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L'Affranchi - Marseille
212 Bd de St Marcel 13011 Marseille
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|  | Kaophonic Tribu 18 Avril 2008- L'Affranchi - Marseille  Du monde à l'Affranchi pour Kaophonic Tribu, dit le KAO.
Le groupe est réputé pour enflammer les salles, et c'est sur ses performances scénique qu'il a battit sa réputation.
Quand je rentre dans la salle mon oeil se porte directement vers .../...
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Du monde à l'Affranchi pour Kaophonic Tribu, dit le KAO.
Le groupe est réputé pour enflammer les salles, et c'est sur ses performances scénique qu'il a battit sa réputation.

Quand je rentre dans la salle mon oeil se porte directement vers la scène, des instruments jonchent le sol, didjeridoo, djembé, batterie mi-acoustique mi-électronique, basses, flutes et percussions en tous genres. Et comme si ça suffisait pas 5 Gong en guise de décor.
Mélange de transe et de percu electro, univers mystique, êtes-vous prêts pour le grand voyage?

Les 5 membres de la tribu arrivent sur scène, rameute le public par le bruit des gong qui retentissent pour annoncer le début du spectacle.
Le didjéridoo sonne ... et c'est parti pour une explosion de percus.
Djumbés et dumdum accompagnent charleston electro, le chanteur se sert du didjéridoo comme d'un micro et lance sa voix en incantations.

Sorciers et shamans, devant une salle entière qui danse, le coeur directement relié au son des basses qui s'entremêlent dans un vombrissement transcendant.

C'est étonnant qu'avec si peu d'éléments mélodiques (basse, flute) on n'ai a aucun moment l'impression que cette montagne de percus se transforme en bruit, tout est parfaitement orchestré, tout est parfaitement bon.

Le bassiste completement possédé surement, se sert de son instrument comme d'un clavier, posée sur ses genoux.
Les musiciens s'échangent les percus, le didjéridoo qui sert de base mélodique laisse place a la guimbarde electrique, et a la flute traversiere.

Parfois maniant deux instruments a la fois,se sont de véritables dieux de la rythmique jamais essoufflés, qui ne cessent pas une secondes de frapper sur tous ce qui peut raisonner, vibrer, sonner...

Avalanche d'instruments, de sons et de rythmes. On ne peut pas faire autrement que de se laisser transporter. Dans un bain de lumiere rouge , et d'éclairs stromboscopiques la tribu se donne a fond, l'énergie du groupe est débordante, et chaque morceau est une dose d'émotions nouvelles.

De plus l'acoustique de la salle est impeccable, l'éclairage niquel , tous les éléments jouent en faveur de la musique.
Et d'ailleurs la fin du concert approche on regarde les montres, 1h30 que la tribu frappe, ça passe vite, le public en redemande.
On aura droit a deux rappels surpuissants et on en aurait voulu encore...
La tracklist du concert pour les puristes :
Gong
Wa Sso
Tek
Bete
Jungle
Soko
Makossa
Diolé
Yankadi Makrou
Rappel 1 : Manakassa
Rappel 2
Chronique : F-aiTH
Photos : Chacha
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|  | Fancy 4 Avril 2008- L'Affranchi, Marseille  Une des façons de reconnaître les vrais artistes est de voir un groupe sur scène se déchaîner et prendre du plaisir pour une salle pleine de la même manière que pour une salle au public clairsemé. Et Fancy nous a vraiment prouvé ce soir à .../...
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Une des façons de reconnaître les vrais artistes est de voir un groupe sur scène se déchaîner et prendre du plaisir pour une salle pleine de la même manière que pour une salle au public clairsemé. Et Fancy nous a vraiment prouvé ce soir à l’Affranchi qu’ils étaient vraiment là, en chair et en cuir. Après une tournée en Angleterre avec les supermédiatiques Justice , Fancy retrouve en solo leurs pénates françaises et nous abreuve d’un glamshow tout en sueur et paillettes.

