Selecter the Punisher + PHM + Dj Vadim & Selecta Cab 3 Mai 2008- Le Balthazar - Marseille Histoire de bien achever ce premier week-end prolongé, le Balthazar balance samedi soir une programmation on fire avec au programme DJs et beat box de haut niveau. Malgré l’heure tardive du commencement (ouh la vieille), c’est une foule clairsemée .../...
Histoire de bien achever ce premier week-end prolongé, le Balthazar balance samedi soir une programmation on fire avec au programme DJs et beat box de haut niveau. Malgré l’heure tardive du commencement (ouh la vieille), c’est une foule clairsemée qui accueille Selecter the Punisher et son cocktail concentré de tunes groovy, hip hop jazzy ou break beat funky. Punisher s’applique, scratche, pulls up, enchaîne les vinyls de façon un peu abrupte, glissant d’un virage sec à une autre ambiance, sans nous laisser parfois le temps du tant _tandis que dans l’ombre de son black Mac, déjà se prépare DJ Vadim , repérable à son éternel béret, ses lunettes rectangulaires et ses massifs collier en bois.
Selecta Cab et sa voix aigüe joue au maître des cérémonies et nous présente le duo de beatboxers en forme de formule chimique PHM (soit : Pure Human Music) qui nous prouvent ce soir une fois de plus la légitimité de leur double titre de champion de France 2006/2007 (et accessoirement troisième du World BeatBox Challenge en 2005, s’il vous plaît). MisterLips & Mic-Flow envoient un beat magistralement riche et éclectique, traversant les contrées sauvages du hip hop, du dub stepper, de l’electro dancefloor jusqu’à la drum’n bass fébrile. Le duo est aussi scénique que technique, et leur battle à coup de mic sur cordes vocales et de dissections sonores bouillantise l’atmosphère. Le Balthazar est maintenant pris d’assaut, le public en sueur martèle le tempo et en redemande.
Place ensuite au clash Vadim / Cab : Selecta Cab avec ses dubplates rub-a-dub, reggae / ragga, entrecoupées d’intervention au mic, contaminé par son émission bimensuelle sur Radio Grenouille (All In Check). Son mix est nerveux, pétillant, et marche d’autant mieux que Mr Vadim est flegme, concentré et omniscient sur les platines, le mac et sa petite boîte à effets sonores qu’il utilise pour relever la sauce. Ce soir, il lâche son abstract hip hop pour fusionner reggae ragga, avant que le beat s’énerve un peu plus et atteigne les nimbes électroniques de la jungle / drum’n bass. Beaucoup de morceaux nous font écho (remix des Fugees , nappe des Cypress …), et le public acquis accueille avec enthousiasme un toaster ragga qui finit d’enflammer la foule, tandis que Mr Punisher s’occupe avec bonhomie de sa promo, distribuant les flys pour sa future soirée du 10 mai.
Il est une heure et demie passée, ma petite constitution de chroniqueuse malade me rappelle à l’ordre et s’il y a eu strip-tease ou émeute au Balthazar sur les coups de deux heures, je n’ai pu, damned, en témoigner. Réagir à cette critique
Selecta Cab - Deadly Hunta 15 mars 2008- Balthazar marseille Changement d’affiche ce samedi 15 mars au Balthazar.
A défaut de visa, Warrior Queen restera a Londres…
Selecta Cab improvise alors la venue de Deadly Hunta (Londres), rencontré à Copenhague lors d’un show avec General Levy.
C’est donc en .../...
Changement d’affiche ce samedi 15 mars au Balthazar.
A défaut de visa, Warrior Queen restera a Londres…
Selecta Cab improvise alors la venue de Deadly Hunta (Londres), rencontré à Copenhague lors d’un show avec General Levy.
C’est donc en exclusivité et pour la 1ère fois en France, que se produit ce jeune Singjay aux influences ragga hip-hop.
Forte présence scénique, échange avec son public, dés le 1er morceau il captive l’auditoire pour ne plus le lâcher.
Sur le terrible Talk out loud d’ouverture (véritable Number One), il révèle tout son potentiel. Il est vrai que l’homme n’en manque pas, flow impeccable et mélodieux, rythmiquement l’artiste démontre une technique impressionnante.
