Première partie pas annoncée, nous arrivons pour les 2 derniers morceaux du groupe. Vraiment dommage vu que j’aurai aimé en entendre plus car, le peu que je capte, groove sympathiquement.
Les Blaireaux avaient confié la scène à leur ancien camarade
Julien Leborgne et son groupe
Chez Jull que j’espère retrouver au hasard un de ces quatre.
Petite pause le temps de tout mettre en place et c’est
Alex qui débarque seule sur scène pour interpréter son ode au blaireau. C’est vrai après tout : pourquoi ce gentil animal définit-il une critique ?
Merci aux Blaireaux de redonner toute sa gloire au musqué avec leur poème bien léché.
Le saute mouton est ensuite de rigueur sur ce plateau pour l’entrée des 5 autres.
Déjà leurs talents d’interprètes fusent et histoire de s’approprier la salle, on a droit à une petite explication de texte sur les
Moustaches à la Nietzsche.
Pour les concerts suivants, ils vont vous interroger alors révisez (qui ne sait pas dire moustache en allemand ?)
Un des grands moments suivant sera la
supplique des frères claustrophobes et l’accouchement en direct des 2 jumeaux qui se disputent dès la naissance.
Festival de textes irrésistibles, poétiques, déments.
Je suis toujours impressionnée de voir comme
les blaireaux arrivent à nous faire chanter des textes complètement tordus (ex :
l’ auberge du chat qui pète !) où à nous faire gesticuler jusqu’à nous rendre vraiment ridicules et nous on applaudi (moi la première !)
Je pense que leur force est dans la dérision permanente et la qualité de chacun à interpréter son univers en restant tous en accord les uns avec les autres. Je pense au
fou du village ou à
la jeune fille qui a faim et le coït féminin d’Alex grandiose,
le dresseur de lion restera le clou du spectacle.
Et puis comme un grand groupe ne se produit pas sans guest à Paris ils ont invité des fausses stars :
François joue
Mano Solo,
Cyrille deviendra
Manu Chao,
M interprété par
Pierre et
Garou sous la peau de blaireau de
Fabrice.
On ne s’en lasse pas ! Pour rester dans le domaine des acteurs, je n’avais encore jamais imaginer les
frères lumière danser sur du
Rabbi Jacob !
Un dernier petit morceau a capella et
Pierre nous clôture la soirée en maître de cérémonie.
Courrez vers ce tourbillon dès que vous en aurez l’occasion……
Photos July pour Live In Marseille