Agréable soirée passée au nouveau Bikini avec en première partie un groupe, Wintersleep, sans grand intérêt. En revanche, leur successeur, les Maccabees se sont révélés bien plus intéressants, proches dans l'esprit de Vampire Weekend ave un chanteur qui se la joue Elvis et des excités à la quitare et à la rythmique façon tribale.
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Agréable soirée passée au nouveau Bikini avec en première partie un groupe,
Wintersleep, sans grand intérêt. En revanche, leur successeur, les
Maccabees se sont révélés bien plus intéressants, proches dans l'esprit de
Vampire Weekend ave un chanteur qui se la joue Elvis et des excités à la quitare et à la rythmique façon tribale.
Mais j'étais là pour les
Editors, groupe seulement vu en première partie de
Franz Ferdinand en 2005 pour leur premier album, le fameux "backroom" : j'avais alors apprécié leur belle énergie et bien sur leurs chansons d'alors. Le second album, dans la lignée du premier, avait néanmoins fait beaucoup moins de vague avec moins de tubes à la clé et une certaine répétition de clichés musicaux à la
Joy division. Le troisième album marque donc une volonté de sortir de cette lignée de cold wave par une approche plus électro avec des synthé prédominants sur les guitares.
Ce tournant est particulièrement clair sur scène dès lors que les musiciens changent quasi systématiquement d'instruments entre les chansons des 1er et 2ème albums et le nouveau. Malheureusement, je dois avouer que les nouveaux morceaux ne m'ont pas plus convaincu sur scène que sur le CD : les
Editors ont perdu leur belle énergie pour une musique trop similaire à celle des années 80 naissantes (entre
New Order et
Depeche Mode). Le public a semble t'il partagé mon sentiment en accueillant plus favorablement les anciens morceaux aux nouveaux.
Quoiqu'il en soit les
Editors restent un excellent groupe de scène avec des musiciens inspirés, mention spéciale au leader, chanteur et guitariste, puis au bassiste et au guitariste, le batteur se révélant un ton en dessous de ses condisciples. La setlist était équilibré avec l'essentiel du dernier album et les principales chansons des deux premiers albums (mention pour 'Sparks', 'Munich' et 'An end has a start').
Au final, un excellent concert même si je risque de ne plus suivre ce groupe au vu du tournant pris vers une musique plus électro mais plus banale aussi.
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