Julien Doré 01 juillet 2008- l'Astrolabe - Orléans Concert complet, l'équipe de l'Astrolabe va pouvoir partir 2 mois aux Bahamas avec la recette de la soirée (non je déconne en fait c'est aux Seychelles !).
Bon je vais mette fin au suspens immédiatement, ce concert est une réussite, ce petit garçon .../...
Concert complet, l'équipe de l'Astrolabe va pouvoir partir 2 mois aux Bahamas avec la recette de la soirée (non je déconne en fait c'est aux Seychelles !).
Bon je vais mette fin au suspens immédiatement, ce concert est une réussite, ce petit garçon a un avenir dans la musique rock Française il l'a prouvé ce soir.
Un public bigarré (ouvre ton dictionnaire), près de nous Pierre Mathieu l'animateur de petite taille du Morning Café (sur M6 of course), un service d'ordre renforcé, quelques midinettes (hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii), mais également des femmes plus mures, des couples, des enfants, des grands-parents, ils sont tous venus applaudir et encourager Julien Doré pour son premier showcase (c'est lui qui emploie ce terme). C'est certain qu'avec ses 600 places l'Astrolabe est bien loin du cirque "Nouvelle Star".
Dés le premier titre la salle est conquise (ben oui tu t'attendais à quoi !). Les musiciens bien propres sur eux (tout le monde a opté pour la chemise) maîtrisent leur sujet à la perfection. Julien comme à la télévision en fait 1000 fois trop, surtout lors de ses commentaires à 2 balles, Dieu merci il se rattrape brillament sur des morceaux comme "Bouche Pute", j'en suis d'ailleurs resté bouche bée (ce Magiclilive toujours le mot approprié), tout bonnement époustouflant, ou bien la reprise de Christophe "Dolce Vida", voir même, mais d'une manière un peu plus convenu, "Les Limites" . Des lumières chaudes, comme la température de la salle. La présence de Morgane IMBEAUD chanteuse du duo COCOON a ajouté de la douceur au set.
Comme les grands Julien revient pour un unique rappel, le set est sans bavure, ce garçon est prêt pour sa tournée d'hiver.
Avant de partir nous traînayons dans la salle, Charlotte récupére une des set list. Après quelques minutes, voir plus si affinité, nous avons le plaisir de revoir Julien Doré (comme quoi nous avons bien fait de rester !). Il parait fatigué et il est surtout beaucoup moins loquace que sur scène. Très gentiment il signe quelques autographes, dont la set list de Charlotte (qui va prendre une valeur monumentale, à nous les Seychelles !). Les musiciens sont avec lui, c'est très décontracté et extrêmement sympathique. Il repart finalement et définitivement un bon quart d'heure plus tard.
La soirée fut sans limite...
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>> Réponse (le 03/07/2008 par Martine) C'était super génial. Merci à toi JULIEN. On t'adore !!!!!!La suite
The John Butler Trio 16 mars 2006- l'astrolabe Orléans Les jours passent (tellement vite!) et ne se ressemblent , mais alors, pas du tout. Le public est totalement différent de celui de KATERINE (la veille à l'Astrolabe). Manifestement, excepté Valérie et moi personne d'autre ne devaient être là hier .../...
Les jours passent (tellement vite!) et ne se ressemblent , mais alors, pas du tout. Le public est totalement différent de celui de KATERINE (la veille à l'Astrolabe). Manifestement, excepté Valérie et moi personne d'autre ne devaient être là hier soir. Aujourd'hui Il y a de la dreadlock au métre carré mais pas un seul joint. La salle est non fumeur! Les temps changent, qu'est ce que tu en penses mon copain? Oui c'est malheureux. Pas de cigarettes, et puis demain pas de bière? Et ensuite? des concerts où le nombre de décibels sera limité? Putain comme ça m'agaçe. L'année prochaine lorsque tu iras voter penses à tout ces trucs : à la répression constante, aux flics que tu croises à chaque coin de rue, à ta facture de gaz qui augmente de 28%, au CPE, aux conditions de travail dans ta boite. Fais fonctionner tes neurones dans l'isoloir et baises la gueule aux politiques. Mais je m'égare et le propos n'est pas encore d'actualité, pour l'instant l'Astrolabe est plein comme un Irlandais un samedi soir.
