Accueil Paris Philharmonie de Paris - Paris 19e
Mardi 12 décembre 2017 : 10907 concerts, 24771 chroniques de concert, 5187 critiques d'album.

Philharmonie de Paris - Paris 19e

221 Avenue Jean Jaurès
75019 Paris

Plus d'info :

Philharmonie de Paris : les dernières chroniques concerts 6 avis

Mulatu Astatke (Jazz à La Villette 2017)

Critique écrite le 18 septembre 2017, par lol

Philarmonie de Paris 13 septembre 2017

Mulatu Astatke (Jazz à La Villette 2017) en concert

Pour le dernier soir de son édition 2017 le festival Jazz à La Villette accueillait la légende de l'Ethio Jazz Mulatu Astatke. L'Ethio Jazz c'est ce courant oublié qui faisait fureur dans les années 60 et 70 dans les grands hôtels d'Addis-Abeba, et qui connut à la fin des années 90 une improbable résurrection en France grâce aux compilations "Les Ethiopiques" qui furent alors abondamment diffusées sur Radio NOVA et sur FIP. Le plus gros succès de ces compilations fut incontestablement le numéro 4, consacré à Mulatu Astakte, qui est incontestablement le pape et la figure tutélaire de ce courant musical. En effet, son Groove roots, lancinant, hypnotique, porté par des cuivres langoureux et ponctué de solos acides de guitares Fuzz et de xylophone lui donnèrent rapidement une aura incontestable en Ethiopie dès les 70's , puis en Europe lors de la parution de L'Ethiopique 4. Dans les années 2000, sa notoriété se renforça aux Etats unis lorsque ses grands tubes du début des 70's (des albums Ethiopiques 4 et de Mulatu OF Ethiopie) furent repris dans la bande Originale du film "Broken flowers" de Jim Jarmusch. C'est donc un public conquis d'avance qui prenait place dans les travées de la salle Pierre Boulez de la Philharmonie de Paris, qui... Lire la suite

Savages (Festival Days Off 2017)

Critique écrite le 17 juillet 2017, par lol

Cité de la Musique, Paris 4 juillet 2017

Savages (Festival Days Off 2017) en concert

En ce 4 juillet, le Festival Days Off - organisé par la Philarmonie de Paris et la Cité de la musique - ne faisait pas dans la dentelle en programmant un concert de Savages, qui est l'un des rares groupe de rock exclusivement féminin, avec L7, les Runaways, les slits et les Plastiscines... Apparues il y a maintenant 5 ans avec un excellent premier album porté par l'Hymne "Fuckers", les Savages se sont fait remarquées par d'intenses prestations scéniques. C'est pour défendre leur nouvel opus qu'elles tournent actuellement en propageant avec fougue une grosse décharge de Post-Punk salvatrice à un public de plus en plus nombreux. Sur scène, c'est la chanteuse Jehnny Beth, qui capte toutes les attentions. Ultra énergique et charismatique, elle donne une théâtralité certaine au groupe et rappelle qu'un concert de rock se doit d'être aussi un spectacle. Et clairement il est plus facile d'occuper la scène et de captiver une audience avec un frontman ou une frontwoman que quand on joue de la basse ou de la guitare et qu'on ne peut pas s'éloigner de son pied de micro. La musique des Savages est... Lire la suite

Paris Velvet (Par Rodolphe Burger avec Bertrand Belin, Theo Hakola, Emily Loizeau, Mathilde Monnier, Poni Hoax, Swann, Mark Tompkins...

Critique écrite le 23 mai 2016, par lol

Philharmonie de Paris 22 mai 2016

Paris Velvet (Par Rodolphe Burger avec Bertrand Belin, Theo Hakola, Emily Loizeau, Mathilde Monnier, Poni Hoax, Swann, Mark Tompkins... en concert

Le 3 avril dernier, j'étais sorti meurtri du concert effroyable donné par John Cale à la Philharmonie de Paris en ouverture de l'exposition NEW YORK EXTRAVAGANZA sur le VELVET UNDERGROUND.La réinterprétation nécrophile et pathétique qu'avait donné Cale de l'album à la banane m'avait fait froid dans le dos et était à des années lumières de ma perception de ce groupe majeur. C''est avec infiniment plus de talent, de respect et d'âme que Rodolphe Burger a rendu hommage au groupe NEW YORKAIS avec son concert dédié au VELVET UNDERGROUND appelé PARIS VELVET. Cela n'a rien d'étonnant quand on sait que l'ancien Leader de KAT ONOMA est un fan ultime et revendiqué du Velvet depuis toujours. EN 1990, KAT ONOMA reprenait déjà "PALE BLUE EYES" sur scène. EN 2012, Burger sortait en solo un album de reprises dédié au Velvet Underground qu'il soutenait déjà sur scène avec beaucoup de talent. C'est donc en grande pompes, dans la grande salle de la Philharmonie de Paris, que le géant Strasbourgeois s'attaquait une fois de plus au répertoire du groupe de John Cale, LOU REED, Nico, Moe Tucker et Sterling Morrison. Pour donner plus de corps à ce concert, il avait décidé en plus de son groupe classique de s'entourer d'invités, tous fans du Velvet... Lire la suite