Une voix et un débit ravageur qui rappellent Bounty Killer auquel il emprunte le style « Duck Voice ». Capleton pour le phrasé énergique et certaines intonations. Des modèles et références qui comme il le démontre ce soir ne sont pas trop lourdes à porter.
A l’aise sur tous style de riddim, Deadly enchaîne les hits : Many Men, Better Way, yes i will, Ganjaman ...
Avec son message d’unité et des mélodies toujours très efficaces, c’est sans peine qu’il fait reprendre ses refrains au public.
Révélation inattendue pour les marseillais conquis.
Pour ma part, Deadly Hunta fait assurément partie des artistes les plus talentueux que j’ai eu l’occasion de voir depuis longtemps.
Aux dernières nouvelles, l’équipe du Balthazar propose de l’accueillir à nouveau pour une date fixée au 26 avril 08.
Toujours backé par selecta Cab, ils nous proposeront un line up différent qui permettra de dévoiler encore d’autres facettes du chanteur … by « popular demand » comme on dit !
Une bio, des extraits de live, les clips…
http://www.myspace.com/deadlyhunta
http://www.myspace.com/selectacab
Kim Novak + Kami 28 fevrier 2008- Balthazar et Lollipop Music Store - Marseille
Je ne suis pas resté assez longtemps pour en parler correctement mais puisque personne n’a l’air de se décider je vais quand même laisser une trace de ce double concert … Tout commence vers 19h au Lollipop Music Store avec le showcase de Kim .../...
Je ne suis pas resté assez longtemps pour en parler correctement mais puisque personne n’a l’air de se décider je vais quand même laisser une trace de ce double concert … Tout commence vers 19h au Lollipop Music Store avec le showcase de Kim Novak. Je ne les connaissais pas avant de venir mais ce que je savais c’est que c’est que leurs(s) album(s) étai(en)t sorti(s) chez le très a mon gout label Talitres (a qui on doit – entre autres - les premiers The National en France). Ils étaient déjà passés a Marseille il me semble mais je n’avais pas réussi à les voir. La j’arrive un peu tard a Lollipop et découvre Kim Novak en version duo (sans batterie et sans basse) donc deux guitaristes.
Tous les deux assis, ils sont en plein long instrumental quand je rentre … c’est moins directement emballant que les deux récents showcase de Narrow Terence ou Hopper, mais petit a petit on se laisse séduire par les morceaux et l’atmosphère qu’ils dégagent. Chant en anglais bien sur (j’ai dit Talitres) avec en effet un certain nombre de points comment avec The National je ne verrai que quelques morceaux, dont certains qu’ils testent pour la première fois a deux … bien que assez fatigué, je décide donc de retourner les voir au Balthazar (après m’être mis d’accord avec Anne qui me textotera quand Kami commencera).
Cette parenthèse me permet de développer mon nouveau cheval de bataille (puisqu’il est maintenant interdit de fumer dans les salles de concert) : les horaires. Ca ne me dérange pas plus que ca que les concerts commencent assez tard dans certaines salles (comme l’Intermédiaire, la Machine a Coudre, l’Embobineuse ou le Balthazar justement), mais ce qui me met en rogne c’est que les concerts sont annoncés beaucoup plus tôt. Bilan des courses les gens ponctuels viennent a l’heure annoncée entre 9h et 10h et se retrouvent parfois a attendre jusqu’a 2h alors qu’ils auraient pu manger tranquillement, voir des potes, voire se reposer … bref quand le concert commencent ils ont les boules.
Donc mesdames et messieurs les programmateurs je vous en prie un peu de respect pour votre public, si vous savez que le gros du public a pris la mauvaise habitude d’arriver tard, annoncez le concert a 23h et commencez le a l’heure. Ca mettra peut être un peu de temps mais ca vous fera gagner du monde j’en suis sur. Quant a ceux qui arrivent avec 2h de retard habituellement vous pensez qu’ils vont arriver à 1h du matin ? je ne crois pas. Bref. Je reçois le texto de Anne, je ne pars pas tout de suite et du coup quand j’arrive Kami en est déjà à la fin de son set. Je ne verrai que 3-4 morceaux mais ca suffira à constater le fossé qu’il y a entre ce que j’ai entendu sur disque et ce qu’ils font sur scène.
