" Primitivement une goguette fondée en 1822 par la Belle en cuisses.
Elle fut reprise par un certain Bécuzet. Il fit ériger le portique qui servit plus tard d’entrée à la Cigale, surmonté d’une boule de verre éclairée afin d’attirer le chaland aventuré sur le
chemin de ronde alors fort peu éclairé. Cette boule à l’origine blanche donna son nom à l’établissement une fois que le temps eut noirci complètement le globe de terre. La Boule Noire était née. "
(Extrait du Dictionnaire des lieux de Montmartre d’André Roussard)
Successivement goguette, salle de danse, cabaret, cinéma, la Boule Noire est devenue, depuis les années 90, une salle de concerts de renommée internationale.
Lieu de découvertes musicales où certains ont fait leurs premières armes, la Boule Noire est aussi un endroit privilégié pour vivre un concert dans une ambiance intimiste avec
des artistes prestigieux.
Quelques noms de ces artistes ayant joué à la Boule Noire :
The Dandy Warhols, Metallica, Eagle Eye Cherry, Les Négresses Vertes, Skin, Les Rita Mitsouko, Queens of the Stone Age, Zenzile, Jack Johnson, Amadou et Mariam, Cat Power, Supergrass, The Dresden Dolls, Seb Martel, Herman Dune, Brigitte Fontaine, The Kills, Daniel Darc, Franz Ferdinand, Luke, Melissa Auf Der Maur, Jamie Cullum, Phoenix, Bloc Party, Juliette & The Licks, TV On The Radio, Fred Poulet, Interpol, The Libertines, Jad Wio, 100 % Collegues, The Film, Fun Lovin Criminal, Martin Rapeneau, Parabellum et bien d’autres.
Des festivals sont organisés régulièrement tels le Festival Les Inrocks et le Festival Factory.
Le design et les peintures murales des années 70 de la Boule Noire, son ambiance feutrée, son bar et sa programmation avant-gardiste font de ce lieu une salle atypique du 18ème.
Boule Noire - Paris 18eme : les prochains concerts
Bumcello 09 Avril 08- boule noire-Paris En rentrant dans la boule noire tout le monde est coincé vers le fond de la salle alors que le devant de la scène est complètement libre.
En rentrant dans la boule noire tout le monde est coincé vers le fond de la salle alors que le devant de la scène est complètement libre.
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En s’approchant pleine de surprise, je m’aperçois que ce n’est autre que Vincent Ségal qui mixe tranquillement.
Petit à petit le public se rapproche et c’est le moment pour Cyril Atef de rentrer sur scène avec son nouveau masque rocambolesque.
Ils n’ont pas de sortie de disque à promotionner donc on assiste à un concert d’improvisation comme ils l’annoncent.
Ces deux musiciens sont toujours aussi virtuoses et manient l’impro admirablement au son des rythmes très divers.
Ils feront monter quelques amis avec eux sur scène pour chanter aussi bien du slam qu’un de leur classique.
Pour le rappel on a le droit de choisir et le public fait chanter Vincent même s’il n’est pas vraiment convaincu. Et à la demande générale, ils nous interprètent Dalilah.
J’ai, du coup, préféré les rappels plus aboutis que les essais du début malgré une technique irréprochable.
C’est Cyril qui finit la soirée en prenant les platines en main. Photo July pour Liveinmarseille.com Réagir à cette critique
Paul Gilbert 4 mai 2007- La boule noire à Paris Cette date parisienne de Paul Gilbert se retrouvait coincée entre Roger Waters la veille et WASP deux jours plus tard, c'était donc une sympathique occasion d'aller voir à quoi ca ressemblait sur scène, même si je ne connais quasiment rien du .../...
Cette date parisienne de Paul Gilbert se retrouvait coincée entre Roger Waters la veille et WASP deux jours plus tard, c'était donc une sympathique occasion d'aller voir à quoi ca ressemblait sur scène, même si je ne connais quasiment rien du bonhomme, sauf que c'est un grand gratteux, et que sur son site il avait promis de ne pas jouer que de l'instrumental, revisitant quelques titres de Mr Big et de Racer X. Et puis pour 18 euros, on allait pas faire la fine bouche.
Peu avant 20 heures, je découvre La Boule Noire, une petite salle que je n'avais encore jamais faite...et que je ne suis pas impatient de refaire ! Je n'ai pas du tout aimé la configuration, toute en longueur, avec une scène bien basse, des bancs le long des murs, la table de mix au milieu droit et un tout petit bar hors de prix (4 euros la bière, même pas 50 cl, faut pas déconner, on est pas dans une grande salle ou une boite !).
