joseph Arthur 23 juin 2008- Café de la danse - Paris Un Joseph Arthur des grands soirs nous attendait ce soir là pour 1h45 de pure bonheur.
Le décor, une salle magnifique (genre amphithéâtre de 300 places) un mur au fond genre théatre romain, deux tabourets, deux grattes, un harmonica et bien entendu .../...
Un Joseph Arthur des grands soirs nous attendait ce soir là pour 1h45 de pure bonheur.
Le décor, une salle magnifique (genre amphithéâtre de 300 places) un mur au fond genre théatre romain, deux tabourets, deux grattes, un harmonica et bien entendu un grand artiste pour un show acoustique mais tellement rock dans l'esprit, il se nomme Joseph Arthur.
Grande voix éraillée, du charisme , du talent, chaque concert de cet artiste est une expérience. Ce soir, il n'a pas peint en même temps mais que c'est bon.
Pour finir, il a trouvé une belle idée pour se faire un peu de sous (mérité) et faire plaisir à son public. On peut acheté tout de suite à la sortie du concert, en cd, le show que l'on vient d'assister et il le fait maintenant à chaque concert. Tout le monde est ravi, alors Joseph, reviens vite nous voir. Réagir à cette critique
Tawa diffusion + Rona Hartner 13 Mai 2008- Café de la Danse-Paris 1ère partie le groupe Tawa diffusion
Normalement constitué des 2 danseurs et d’un violoncelliste ce soir on peut rajouter 2 danseuses, une chanteuse et quelques autres musiciens.
Je n’arrive pas toujours à me concentrer sur la musique et suis .../...
1ère partie le groupe Tawa diffusion
Normalement constitué des 2 danseurs et d’un violoncelliste ce soir on peut rajouter 2 danseuses, une chanteuse et quelques autres musiciens.
Je n’arrive pas toujours à me concentrer sur la musique et suis plutôt impressionnée par les 2 danseurs. Les percussions et claquettes argentines me transportent complètement et la chorégraphie avec les bolas m’abasourdie.
Rona Hartner ne s’y est pas trompée vu que Rocco Sedano, un des deux danseurs de Tawa, viendra également faire des percussions et des pas de danse sur son set.
C’est vraiment très agréable de retrouver ce bout de femme si pétillant comme dans gadjo Dilo. Elle n’a pas changé et communique toujours très facilement cette tornade qui est en elle.
Je ne connaissais pas son répertoire personnel et elle est un peu éparpillée vers tous les styles et pays mais le melting pot est de mise.
On rentre aussi bien dans ses rythmes reggae que roumains, ses hommages à sa mère ou à Frida Kahlo ou encore forcément Tony Gatlif. Ses musiciens ont l’air de l’entourer et d’être transporté par sa chaleur et sa gaîté.
Merci encore pour l’hymne final.
Les Blaireaux 12 Mars 2008- Café de la Danse-Paris Première partie pas annoncée, nous arrivons pour les 2 derniers morceaux du groupe. Vraiment dommage vu que j’aurai aimé en entendre plus car, le peu que je capte, groove sympathiquement.
Les Blaireaux avaient confié la scène à leur ancien camarade .../...
Première partie pas annoncée, nous arrivons pour les 2 derniers morceaux du groupe. Vraiment dommage vu que j’aurai aimé en entendre plus car, le peu que je capte, groove sympathiquement. Les Blaireaux avaient confié la scène à leur ancien camarade Julien Leborgne et son groupe Chez Jull que j’espère retrouver au hasard un de ces quatre.
Petite pause le temps de tout mettre en place et c’est Alex qui débarque seule sur scène pour interpréter son ode au blaireau. C’est vrai après tout : pourquoi ce gentil animal définit-il une critique ?
Merci aux Blaireaux de redonner toute sa gloire au musqué avec leur poème bien léché.
Le saute mouton est ensuite de rigueur sur ce plateau pour l’entrée des 5 autres.
Déjà leurs talents d’interprètes fusent et histoire de s’approprier la salle, on a droit à une petite explication de texte sur les Moustaches à la Nietzsche.
Pour les concerts suivants, ils vont vous interroger alors révisez (qui ne sait pas dire moustache en allemand ?)
Un des grands moments suivant sera la supplique des frères claustrophobes et l’accouchement en direct des 2 jumeaux qui se disputent dès la naissance.
Festival de textes irrésistibles, poétiques, déments.