Contrairement au disque très posé (je les avais même comparés à Polyethylene) sur scène c’est plus « rock ». Enfin disons que ca reste bien pop, mais ca bouge musicalement comme physiquement. La ressemblance avec Placebo (mentionnée dans la chronique de disque) ne m’a même pas traversé l’esprit. Non vraiment une sacrée bonne surprise, au point que je leur conseillerais de mettre un petit mot avec l’envoie de leur maxi pour bien préciser que c’est assez différent de ce qu’ils font maintenant (en tout cas sur scène).
Je ne verrai quelques morceaux mais je passerai un tres bon moment … et tacherai de les revoir un de ces 4. A la fin du set je m’esquiverai le temps du changement de plateau pour aller prendre des nouvelles de On Vend la Caravane qui passent au Paradox … puis de retour au Balthazar (trop tot) j’attendrai que Kim Novak arrive sur scène … j’attendrai d’ailleurs un peu trop longtemps … si bien que l’intro sur bande me paraitra trop longue et plutôt que me mettre dans l’ambiance elle aura l’effet inverse.
Je ne resterai la aussi que quelques morceaux. Suffisamment pour me rendre compte que j’aime vraiment ce qu’ils font (depuis j’écoute Luck & accident récupéré le soir même). Le concert aurait commencé plus tôt je serais resté avec plaisir jusqu’ au bout … mais comme, comme le chanteur de Kami si j’ai bien compris, je devais aller travailler tôt le lendemain, et que j’avais pas mal de sommeil en retard, je suis rentré me coucher. A une prochaine donc !
En tout cas a quatre c’était rock bien comme il faut sur scène !
Stoof & Finch' (HHP) + RPZ + Deep Impact ... 23 fevrier 2008- Balthazar - Marseille Vendredi soir un peu particulier où j’ai eu les yeux (ou plutôt les oreilles) un peu plus gros que le ventre … je voulais voir le showcase de Soma au Guimik, puis celui de Hopper a Lollipop avant de finir ici … et bilan des courses avec des horaires .../...
Vendredi soir un peu particulier où j’ai eu les yeux (ou plutôt les oreilles) un peu plus gros que le ventre … je voulais voir le showcase de Soma au Guimik, puis celui de Hopper a Lollipop avant de finir ici … et bilan des courses avec des horaires mal annoncés ou pas respectés, j’ai vu un demi morceau de Hopper et 2 morceaux de Soma … et en revenant de la Guimik Gallery j’ai donc décidé de revenir au Balthazar où tous les groupes chargés de chauffer le public réuni là pour la sortie de J’te mets au parfum le premier album solo de Popo Chanel ont du finir, donc je devrais arriver pour lui.
rès vite je me rends compte que ma « malchance » continue. Quelques personnes sont devant le Balthazar dont l’entrée est bloquée par deux CRS aux bras croisés : « personne ne rentre ; contrôle d’identités ». Et ben dis donc … il y a quelques semaines c’était pendant le concert de Lo et Elektrolux à l’Intermédiaire … maintenant ici. Le dispositif est impressionnant : 3 cars garés au milieu de la rue donc bloquant la circulation dans la rue d’Aubagne, et beaucoup de CRS dedans. D’un naturel confiant et patient j’attends me disant que ça ne devrait pas être trop long (et en essayant de me persuader qu’ils ont une bonne raison de faire ça).
L’attente durera finalement un peu plus d’une demi heure, jusqu’à 23h où ils finiront par ressortir sous les applaudissement de gens qui dans l’ensemble (malgré quelques idiots alcoolisés) ont sur garder leur calme et ne pas envenimer une situation déjà assez absurde comme cela. Dès qu’ils sont partis, la fête a repris Stoof et Finch’ (de HHP) remplaçant au pied levé L’infanterie qui leur a fait faux bond, reprenne leur set interrompu au milieu par la police. Du coup je ne les rate pas … et j’ai l’occasion de découvrir un nouveau morceau et de re entendre un de leur classique.
Puis c’est au tour de RPZ qui nous fait un morceau un peu brouillon mais quand même agréable. Il parait qu’en première partie de Keny Arkana il est plus carré ! J’aimerais bien le voir … Accompagné de deux backers dont un autre membre d’HHP il met le feu comme à son habitude et fait monter la pression. Tant mieux car il me faut bien ça car je commence à sérieusement fatiguer.