John Butler est né en 1975 en Californie. Son père est originaire de l'ouest Australien, à l'âge de 11 ans il part donc s'installer là-bas. Il suit des études artistiques, à 16 ans il commence à jouer de la guitare (celle de son grand-père). Et banco, c'est son truc, il s'en rend bien vite compte. Il forme le John Butler Trio. Deux albums autoproduits lui amènent le succés dans son pays. Il décide de signer chez une Major (LAVA Record). Et sort Sunrise over sea. La consécration!
Dommage pour toi mais il s'est marié en 2002 et il est papa d'une petite Banjo (si).
Cette année il attaque une tournée française pour notre plus grand plaisir (putain les phrases types de ringardos!). C'est un Road Warrior et nous allons enfin voir ce qu'il a dans le bide.
Il arrive seul et souriant. Jean's fatigué, pull sans manche à losanges. J'avais le même lorsque j'étais jeune, enfin presque car le sien à tout de même des couleurs hyper pétantes! Il est à l'aise avec son instrument le bougre! Il déplace ses doigts simplement, doucement (ce n'est qu'une illusion), mon dieu qu'il est doué. Ne rêves pas tu n'arriveras jamais à l'égaler où alors dans tes rêves. Il a réussi sa petite entrée, le public l'ovationne. Il est rejoint par Shannon BINCHALL (basse/contrebasse) et Michaël BARKER (batterie). Ben oui tu y étais aussi il faut que l'on en parle du sacré Michaël! Mais combien peut-il mesurer? 2 métres? Plus? Et sa coupe de cheveux, mais c'est géant il a tout ramené au dessus de la tête type palmier. J'aime l'originalité. Il me plait (pas tant que toi petite coquine!). Il est Néo Zélandais mais j'ai pas réussi à en apprendre beaucoup plus. C'est le "petit dernier du groupe il remplace Nicky Bomba.
Le groupe est porté du début à la fin par le public, incroyable. Le set se déroule impeccablement. Le son sent la poussière du désert Australien, c'est aride, je sais pas si tu comprends ce que je veux exprimer. Nous sommes dans les aigus. John Butler enchaine les instruments : guitare 6 ou 11 cordes (si ça existe je t'ai collé un lien), banjo, lap steel. C'est bien fait, manifestement il y a une conivence au sein du groupe, la petite étincelle qui fait que les musiciens sont sur la même longueur d'onde. C'est des choses que tu sens en tant que public. Tout s'enchaine à la perfection : les solos de basse, batterie ou guitare. Les morceaux intimistes ou plus violents, Les interventions de John BUTLER et ses discours écolos. J'en oublie presque le petit con qui est venu se coller devant moi avec sa pouffe.Et quelle voix, pas vraiment éraillé, différente. On comprend facilement qu'il remporte un tel succés dans son pays. Le combo a ENORMEMENT d'atouts. A mon avis tu pourras prochainement te la pêter lorsque tu diras que tu les as vu dans une petite salle. Pour eux la prochaine étape c'est le Zénith, un Stade? Ben pourquoi pas!
Bravo à la programmation de l'Astrolabe. On se fout pas de notre gueule dans cette salle.
Tu l'as compris c'est sans nul doute le concert de l'année, (petit con tu nous as déjà dit ça hier pour KATERINE!).
Des regrets? Ne pas avoir aperçu Larsen LUBIN. Il prépare sans doute sa prestation du mercredi 24 mai 2006 : le SEX HARDCORE TOUR que j'attend avec une impatience non dissimulée.
Enjoy your day Tovarich
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Philipe KATERINE 15 mars 2006- l'astrolabe Orléans Tu as entièrement raison mes articles ont quelquefois tendance à être longs. Et bourrés de fautes d'othographes c'est également vrai! Mais ils sont si intéressants! Et de toutes manières je n'y peux rien mais il se passe systématiquement des choses .../...
Tu as entièrement raison mes articles ont quelquefois tendance à être longs. Et bourrés de fautes d'othographes c'est également vrai! Mais ils sont si intéressants! Et de toutes manières je n'y peux rien mais il se passe systématiquement des choses incroyables, qui n'arrivent habituellement que dans les films (et encore pas tous les films). Le concert de KATERINE n'a pas dérogé à la régle.
Je ne sais pas par où commencer, peut-être un léger historique pour bien caler le personnage?