Les lights s’évanouissent, le suspense démarre… Fancy se fait théâtralement désirer : intro atmosphérique entre vent qui souffle, cloches qui gonguent dans un lointain obscur et voix évaporée d’outre-tombe, avant leur entrée-mise en scène survoltée: Jessie, le chanteur charismatique, reconnaissable dans n’importe quelle foule avec sa tignasse qui ferait pâlir d’envie n’importe quel discoman averti ; moulé dans un pantalon en cuir bicolore armaturé de trois ceintures et enroulé dans un long boa blanc, il enflamme la public de sa voix suraiguë et de ses allers-retours spasmophiles, en parfaite fusion avec l’aura de Mom, le guitariste androgyne tout de blanc vêtu (plastron, cuissardes et manches à franges) au joué psychédélique aidé des multiples effets sonores de ses différentes pédales.
Ramon le bassiste et Antoine le batteur en rouge et noir complètent avec efficacité le quatuor déjanté de Fancy qui nous fabrique des tubes sur mesure, scandés comme des leitmotivs litaniques (‘Dress to kill’), que parsèment les échanges auto-parodiques de Jessie avec le public enthousiaste, et la reprise des Pointer Sisters , ‘I’m so excited’ arrive en point culminant, la cerise sur le gâteau de l’hystérie collective.
Fancy remet au goût du jour les clichés rétro de la vague glam des seventees à la Kiss ou The Sweet , et n’a pas peur d’en faire trop, ce qui les rend jubilatoires et sympathiques.
Euh.. merci à Stereo Heroes et son tuning mix (..) en ouvreur et fermeur de bal. Curieux mélange, mais bon, pourquoi pas ; soyons tolérant, après tout nous étions le premier vendredi soir des vacances scolaires, ouh.
Photos Emmy Etié pour Live In Marseille Réagir à cette critique |
|  | Fancy 4 Avril 2008- L'Affranchi - Marseille  Du moment où on a assisté une fois à la déferlante Fancy il devient inconcevable de rater un concert des kings of the world. Aussi quand il passe à côté de la maison dans le bastion hip-hop de l’Affranchi on accourt sans réfléchir. Dommage que peu de .../...
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Du moment où on a assisté une fois à la déferlante Fancy il devient inconcevable de rater un concert des kings of the world. Aussi quand il passe à côté de la maison dans le bastion hip-hop de l’Affranchi on accourt sans réfléchir. Dommage que peu de monde raisonne ainsi et que comme les fois précédentes la salle sonne un peu vide. Ailleurs les Fancy remplissent les salles, ils rentrent d’ailleurs tout juste d’une tournée américaine (rocambolesque) où ils ont assuré la première partie de Justice.
Bon, certes, il y a des circonstances atténuantes : la salle est excentrée, peu connue du milieu « rock » en général, les Fancy peuvent impressionnés les rockeurs coincés et la première partie, house-électro, ne favorise pas vraiment le coup. Quoi qu’il en soit et une fois de plus, tant pis pour les absents.
Stereo Heroes, DJ house, ouvre la soirée et… euh… bah… euh… ouais.
Une longue intro ténébreuse résonne, ambiance mystère, les Fancy apparaissent de dos dans la pénombre… et c’est partie pour quasiment une heure d’hystérie jubilatoire. Fancy marche en trois temps : 1) on reste ahuri devant leurs dégaines, 2) on est captivé par leur énergie, 3) notre corps ne nous appartient plus et semblent vouloir se convulsé frénétiquement. Comme dirait le sage pingouin mystique punk « Fancy ce n’est pas qu’un look ». On est ici a des année lumière des groupes glam ultra lookés qui sonne creux une fois franchi la barrière de l’apparence.
Mais commençons par lé début. Forcément, le look interpelle. Un bassiste cintré dans une chemise moulante et un pantalon rouge qui ne l’est pas moins, un guitariste androgyne à franges et un chanteur à la coupe afro, au futal moulant bicolore, blouson en cuir taille enfant, traces noires sous les yeux et boa en plume autour du cou. A côté le batteur est franchement sobre.

Deuxièmement on est totalement captivé. Par leur énergie, ils sont à 2000% en permanence, le chanteur est intenable, dandine des fesses, lève les poings, frappe des mains, court partout, fait tournoyer son micro, pousse des hurlements et prends des pose lascives. A ses côtés le guitariste n’est pas en reste, intenable il galope de part et d’autres de la scène, prend la pose et assure le show. Qu’il y ait 500 personnes ou une cinquantaine comme ce soir Fancy joue le coup à fond, sans retenue. Captivé également par leur bonne humeur et leur humour irrésistible. Défi à quiconque de ne pas avoir un sourire benêt devant les diatribes du chanteur qui annonce sans ciller et avec une voix aigu inimaginable des « Vous nous aimez », « Je sais qu’il y a des gens qui n’ont pas pu rentrer, on va jouer pour eux », « On vous aime » et autres.

