separateur
Concert And Co Indochine en concert au Stade de France Indochine en concert au Stade de France
Vos critiques de concert Vos critiques de CD Interviews d'artistes Indochine en concert au Stade de France Les salles de concert Les sites web des artistes Contacts Concert And Co
Rechercher un concert dans une ville Rechercher un concert par artiste Rechercher un concert par style musical Rechercher un concert dans votre région Rechercher un festival Rechercher un concert
Créez votre compte / Connectez-vous
 
 

Fancy

L'Affranchi - Marseille   4 Avril 2008

  Concert à ne pas manquer

Réagir à cette critique

    Du moment où on a assisté une fois à la déferlante Fancy il devient inconcevable de rater un concert des kings of the world. Aussi quand il passe à côté de la maison dans le bastion hip-hop de l’Affranchi on accourt sans réfléchir. Dommage que peu de monde raisonne ainsi et que comme les fois précédentes la salle sonne un peu vide. Ailleurs les Fancy remplissent les salles, ils rentrent d’ailleurs tout juste d’une tournée américaine (rocambolesque) où ils ont assuré la première partie de Justice.

    Bon, certes, il y a des circonstances atténuantes : la salle est excentrée, peu connue du milieu « rock » en général, les Fancy peuvent impressionnés les rockeurs coincés et la première partie, house-électro, ne favorise pas vraiment le coup. Quoi qu’il en soit et une fois de plus, tant pis pour les absents.
    Stereo Heroes, DJ house, ouvre la soirée et… euh… bah… euh… ouais.



    Une longue intro ténébreuse résonne, ambiance mystère, les Fancy apparaissent de dos dans la pénombre… et c’est partie pour quasiment une heure d’hystérie jubilatoire. Fancy marche en trois temps : 1) on reste ahuri devant leurs dégaines, 2) on est captivé par leur énergie, 3) notre corps ne nous appartient plus et semblent vouloir se convulsé frénétiquement. Comme dirait le sage pingouin mystique punk « Fancy ce n’est pas qu’un look ». On est ici a des année lumière des groupes glam ultra lookés qui sonne creux une fois franchi la barrière de l’apparence.




    Mais commençons par lé début. Forcément, le look interpelle. Un bassiste cintré dans une chemise moulante et un pantalon rouge qui ne l’est pas moins, un guitariste androgyne à franges et un chanteur à la coupe afro, au futal moulant bicolore, blouson en cuir taille enfant, traces noires sous les yeux et boa en plume autour du cou. A côté le batteur est franchement sobre.



    Deuxièmement on est totalement captivé. Par leur énergie, ils sont à 2000% en permanence, le chanteur est intenable, dandine des fesses, lève les poings, frappe des mains, court partout, fait tournoyer son micro, pousse des hurlements et prends des pose lascives. A ses côtés le guitariste n’est pas en reste, intenable il galope de part et d’autres de la scène, prend la pose et assure le show. Qu’il y ait 500 personnes ou une cinquantaine comme ce soir Fancy joue le coup à fond, sans retenue. Captivé également par leur bonne humeur et leur humour irrésistible. Défi à quiconque de ne pas avoir un sourire benêt devant les diatribes du chanteur qui annonce sans ciller et avec une voix aigu inimaginable des « Vous nous aimez », « Je sais qu’il y a des gens qui n’ont pas pu rentrer, on va jouer pour eux », « On vous aime » et autres.



    On l’a dit, le style et l’énergie c’est bien, quand la musique suit c’est encore mieux. Et la c’est un festival. Excellents musiciens les Fancy balancent un melting pot détonant qui mixe avec sauvagerie tout ce qui fait danser sur le globe : funk, soul, rock’n roll, disco, glam rock, … tout passe à la moulinette de tubes imparables dont les lignes de basse rendent fou. Honnêtement qui peut se targuer de contenir sa jambe quand fuse des pépites comme Seventeen, What’s my name again ?, Morning ou leur inénarrable reprise de I’m so excited.



    Tandis que le public était comme bien souvent tapis au fond de la salle c’est bien la première fois que je le vois avancer massivement et de bon cœur quand le chanteur a dit « rapprochez vous ». Un signe qui ne trompe pas.

    En guise de bouquet final : un finish apocalyptique où le guitariste s’est notamment mis à lancer sa guitare dans les airs, faire des incantations à la Hendrix ou jouer de sa guitare posée au sol pendant que ses compères rivalisaient dans une hystérie communicative.

    Une chose est sure, on sort avec la banane, heureux et ravis d’avoir traversé l’espace temps musical à bord d’une fusée complètement débridée. Avis aux absents : les rater encore une fois serait un crime contre la musique.



    Photos Emmy Etié pour Live In Marseille

    Chronique initialement postée sur http://massilia.burning.free.fr/

    Vignette zhou
    Signature : zhou
    le 07/04/2008
    Fleche concert Envoyer un message à zhou
Fancy : toutes les critiques de concert

 critique précédente  retour à la liste des critiques    Réagir à cette critique      critique suivante 

   Recherche         Exprimez-vous !
Accueil Concert And Co
Plan du site
Billetterie concert
Actualité concert
Festivals
Salles de concert
Le top des artistes en concert
A l'affiche
Concert Christophe Maé
Concert Johnny hallyday
Concert Indochine
Concert Tryo
Concert Metallica
Concert Oasis
En ville et ailleurs
Concert Paris
Concert Lyon
Concert Marseille
Concert Nice
Concert Toulouse
Concert Lille
Partenaires
Musique Gratuite
Rap Français - Info-groupe
AOL Musique - Hotzic - RamDam
Cinéma, Soirées, Spectacles et Loisirs à Paris
Agenda clubbing & photos soirées

Copyright © Neolab Production 2000-2008. Reproduction totale ou partielle interdite sans accord préalable.