Philippe de son vrai nom BLANCHARD est né le 08 décembre 1968 à Chantonnay, département des ventres à choux, et de DE VILLIERS (mais ne parlons pas de chose qui fachent). Il apprend la guitare avec son gentil Tonton.
En 1976 Il est opéré à coeur ouvert (c'est Gala ton site ou quoi?). Durant son adolescence il pratique le Basket à très haut niveau (pourtant il ne m'a pas semblé particulièrement grand).
Et le début de sa carrière me diras tu? Oui ne l'oublions pas car nous sommes ici pour ça. Elle commence avec l'achat d'un magnétophone 4 pistes sur lequel il s'enregistre (c'est fait un peu pour ça d'ailleurs un magnétophone). Toute sa famille l'encourage à continuer dans cette voie.
Fin du premier round, des questions? Des précisions? Non alors poursuivons car j'ai un métier dans ma vraie vie.
Au départ son travail est quelque peu confiditentiel, il doute de lui, se sent oppréssé, angoissé. Il est déçu par sa prestation de chanteur. Il se fait donc aider de sa soeur BRUNO (non c'est bien sa soeur!) et de sa petite copine ANNE (qui n'habite pas DUBLIN, ne va pas t'emmêler les pinceaux!).
Sa carrière décolle en 1994 avec la reprise de l'été indien de Joe DASSIN. En 1996 il explose avec l'album "Mes Mauvaises Fréquentations". Par la suite il va longuement travailler avec LES RECYCLERS avec lesquels il enregistre "Huitième Ciel". On fait une pause? On a presque terminé, encore 2, 3 bricoles et on passe au concert, oui je suis long, mais tu aimes ça coquine!
Je ne vais pas te faire l'historique de tous les albums, je te renverrais au site officiel d'accord?
A ne pas manquer l'incontournable et commercial "Je Vous Emmerde", sa collaboration avec les soeurs WINCHESTER (toujours prêtes à prendre un coup de carabine), Anna KARINA et sa petite copine (celle de Philippe pas d'Anna essaye de suivre un peu merde) Héléna NOGUERA.
Il joue même dans un court, non moyen métrage intitulé "Nom De Code Sacha".Et rajoutons qu'il sort en 2005 un album intitulé "Robots Après Tout". C'est imcomplet mais tu as vraiment l'essentiel, enfin je crois!
La soirée est intense! On vire le médiocre d'entrée de jeu : les 2 premières parties : HYPERCLEAN ET Jérome MINIERE. Je ne remet pas en cause leur travail, d'ailleurs le public (très nombreux, le concert était sold out) a apparement apprécié. En parlant du public, c'est abasourdisamensurlecul le nombre de personnes que nous avons rencontré! Alors par ordre d'entrée sur scéne : Dorothée ( non tu ne rêves pas). Que cette fille est mignonne, bien élevée, propre sur elle et tout quoi, en quelque sorte la bru idéale (j'en fait de trop là?). Je l'ai croisé au bar avec ses copines, un verre de Coca dans la main, pas de garçons autour d'elles (que les mecs sont cons). Nous avons longuement parlé de mathématiques quantiques (tu me confirmeras l'orthographe s'il te plait?)! Oui nous étions au bar, pour recharger les batteries de Cousine Valérie et "Cousine" Laurence. Et qui avons nous croisé? Incroyable de chez incroyable : Jérome. Tu ne connais pas? Trés hautes responsabilités dans mon Entreprise (tu sais pour vivre j'ai besoin de bosser). Il était accompagné de sa charmante et sympathique épouse. Tu me connais, le gars toujours discret je ne peux donc pas dévoiler la totalité de la beuverie (oups je l'ai dit?) qui a suivi!
A Coté de Lolo : KARL ALEX STEFFEN que nous avions vu en octobre à l'Astroclub (chanson pop). Mais pas d'OLIVIER ICTER! Je me demande d'ailleurs si elle ne serait pas un peu amoureuse de ce garçon, en tout bien tout honneur, bien sûr!
Revenons à nos moutons : the LITTLE RABBITS et PHILIPPE KATERINE. Le look de la mort. Le groupe en tenu blanche "secte moon", collier de perles type Club Merd' et Philippe en collants noirs avec une tunique dans les tons jaunes-orangés-style-provençal fabriquée c'est pas possible autrement avec la nappe de Maman. Je te jure sur la tête de mes enfants, et des tiens!