On l’a dit, le style et l’énergie c’est bien, quand la musique suit c’est encore mieux. Et la c’est un festival. Excellents musiciens les Fancy balancent un melting pot détonant qui mixe avec sauvagerie tout ce qui fait danser sur le globe : funk, soul, rock’n roll, disco, glam rock, … tout passe à la moulinette de tubes imparables dont les lignes de basse rendent fou. Honnêtement qui peut se targuer de contenir sa jambe quand fuse des pépites comme Seventeen, What’s my name again ?, Morning ou leur inénarrable reprise de I’m so excited.
Tandis que le public était comme bien souvent tapis au fond de la salle c’est bien la première fois que je le vois avancer massivement et de bon cœur quand le chanteur a dit « rapprochez vous ». Un signe qui ne trompe pas.
En guise de bouquet final : un finish apocalyptique où le guitariste s’est notamment mis à lancer sa guitare dans les airs, faire des incantations à la Hendrix ou jouer de sa guitare posée au sol pendant que ses compères rivalisaient dans une hystérie communicative.
Une chose est sure, on sort avec la banane, heureux et ravis d’avoir traversé l’espace temps musical à bord d’une fusée complètement débridée. Avis aux absents : les rater encore une fois serait un crime contre la musique.

Photos Emmy Etié pour Live In Marseille
Chronique initialement postée sur http://massilia.burning.free.fr/ Réagir à cette critique |
|  | Jahcoozi 16 Fevrier 2008- Affranchi - Marseille  La première venue de Jahcoozi à Marseille (en 2006 à Marsatac) fut une bonne surprise, ce concert une confirmation : le trio Berlinois s'apprécie encore plus sur scène que sur disque.
Dommage que le public, jeune et varié, n'est pas venu en masse .../...
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La première venue de Jahcoozi à Marseille (en 2006 à Marsatac) fut une bonne surprise, ce concert une confirmation : le trio Berlinois s'apprécie encore plus sur scène que sur disque.
Dommage que le public, jeune et varié, n'est pas venu en masse cette fois-là, l'ambiance déjà bonne aurait été excellente.
Formé de Robot Koch aux machines, Oren Gerlitz à la basse et de Sasha Perera au chant, ce groupe a sorti deux albums plus que pas mal chez Kitty-Yo, "Pure Breed Mongrel" et le plus récent "Blitz n Ass" auquel ce concert faisait la part belle.
Arrivée vêtue d'une étrange tenue de catcheuse avec cape et cagoule, la chanteuse ne met pas longtemps à se montrer sous un autre look tout aussi improbable mais plus aguicheuse avec mini-short fluo.
Ses comparses sont nettement plus discrets et ne peuvent de toute façon pas faire autrement, on ne sait pas à quoi à elle carbure à part une bouteille de Vodka mais c'est une prestation très physique.
En une heure et quelque de show on la verra rarement à sa place, dansant et faisant des allers retour dans le public quand elle ne grimpe pas sur l'escalier qui mène aux consoles.
Musicalement ça fait souvent penser à M.I.A. avec qui elle partage à la fois des origines Sri-Lankaises et un goût pour le risque et l'éclectisme, on passe d'un titre eurocrunk ("BLN") à une sucrerie booty pop ("Style") avec beaucoup d'accointances avec l'electro et le dancehall (le marrant "Rainbow color rizzla"), les rythmes sont tantôt nonchalants tantôt très rapides comme sur le très efficace "Getyourshitout" qui est une vraie rafale de beats concassés à la limite de la drum'n'bass.
D'autres titres plus downtempo comme "Fish" permettent d'apprécier un peu plus la voix féline de Sascha qui se révèle plus subtile que ce que ses facéties ne laissent penser.
Quelques petits bémols : la présence occasionnelle d'un quatrième larron au flow fatigant genre rappeur Croate et le fait que les instruments présents soient si peu utilisés : comme lorsque Koch s'empare de la batterie pour un jam funk, ou le passage à la trompette de Sascha.
Mais dans l'ensemble c'était une très bonne soirée comme souvent dans cette salle accueillante et si bien insonorisée qu'est l'Affranchi. Réagir à cette critique |
|  | Jahcoozi 16 Fevrier 2008- L'affranchi - Marseille.  J’avais déjà prévenu la petite équipe de Live In Marseille que la chronique de ce groupe serait certainement dithyrambique, et bien la voilà !
Arrivées trop tard pour pouvoir apprécier la première partie, nous découvrons cette petite salle de .../...
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J’avais déjà prévenu la petite équipe de Live In Marseille que la chronique de ce groupe serait certainement dithyrambique, et bien la voilà !