Il doit y rentrer dans les 300 personnes à bloc, et ce soir là c'etait trés bien garni, même pour accueillir Youri de Groote, un belge qui ne fait que de l'instrumental avec SON groupe, SES musiciens.... Bon, je vais pas descendre inutilement, parce qu'il y avait de trés bonnes choses rythmiquement parlant, avec un bassiste qui groovait sa mémé, et un bon cogneur.
Par contre, à mon sens, le jeu de ce gratteux c'est du branlage de manche total, qui ne sonne pas bien à mes oreilles. Autant chez d'autres comme Satriani ou Rondat, j'y entend de vraies chansons, construites, articulées autour de refrain, couplets, ponts...autant là c'etait que du soli, et pas de l'exceptionnel. Surtout quand Gilbert arrive derrière et balance un pur plan, branlage de manche ok, mais technique et mélodique à la fois.
Sorry Youri, mais ce jeu incarne tout ce que je n'aime pas dans la gratte instrumentale. Après, ca doit etre intrinsèquement pas mauvais si je me fie aux acclamations et à l'enthousiasme de l'audience...
Un public pas Metal ni Hard Rock pour un sou d'ailleurs, ca m'a etonnait. Oh je m'attendais pas à des chevelus par centaine, mais à un minimum tout de même. Hors là, à part cinq ou six tshirt Metal, une vestapatch et une dizaine de poilus (et encore), y avait uniquement ce que j'appelle un univers de progueux intello... Ca fait tres elitiste comme milieu, j'avoue ne pas aimer du tout... En plus, y avait une partie du gratin francais puisqu'on pouvait croiser Forte et Armellino notamment.
Enfin Gilbert se pointe, avec une Ibanez double du plus bel effet, un gros casque sur les oreilles, nous envoie un gros son dans la tronche, tout sourire, et c'est parti pour plus d'une heure trente de show.
Au bout de trois titres, on se recule avec DG, laissant Dan filmer de son coté, parce qu'au niveau son c'est quand même bien fort, et au niveau chaleur, on commence à dégouliner... On trouve un place nickel au fond à coté du bar, avec de l'espace vital autour de nous.
Ca permet d'apprécier plus ou moins ce qui nous est proposé. Le plus c'est sans aucun doute les titres de Mr Big (j'etais venu pour ca à la base), qui sont bien pêchus, avec les membres du combo qui font les choeurs, le bassiste chantant même plusieurs passages, un trés bon zicos. Dommage pour "To be with you", joué en son clair trente petites secondes.
Je ne connaissais pas les chansons de Racer X, mais ça fait partie des plus ! C'etait bien heavy, mélodique, rentre dedans. Le moins, c'est la majorité des titres instrumentaux, dont pas mal du dernier à ce qu'il en disait. C'est sur que le bonhomme est facile, vraiment doué, et qu'il n'a pas l'air d'avoir le melon, toujours enjoué et fun. Et c'est déjà beaucoup dans ce milieu underground. Mais musicalement, au bout de quelques morceaux, c'est assez chiant pour moi. Ce à quoi je m'attendais au fond.
A noter une bonne cover de "Let it be" en rappel, sans trop en faire.
Je pourrai dire que je sais à quoi ca ressemble maintenant, et mine de rien je commence à en avoir vu live des gratteux surdoués. Gilbert ne fera pas partie des meilleurs de ces lives, mais pas des pires non plus. Réagir à cette critique
Rita Mitsouko 20 avril 2007- Boule Noire Paris Dame Rita revient sur scène à la reconquête du public... Chronique d'un bonheur...
Samedi 20 avril à la Boule Noire à Paris pour le concert de M. Chichin et Madame Ringer. De quoi en prendre plein les mirettes et plein les oreilles. De quoi .../...
Dame Rita revient sur scène à la reconquête du public... Chronique d'un bonheur...
Samedi 20 avril à la Boule Noire à Paris pour le concert de M. Chichin et Madame Ringer. De quoi en prendre plein les mirettes et plein les oreilles. De quoi remuer, stimuler la rétine et chatouiller l’ouïe. Il existe chez Dame Rita, une densité de coeur. Une maîtrise du geste et un amour du jeu. Une leçon de scène.
Les bras-résille, les jambes en l’air, Elle épate. Cette volonté de donner et de partager sans complexe tout ce qu’elle capte et ressent, cet amour de la provocation, cette danse de joie. Cette force à se contraindre à aller jusqu’au bout de l’intention. Prendre le risque. Un pitre se saisissant de l’objet micro comme d’un accessoire théâtral. Un clown travaillant le masque jusqu’au dégoût et l’horreur. Un amour de la laideur qui bouillonne dans Terminal Beauté.