Après son morceau ce n’est pas Popo comme je l’espérais qui monte sur scène mais Deep Impact. Une chanteuse entourée de 2 MC et d’un gars qui les films. Je ne sais pas si c’est le stress ou quoi mais il m’a semblé qu’elle ne chantait pas super juste … Craignant que ne se succèdent encore de nombreux groupes j’ai préféré remettre ma découverte du Popo show à une prochaine fois …
Lo + Ich bin Dead 15 octobre 2007- Le Balthazar, Marseille
En entrant dans un Balthazar un peu grand ce soir (comme tout le quartier qui paraît assez vide - préparation rugbystique peut-être ?), on se dit tout de suite qu'il y a vraiment beaucoup de membres de Lo ! La mêche est vendu assez vite : Wok .../...
En entrant dans un Balthazar un peu grand ce soir (comme tout le quartier qui paraît assez vide - préparation rugbystique peut-être ?), on se dit tout de suite qu'il y a vraiment beaucoup de membres de Lo ! La mêche est vendu assez vite : Wok n'existe plus depuis tout récemment, ce seront donc nos estimées pistoleros du rock exigeant qui les remplaceront au pied levé. A l'écoute, le groupe disparu ressemblait à de la bonne imitation de PJ Harvey, mais à de l'imitation quand même, on a donc pas forcément perdu au change, puisqu'on venait aussi revoir avec plaisir les Ich bin Dead.
Trois semaines à peine qu'on a vu Lo dans un set de comeback surexcité à la Machine à Coudre avec les bad boys azuréens Eon Megahertz, tandis qu'on avait pas re-checké les performances d'Ich bin Dead depuis une pétaradante première partie des très convaincantes Plasticines ...
Bref Lo qui affiche avant concert un certain manque d'enthousiasme, commence tout de même sur les chapeaux de roue, pompant discrètement un riff d'Iggy Pop au passage, et affichant assez vite les toujours efficaces tubes Girl et 50 Matches, pour notre grand plaisir, ainsi que beaucoup de chouettes nouveautés de leur très attendu 2e LP. Le son est réglé assez haut et fort, et les amplis derrière le guitariste Yann trembleront de façon un peu inquiétante pendant tout le concert.
Passage plus casse-gueule, pour eux comme pour nous, leur fameuse balade contractuelle (On every Home). La composition est bonne, plutôt couillue, et leur est chère, mais il est vrai qu'avec un public clairsemé c'est un peu risqué. Quoi qu'il en soit Lo reprend la main pour un final motivé (Isa finit branchée sur du 220 volts, comme toujours agité de tremblements épileptiques), à base d'inédits efficaces (Nobody Home, Kingdom Comes) et avec un finish sur Black Kites qui reste à ce jour leur climax et le nôtre ! Concert plaisant et en place donc, surtout pour un remplacement, sans pains particuliers malgré une partie du matos empruntée au groupe suivant, mais difficile de les en convaincre tant ils ont décidé que c'était pas vraiment leur soir...
Setlist de Lo:
Op 8
Zero
Drugs & Coffee
Girl
50 Matches
On Every Home
Hollywood
Machine Girl
Nobody Home
Kingdom Comes
Black Kites
Un peu inquiet lui aussi ce soir, le guitariste Rudy rappelle que la qualité générale d'un concert d'Ich bin Dead dépend fortement de l'état de Mat le batteur. Or celui-ci paraît assez chaud ce soir (quoique pour une fois, on comprend encore bien ce qu'il dit !), mais il tiendra heureusement ses fûts avec la rigueur et la rugosité habituelle. Pendant ce temps Pascal vient frimer devant la scène, la grande Axelle s'empare du micro avec sa gouaille gueularde habituelle et le groupe enchaîne les chansons de son efficace démo : Pussynetta is allright, Happiness pills etc.
My fiction part tranquille pour finir très énervée - le public s'échauffe un peu, et plus encore sur deux chansons en français (rappelons que ce groupe est le seul en local à avoir les c... d'en faire) : la rigolote Hôtesse de l'Air (Vive la Fête n'est pas loin, rendz-vous la semaine prochaine !) et la très excitante et disco-punk Conte de Fées ! Pendant ce temps les deux crypto-bassistes frustrés se répartissent équitablement et avec un plaisir non feint, les munitions de riffs de guitare sauvages et beaux, comme sur la stoogienne The Way I Feel.
