette critique |
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