Je suis toujours impressionnée de voir comme les blaireaux arrivent à nous faire chanter des textes complètement tordus (ex : l’ auberge du chat qui pète !) où à nous faire gesticuler jusqu’à nous rendre vraiment ridicules et nous on applaudi (moi la première !)
Je pense que leur force est dans la dérision permanente et la qualité de chacun à interpréter son univers en restant tous en accord les uns avec les autres. Je pense au fou du village ou à la jeune fille qui a faim et le coït féminin d’Alex grandiose, le dresseur de lion restera le clou du spectacle.
Et puis comme un grand groupe ne se produit pas sans guest à Paris ils ont invité des fausses stars : François joue Mano Solo, Cyrille deviendra Manu Chao,
M interprété par Pierre et Garou sous la peau de blaireau de Fabrice.
On ne s’en lasse pas ! Pour rester dans le domaine des acteurs, je n’avais encore jamais imaginer les frères lumière danser sur du Rabbi Jacob !
Un dernier petit morceau a capella et Pierre nous clôture la soirée en maître de cérémonie.
Courrez vers ce tourbillon dès que vous en aurez l’occasion……
>> Réponse (le 15/03/2008 par doudou) Café de la Danse Paris - 12 mars 2008 j'étais venue voir les Blaireaux, et je n'ai pas été déçue.
en 1ere partie un groupe que je ne connaissais pas : chez .../...La suite
Nicolas Jules + Oshen + Babet 16 Février 2008- Café de la Danse-Paris Et c’est parti pour l’acte 6 d’ Ouvrez les Guillemets
Le festival de découverte de jeunes talents du Café de la Danse est vraiment de qualité.
La règle : un set de 45 minutes par artiste en solo avec son instrument
Ce soir nous avons .../...
Et c’est parti pour l’acte 6 d’ Ouvrez les Guillemets
Le festival de découverte de jeunes talents du Café de la Danse est vraiment de qualité.
La règle : un set de 45 minutes par artiste en solo avec son instrument
Ce soir nous avons l’honneur d’accueillir Nicolas Jules, Oshen et Babet
Ambiance intimiste avec tapis au sol et décor comme à la maison sauf qu’il fait un peu froid.
Nicolas Jules débarque. Le seul que je ne connaisse pas et qui me conquiert de suite.
Ce type là nous fait un véritable stand up.
On rentre à toute vitesse dans son univers déjanté. Il arrive vraiment à nous faire chanter n’importe quoi, lalala comme son Bréchalune ou Merci, y a pas de quoi !
Tout est dérision et humour ironique, comme si môsieur jouait à Hollywood avec un groupe de guitares électriques démentes, des fans en délire hurlant « nikki ! nikki !nikki ! »,et des pogos hallucinants…. …… bing à plat sur le tapis ! On a du mal à se l’imaginer chantant Marie Carole, elle est pas très rock-and-roll !
J’ai adoré ce set hirsute et j’espère le voir bientôt avec son « orchestre » pour réécouter ce Powête .
Petit intermède puisqu’il n’y a pas vraiment de changement de scène et c’est Oshen qui arrive.
En tant que marseillaise je suis vraiment contente de la découvrir ici vu que j’avais raté tous les concerts dans notre région.
Chaussures vernies et écharpe porte-bonheur reine du dancefloor, elle avoue être morte de trouille. Ce soir elle présente surtout des nouvelles chansons et tout ça se prête toujours aussi bien au lieu.
Dans mes préférées j’ai noté My sweet buterfly et Oh father dédiée a tous ceux qui ont perdu leur père trop jeune. Non elle ne chante pas qu’en anglais. Sa voix cristalline peut également être nostalgique comme dans La maison, on sent tous les tracas des remises en question de la trentaine qui vient d’être passée. Elle fait le point avec ses mots à elle et on adhère.
Superbe aussi l’acoustique juste rythmée de ses mains et nos voix en cœur de tu vois, nous n’avons plus 15 ans, nous ne sommes plus vierges, de tout, de tout, de tourments.
45 minutes ça passe vraiment vite quand même ! Voici la petite Babet qui fait son entrée.
Elle reste avec nous pendant la pause et fait même un tour de salle avec ses petits gâteaux pour prendre la température. Elle a fait une interruption pendant ses répétitions avec Dionysos pour être avec nous ce soir. Elle n’a pas vraiment préparé mais improvise entre ses envies du moment et les demandes du public.
On commence donc avec Le marin et nos sirènes discrètes.