Nous sommes passés à la vitesse, nettement supérieur. Il na pas attendu pour mettre le feu. C'est rock, décalé, provoquant, électronique, en fait inclassable. Chapeau aux techniciens : le son est époustouflant.
Attend ne pars pas, c'est pas fini! Samedi avec Marine LE PEN, Borderline, Exuse-moi, ce mec Nous Emmerde mais nous en redemandons encore! Le public est déchainé, KATERINE fait monter sur scéne une charmante jeune fille. J'hallucine ou le Rhum me rend fou? Dorothée, c'est bien toi? C'est pas possible, tu danses et embrasses ce Dandy insolent, fais gaffe, Héléna va être hyper jalouse, et on ne déconne pas avec les brunes!
Un rappel, deux rappels, trois rappels. les musiciens reviennent avec un sous-pull rose à col roulé, de bon ton avec leur slip vert prairie. C'est décalé, grandiose. Le set n'en fini pas et c'est tant mieux.
La vie est belle, on veut prolonger l'instant,mais tout à une fin, malheureusement! C'est certainement un des meilleurs concert de la saison (qu'est ce que tu en penses ass hole?).
Nous quittons la salle mollement, le froid nous attend dehors. Heureusement nous avons emmagasiné assez de chaleur pour traverser Le pôle sud sans concombre!
Je ne veux pas d'agacer non plus, mais Philippe KATERINE a assisté à la prestation des Hyperclean juste nearby (ou neardown, il faut qu'Anne nous confirme) notre petite bande!
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Saul Williams 08 décembre 2005- l'astrolabe - Orléans Et bien ça ne va pas être simple, c'est moi qui te le dit, pourquoi? Mais réfléchis 5 mn merde! Parce que je ne connais pas ce style de musique : le Hip Hop.
Dans la vie il ne faut pas mourrir idiot, il faut être ouvert à tout. Ce qui m'a motivé ce .../...
Et bien ça ne va pas être simple, c'est moi qui te le dit, pourquoi? Mais réfléchis 5 mn merde! Parce que je ne connais pas ce style de musique : le Hip Hop.
Dans la vie il ne faut pas mourrir idiot, il faut être ouvert à tout. Ce qui m'a motivé ce sont les termes "guitares saturées et basses lourdes" inscrit blanc sur noir dans mon programme (à que j'aime ce mot un tantinet désuet) automne 2005 de l'Astrolabe. C'est décidé ce soir après ma soupe (carottes-pommes de terre-oignons-épices) je file dans ma salle de concert favorite pour voir et écouter (tu préfères le contraire pas de souci intervertis les termes, c'est aussi ça l'interactivité!) Saul Williams.
Ce rappeur originaire de New York est avant tout découvert et reconnu grâce à sa poésie. Il écrit de nombreux textes et se fait remarquer grâce à son "flow" lors de joutes verbales à la 8 miles. Son style particulier, le spoken word (tu vois au lieu de sécher les cours d'anglais pour aller jouer au flipper et bien tu aurais l'air moins con aujourd'hui si tu avais écouté ton prof!) ne laisse pas indifférent. En 1997 il débarque en France au festival de Cannes pour le Film "SLAM" dans lequel il est co-auteur et tient également le premier rôle. Il remporte la caméra d'or (bravo). Il publie plusieurs romans : The Seventh Octave, She et sort son premier album Amethyst Rockstar en 2001. Lors de plusieurs concerts on peut le voir à coté de Zack de la Rocha (Rage Against The Machine) ou bien Chad Smith (Red Hot Chili Pepper). Bien nous avons fait le tour? Non pas tout à fait : nous avons (j'ai?) oublié l'essentiel : son combat, son engagement : faire danser mais avant tout COGITER son public.