Arrivées trop tard pour pouvoir apprécier la première partie, nous découvrons cette petite salle de concert qu’est l’Affranchi où nous n’étions jamais allées encore. Le format de la salle (jauge et architecture) est assez sympa. Assez grande pour voir un concert de qualité, assez petite pour que ce dernier soit intimiste.
Arrivent sur scène les trois membres de Jahcoozi, Oren Gerlitz alias Baba Massive à la guitare, Robot Koch au clavier et bien évidemment la charismatique Sasha Perera au micro.
Le son est de plus en plus hip hop, plus me semble-t-il que leur performance au Marsatac d’il y a deux ans déjà.
En même temps, comme ceux des meilleurs groupes d’après moi, leur style est à peu près indéfinissable, entre électro bootie, hip hop, pop, raga, rock.
Non seulement ces trois là ont pu absorbé un nombre hallucinant de styles musicaux différents, mais on sent qu’ils ont en plus digéré les influences musicales les plus importantes de ces dernières années. Il y a aussi un côté entêtant à leurs chansons pourtant mélodiques qui paraissent finalement assez évidentes à l’écoute.
Le plus tripant, ce sont les personnalités des trois musiciens qui ont vraiment l’air de s’éclater sur scène, surtout Sasha, grande bombe atomique d'origine Sri lankaise, qui n’en finit pas de danser et qui n’hésite pas à descendre au milieu de son public (ça fait toujours plaisir)
Jahcoozi, ce petit groupe berlinois complètement hétéroclite, qui n’a jamais aussi bien caractérisé la fusion, musicale comme humaine, a de très beaux jours devant lui. On attend de vite les revoir tant leurs concerts sont un moment de purs musique, danse, délire et lâchage !
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|  | Technicolor Hobo 8 decembre 2007- L'affranchi, La Valentine, Marseille.  Un groupe marseillais/anglais à suivre de très près: Technicolor Hobo!
Sélectionné au printemps de Bourges, ce n’est que justice, la soirée était belle, la découverte toujours intacte, Technicolor Hobo, charmeur de public, à très bientôt, à Bourges .../...
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Un groupe marseillais/anglais à suivre de très près: Technicolor Hobo!
Sélectionné au printemps de Bourges, ce n’est que justice, la soirée était belle, la découverte toujours intacte, Technicolor Hobo, charmeur de public, à très bientôt, à Bourges évidemment !
A visiter sur myspace:
http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=110479118
Il y a des rencontres magiques…
Pour moi avec ce groupe, c'était un soir d’été au Balthazar….
La salle est petite, les gens se collent les uns aux autres.
Intimité éphémère, spontanée, enivrante…
Je goutte à cela, j’ai envie de sortir de ma vie ce soir, envie d’un ailleurs, mais sans rien avoir à faire, juste fermer les yeux.
Je me laisse aller.
Et puis…
Ils sont arrivés, voyageuse inconsciente, je les attendais.
Je n’étais pas là par hasard, j’étais là par instinct.
J’avais besoin de me réchauffer le rêve !
Lentement, l’atmosphère devient collante, moite.
Doucement les notes me font la cour, me charme, me ramène, m’éloigne,
Lentement, je sens, mon corps onduler autour de cette voix chaude, je tangue.
Je sens la brulure, comme la première goutte d’alcool aux lèvres, elle descend le long de mon intérieur, je ne bois plus pourtant, depuis des années…
Mais l’ivresse est là, au milieu, juste au milieu, le ton monte, je ne regarde plus, mes yeux ont plongé vers cet ailleurs que j’imaginais, il est là, je le touche du bout de mon émotion.
Le ton monte, monte
Le piano me titille.
Et là soudain,
L’héroïque organe poussé à son paroxysme, trompette du désir, m’entraîne au centre de l’arène, je suis au crescendo de mon plaisir, mon corps devient incontrôlable, se tord, mordu par la violence de tous les instruments, en chaine, en bataille et je lutte, je lutte, je m’agrippe à l’espace, je tourne en rond au milieu de ma nuit, j’explose enfin…
Ma tête s’enroule et se déroule, je suis en transe, inondée, transformée, arrachée à mon quotidien terne, où suis-je, dit moi l’artiste ?
J’ai bien perdu le contrôle, tu as fait de moi ce que tu voulais…
Et maintenant, pour être sur de me garder, tu cherches au fond des milles et une nuits, les sons lancinants d'une clarinette, et moi en Reine de Saba, je te suis, soumise…
J’arracherai tous les foulards de soie, dans leur transparence, je disparaitrai surement, mais qu’importe, je serai là au prochain concert, je reviendrai, enivrée, en quête de toutes ces couleurs brulantes, chaudes, pénétrantes.
Technicolor Hobo, je vous aime !
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