Television plays Marquee Moon

Critique écrite le 20 avril 2016, par Xavier Averlant

Philharmonie de Paris 2 avril 2016

Television plays Marquee Moon en concert

A l'occasion de l'exposition consacrée au Velvet Underground à la Philarmonie de Paris, a eu lieu samedi 2 avril le concert de Television dans la salle 2 de la Philharmonie (anciennement Cité de la musique). L'occasion de revoir le groupe new-yorkais qui n'avait pas joué à Paris depuis 2004 lors d un concert au Bataclan. Entre temps, Richard LLoyd a quitté le groupe en 2007 et a été remplacé par Jimmy Ripp à la guitare. A part ça, le line up est toujours celui d'origine : Tom Verlaine au chant et à la guitare, Fred Smith à la basse et Billy Fica à la batterie. Le concept de la soirée est de jouer l'album Marquee Moon en intégralité. Bon, a priori, je ne suis pas spécialement fan des "concerts-récitations", et ça m'agace plutôt mais bon Television n'a que trois albums au compteur et force est d'avouer que c'est Marquee Moon qui revient souvent sur la platine (même si j'ai beaucoup d'affection pour l'album de 1992). Le groupe arrive sur scène dans une ambiance tamisée, les lumières indirectes participant à l'atmosphère cosy de l'ensemble. Tom Verlaine, toujours discret et élégant, arrive sur scène entouré de ses acolytes et c'est parti pour 1 heure 20 de pur plaisir. Le... Lire la suite

John Cale présente l'album The Velvet Underground and Nico (+ invités : Carl Barat et Pete Doherty des Libertines, Mark Lanegan, Etienne Daho, Lou Doillon, Saul Williams, Animal Collective)

Critique écrite le 12 avril 2016, par lol

Philharmonie de Paris 3 avril 2016

John Cale présente l'album The Velvet Underground and Nico (+ invités : Carl Barat et Pete Doherty des Libertines, Mark Lanegan, Etienne Daho, Lou Doillon, Saul Williams, Animal Collective)  en concert

Comme pour beaucoup de monde, le Velvet Underground est à mes yeux un groupe majeur, qui a bousculé et changé la face du rock en y transfigurant son côté obscur, arty et sauvage. S'il ne faut pas sous-estimer l'importance de la guitare de Sterling Morrisson, Lou Reed et John Cale étaient bien évidemment les figures tutélaires du groupe et les seuls à voir poursuivi des carrières musicales prolifiques après les années d'insuccès de la formation new yorkaise. Si John Cale n'a pas décroché de tubes comme le "Walk on the wild side" de Lou Reed, il a commis des albums intéressants comme "Paris 1919", collaboré avec Brian Eno et ne s'est jamais enfermé dans un carcan musical. Il est de plus à mes yeux l'un des plus grands producteurs de l'histoire du Rock. On lui doit en effet les premiers albums des Stooges et des Modern Lovers ou l'album Horses de Patti Smith... Intéressé depuis des années par tout ce qui touche au Velvet, que j'avais eu la chance de voir sur scène le 16 juin 1993 à l'Olympia lors de leur tournée de reformation, j'attendais avec impatience cette Expo et ce concert Hommage à la Philharmonie. C'est pourtant avec une certaine appréhension que je rejoignais la Philharmonie. John Cale allait-il tenter de... Lire la suite

John Cale présente The Velvet Underground and Nico (avec Carl Barat et Pete Doherty des Libertines, Mark Lanegan, Etienne Daho, Lou Doillon, Saul Williams, Animal Collective)

Critique écrite le 09 avril 2016, par Charliii

Philharmonie de Paris 3 avril 2016

John Cale présente The Velvet Underground and Nico (avec Carl Barat et Pete Doherty des Libertines, Mark Lanegan, Etienne Daho, Lou Doillon, Saul Williams, Animal Collective) en concert

Après une recherche désespérée de place pour ce concert unique, me voici à la Philharmonie de Paris pour voir John Cale et ses invités interpréter l'album The Velvet Underground and Nico à l'occasion de l'exposition "The Velvet Underground / New York Extravaganza". Comme prévu, le cadre est sublime. Dans la salle comble, le public est très éclectique - du septuagénaire en t-shirt "banane" d'Andy Warhol à l'ado accompagnant ses parents "car tu ne verras pas ça deux fois dans ta vie" - fébrile et quasi-silencieux, et ovationne John Cale et son groupe à leur arrivée sur scène. Les premières notes de "Waiting for the Man" résonnent, indiquant que l'ordre canonique de The Velvet Underground and Nico sera contrarié. Le public, connaisseur, fait savoir son appréciation et une satisfaction émue à écouter ce membre fondateur du Velvet jouer ce morceau emblématique d'un album culte comme peu d'autres dans l'histoire du rock. Un début calme, précis. On attend la suite. A notre plus grand malheur, on voit ensuite les dadais dégingandés des Libertines s'amener sur scène et entonner le moins accessible "European Son". A grands coups de riffs monotones, surfaits, accompagnés d'un clavier lourdingue, les deux clowns dénaturent cet hommage... Lire la suite

Accès