Bien entrons dans la reine (oh oui) : première surprise le concert prévu initialement à l'Astroclub est déplacé à l'Astrolabe. C'est noir de monde et surtout très hétéroclite (oula j'ai pas fait de faute?), beaucoup de jeunes (pas forcément des banlieues). La scène est dépouillée : Mister T (incroyable la ressemblance) derrière une console et rien d'autre. Il balance la musique...
et le voilà : Saul, putain quel charisme! Il nous explose à la gueule, il veut tout nous faire partager, plus besoin de micro, il descent dans la salle pour être au plus près de son public, je le touche, je suis électrifié! Sa voix, son style et son caleçon! En fait ce n'est pas du Hip Hop mais du Punk! Il a la rage, il parle avec ses tripes, il fustige Bush, il veut que blanc ou noir nous soyons fiers de nous, pour être honnête je n'ai pas toujours tout compris le flow est vertigineux et je n'ai pas Wallou mon dictionnaire Franco-américain avec moi! Mais quelles vitamines prend-il?
Comme toujours à l'Astrolabe le son est d'une pureté incroyable, quelques effets de lumières originaux (ben oui quoi), juste ce qu'il faut.
Un rappel en forme de discours pour bien faire passer le message et encore une soirée réussie. Tu diras ce que tu voudras mais la musique bordel rien ne pourra jamais l'égaler.
En premième partie Robert le Magnifique 90% Rapp et 10 guitare Basse, pourquoi pas? C'est beau la différence!
The National + Film School 23 novembre 2005- l'astrolabe Orléans Ce qui marque avant tout, c'est la complexité du groupe sur scène. A vrai dire on s'y perd un peu, l'oreille n'étant peut-être pas habituée à cette multitude de sons dont il faut parfois faire le tri. Un petit moment est nécessaire afin d'assimiler .../...
Ce qui marque avant tout, c'est la complexité du groupe sur scène. A vrai dire on s'y perd un peu, l'oreille n'étant peut-être pas habituée à cette multitude de sons dont il faut parfois faire le tri. Un petit moment est nécessaire afin d'assimiler et digérer le style, le son et la voix particulière de Matt Berninger, front man du Combo.
Ce groupe de l'Ohio s'exile rapidement pour New-york afin d'y trouver sa place. Après un cultissime second album (Sad songs for dirty lovers), la critique pensait qu'ils n'avaient plus rien à dire (hou les vilains!). Et pourtant The National atteint de nouveaux sommets avec l'excellent Alligator signé chez Beggars Banquet.
Dès le début du concert Matt navigue sur une autre planète,on le croit possédé, c'est impressionnant et même un peu inquiétant. Lorsqu'il hurle Il y a de la douleur dans la voix, son corps se désarticule, il mange sa main et merde tu te dis que c'est pas possible, quoi enfin, tu en es presque jaloux! Tu comprend mieux la signification du mot symbiose, tant il fait corps avec la musique (putain que c'est beau tu vois quand je te dis que je suis capable de tout!).
Aaron et Scott s'échangent leur instrument régulièrement (guitare et basse). Tout le monde est très appliqué, on sourit rarement, il faut dire que les chansons sont plutôt sombres! Précision chirurgicale de Brian à la batterie. Des touches de violons jouées façon guitare par Padma, le petit dernier du groupe, apporte un plus loin d'être désagréable. Pas de fioriture, le son est puissant, l'ambiance prenante, le public ne s'y trompe pas et applaudit longuement entre 2 morceaux.
A la fin du set Matt se jette dans la foule, embrasse un spectateur venu vraisemblablement aves ses filles (qui n'en reviennent pas), et fonce directement au ... bar.
En première partie Film School from San Fransisco. Des morceaux bien rythmés, une composition classique, un son rock. On ne mouille peut-être pas assez sa chemise, enfin son Tee-shirt sur scène mais le groupe est jeune et a encore beaucoup de temps pour pauffiner son style. Un premier album est prévu fin janvier 2006. On l'attend avec impatience.
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GOJIRA 14 septembre 2005- Astrolabe, Orléans Gojira était à la hauteur de mes espérances, le concert était vraiment génial. Ils ont joué pas mal de chansons du dernier album "from mars to sirius". Les trois groupes en première partie ont permis de chauffé la salle mais n'étaient pas à la .../...
Gojira était à la hauteur de mes espérances, le concert était vraiment génial. Ils ont joué pas mal de chansons du dernier album "from mars to sirius". Les trois groupes en première partie ont permis de chauffé la salle mais n'étaient pas à la hauteur des maîtres du metal de Gojira.
Une fois sur scène, ils nous font subir la puissance de leurs riffs. On a eu le droit à un petit solo de batterie. Si j'ai l'occasion, je retournerai les voir. Réagir à cette critique