Chaque instant est pesé, pris au vol pour l’interpréter et le jeter à la foule. Œil noir, pommette rieuse. Clin d’œil allumeur. La tête danse de gauche à droite, le corps se désarticule en rythme. Ca flingue et ça cavale. Pas de questions à se poser : vivre l’instant. Retenue d’énergie pour moteur à explosion. Y a du Keaton quand la locomotive accélère. De la fureur quand la frappe se fait lourde. Ringer est un phénomène. Dans la petite salle de la Boule noire La Goulue n’est plus très loin. Cancan tu nous tiens, la taquinerie va bon train. Le charme naît de l’audace. L’extrême lui va bien. Ce soir, la folie revient, on oublierait presque sa conscience.
Fred-miroir, Fred-flottant, Fred-ligne droite. Ombre absente et si présente, M. Chichin lance les sourires quand Elle les cherche. Fred est habitué à dandyfier le plateau. Du haut de sa fragilité, il drive en douceur, équilibre l’allure. L’alliance de Chichin brille. Seul le joueur de tambour reste concentré et imperturbable. Mark Kerr. Tic. Tic. Oreillette sur métronome, ça balance dans la tête. Les yeux sont ailleurs. Les paupières battent. Tac. Tac. Vol plané, la conscience est ailleurs, dans un autre temps, dans une autre pulsation.
La guitare jette un œil amusé en essayant de ne pas planter ses shreds, ça se cache derrière des lunettes rectangulaires, derrière une mèche de cheveu, parfois ça passe par-dessus pour dévisager un corps qui happe et qui raffole de notes filant sur la gratte. Sylvain Laforge reste discret mais n’en pense pas moins, difficile de rester insensible. A gauche, le clavier suit la batterie, libre de lancer des regards amusés et étonnés à Catherine. Plus simple d’être là. Le clin d’œil de début de concert a porté chance. Dame Rita est de retour. Simoni arrange et pianote souvent un temps sur deux. Un temps pour les yeux. Un œil pour le temps. De la dentelle pour les mirettes. La basse à droite transpire. En écho à Monsieur Chichin, Goldet porte une chemise bleue à col large. La chemise est ouverte mais il fait chaud ce soir. On sent que tout est possible. Dame Rita tient le public au creux de la main. C’est la distribution de plaisir. Les satellites fredonnent et le corps de Ringer chante.
Les Rita Mitsouko sont là. Il y a de l’amour. C’est comme ça.
Thomas Verovski 21 novembre 2006- Boule Noire, Paris
Je viens de découvrir un nouveau chanteur, il s’appelle Thomas Verovski. Il est un peu dans la nouvelle veine de la chanson française, style Delerm ou Bénébar, mais en plus mignon. Il est en concert à la Boule Noire jusqu’au 23 Novembre. .../...
Je viens de découvrir un nouveau chanteur, il s’appelle Thomas Verovski. Il est un peu dans la nouvelle veine de la chanson française, style Delerm ou Bénébar, mais en plus mignon. Il est en concert à la Boule Noire jusqu’au 23 Novembre. Franchement, il est trop fort sur scène ! Réagir à cette critique
The Datsuns 17 octobre 2006- La boule noire, Paris Superbe concert comme on aimerait en voir plus souvent. Grosse Patate ! Première partie bien pêchue aussi. J'ai trouvé le show plus mature que la derniere fois à l'Elysée Montmartre. Une bonne claque technique dans la performance du basse-chant, du .../...
Superbe concert comme on aimerait en voir plus souvent. Grosse Patate ! Première partie bien pêchue aussi. J'ai trouvé le show plus mature que la derniere fois à l'Elysée Montmartre. Une bonne claque technique dans la performance du basse-chant, du soliste et du batteur. Ils ont bien gardé l'adrénaline pendant les nombreuses coupures de jus au cours du premier morceau. Rock'roll ! Réagir à cette critique
The Datsuns 17/10/2006- La Boule Noire, paris Après avoir vu les Datsuns aux Us, puis plusieurs fois sur Paris, ce concert sent vraiment comme le coup de barre.
Après une première partie ok, le concert débute assez mal avec 2 coupures de courant... puis on enchaîne les morceaux, mais on sent .../...
Après avoir vu les Datsuns aux Us, puis plusieurs fois sur Paris, ce concert sent vraiment comme le coup de barre.
Après une première partie ok, le concert débute assez mal avec 2 coupures de courant... puis on enchaîne les morceaux, mais on sent bien que le groupe n'est pas là du tout, limite sur les nerfs. Il fait super chaud, les morceaux se ressemblent de plus en plus, et on attend les morceaux du 1er album plein d'espoir... malheureusement, là aussi, ça sent le "torché"!
Le final sur Freeze Sucker est envoyé à toute vitesse, le solo pas mieux, le concert se termine et c'est bien comme ça. J'ai l'impression que le groupe est en plein doute, le dernier album explique bien la situation. Réagir à cette critique