On note que les Lo commencent à s'échapper, tels des rats quittant un navire qui tient pourtant bon la barre - si la salle est à moitié remplie et aux 2/3 enthousiastes, c'est aussi grâce à eux - tandis qu'Axelle défend avec brio sa Chuchumita et un excellent titre en allemand décérébrant, Warum Nicht (on a seulement compris "Ich heisse Sophie Marceau" et deux trois autres noms de stars). Le set se finit avec Pascal à genoux sur un Warsaw toujours mystérieux (n'évoquant a priori ni Bowie, ni Joy Division) mais très enthousiasmant.
Fait incroyable, le groupe revient même pour un rappel où il rejouera, sauf erreur, Hôtesse de l'Air et Chuchumita avec la même verve (à noter un bémol : on n'a pas vu les genoux de Rock'n'Rud se toucher...). Bref on ne sait pas trop ce qu'ils foutent en studio, mais si un jour Ich bin Dead se décide à sortir un disque, on l'achètera volontiers, d'autant qu'ils ont notablement progressé depuis leur démo !
Bref on se quitte donc contents, après deux très bons concerts, en ayant trouvé comme seule explication satisfaisant à l'absence du public rock de Marseille : soit la concurrence du très space Jad Wio au Poste, soit une passionnante émission de Thalassa sur le trafic de conteneurs dans le Canal de Panama. Le mystère reste intact.
Setlist de Ich bin Dead :
Borderline
Pussynetta is Allright
Happiness Pills
My Fiction
Hôtesse de l'Air
Degage
Conte de Fées
The Way I Feel
Chuchumita
Warum Nicht
Warsaw
I Want It Now + Tracy Gang Pussy 26 Septembre 2007- Le Balthazar - Marseille Les concerts en semaine au Balthazar se suivent et bien souvent se ressemblent : ça commence tard et il n'y a jamais personne. Quoique je suis mauvaise langue, pour une fois le concert a commencé "tôt" (vers 22h15) et a fini réellement tôt (23h30). .../...
Les concerts en semaine au Balthazar se suivent et bien souvent se ressemblent : ça commence tard et il n'y a jamais personne. Quoique je suis mauvaise langue, pour une fois le concert a commencé "tôt" (vers 22h15) et a fini réellement tôt (23h30). On ne va pas s'en plaindre. Car si on voulait se plaindre on parlerait plutôt de la carte d'adhésion à 3€, mais bon je m'en fous je l'avais déjà, je râlerais l'an prochain. Par contre il n'y avait effectivement personne, allez, pour compter très large : 50 personnes, groupes compris. ça sonnait un peu creux le Balthazar, en même temps en semaine et sans promo...
Bref, c'est I Want It Now qui ouvre la soirée. Je ne dis pas ça parce que j'ai frôlé la mort en compagnie de deux de ses membres sur une route perdue du Luxembourg, mais I WIN c'est la vrai (et quasi seule avec son jumeau Irisia) nouvelle scène hardcore marseillaise. Du bon hardcore qui déblaye, énergique, puissant, mélodique mais hargneux, dansant, avec plein de chœurs et pas d'étiquette en trash, métal, death, beatdown, émo et autres, ... ni de split au bout d'un concert et demi d'ailleurs. Les compos sont affutées, manque plus que la sortie du Maxi !
Tracy Gang Pussy passent souvent dans la région, c'est au moins la cinquième ou sixième fois et facile la troisième que je les vois. Je suis toujours mitigé après leur concert. Pas de mauvais esprit gratuit, on zappe leurs dégaines très émotionnelles. Musicalement c'est du glam punk sacrement heavy. Son très lourd (un peu fort d'ailleurs), gros chœurs assurés par les trois autres membres, les Tracy gang Pussy sont en place, bien carré, la grosse mécanique bien huilée. Après il y a des morceaux que je trouve sympas, d'autres non. Pas super fan mais pas désagréable dans l'ensemble. C'est assez étonnant, vu leurs musique et leurs dégaines, qu'ils ne percent pas un peu plus... Avec leur son bien carré, il mériteraient déjà plus que d'autres... Mais bon. En attendant à Marseille ils jouent dans un Balthazar vide, ce que le guitariste nous a un peu trop rappelé d'ailleurs...