Une demande en allemand et elle nous montre ce que donne la même chanson dans la langue de sa maman.
Ce petit brin de femme a un charisme fou et une voix hallucinante. On voit la vie en rose quand elle chante. J’ai adoré Mon cœur avec nos choeurs, C’est quand déjà, Andy, et toutes les autres en fait. On sent vraiment la part douce et féminine mais tellement affirmée de Dionysos.
Dans la dernière règle de ce festival il faut clôturer la soirée par un trio ce qui donne un Comment te dire adieu commun.
Libérez ses artistes et achetez leurs disques.
Et si vous voulez partagez les prochains actes du festival : http://www.myspace.com/ouvrezlesguillemets
Daniel Johnston 5 juin 2005- Café de la Danse, Paris
True love will find you in the end…
Dans un Café de la Danse presque complet, Daniel Johnston arrive avec son étui à guitare à la main, il sort sa petite guitare et met son cahier d’écolier avec les textes de ses chansons sur son pupitre, .../...
Dans un Café de la Danse presque complet, Daniel Johnston arrive avec son étui à guitare à la main, il sort sa petite guitare et met son cahier d’écolier avec les textes de ses chansons sur son pupitre, puis il commence à jouer… Il est habillé en survêtement et t-Shirt, il est assez gros, il n’est pas beau, il a les cheveux blancs, il joue assez mal de la guitare (en plus, il a oublié de l’accorder) et il ne chante pas toujours très juste. Mais l’essentiel, est ailleurs : il a un cœur gros comme ça et ses chansons psychiatriques traversées par des évocations d’amours adolescents, de montres méchants et de super héros gentils sont parmi les plus belles jamais écrites dans le style folk enfantin/pop mélancolique. Grâce aux petites histoires de Crazy loves ou de Friendly ghosts mises en musique par Daniel Johnston, on est heureux, on ri même parfois, puis l’instant d’après, on ressent une profonde tristesse. Cet homme d’âge mûr luttant contre la maladie mentale écrit avec une plume juvénile des mots très touchants, qui vont immanquablement en plein cœur des âmes sensibles.
Jolie surprise, Mr Johnston a l’air content de jouer pour son public ; il parle souvent entre les morceaux pour dire des choses aimables comme « Viva la France », « Merci pour la statue de la liberté ! », « Cette dernière chanson, pour vous souhaiter bonne chance... » ou tout simplement « Merci. ». A un admirateur lui disant de but en blanc qu’il l’aime, il répond « Moi aussi, je m’aime. ». Et il a bien raison. Entre deux morceaux très courts et souvent chaotiques dans leur exécution, celui dont le fan club est un véritable Who’s who du rock indé (Kurt Cobain, Thurston Moore, Beck, Eels, Mercury Rev, The Flaming Lips, Sparklehorse, Teenage Fan Club etc etc) se déplace calmement pour boire un peu de Coca dans un petit verre. Puis, il se remet à l’ouvrage pour délivrer des versions minimalistes de ses compositions magiques. S’ils tranchent de manière saisissante avec les canons de la justesse, sa voix et son jeu de guitare n’en demeurent pas moins extrêmement touchants.
Après une demi heure de spectacle, Daniel remet sa guitare dans son étui et se dirige vers le piano. La première chanson qu’il interprète avec cet instrument est hallucinante de beauté, on croirait entendre John Lennon jouant sur le fil du rasoir ses mélodies aussi malades que lumineuses. Après quelques titres excellentisimes, le génial grand enfant conclut son set avec une immense chanson, True love will find you in the end, aussi désespérée que remplie d’espoir. Le temps s’arrête pendant l’interprétation de ce hit beau à en pleurer, et prophétique souhaitons-le. On voudrait que ce moment dure des heures. Mais Daniel Johnston est déjà reparti vers d’autres aventures dans son monde peuplé de personnages qui n’appartiennent qu’à lui. Malgré la faible durée de sa prestation, on lui sera éternellement reconnaissant de s’être arrêté au Café de la Danse pour jouer quelques chansons…
the national 25 avril 2005- Café de la danse - Paris Everlasting love ? Depuis un an et demie , oui ...depuis cette découverte en novembre 2003 du groupe à la Main d'oeuvres ... n'ai écouté presque que ça ... The cardinal song, about today, et à présent Val Jester ou Lit up, secret meeting ... en .../...
Everlasting love ? Depuis un an et demie , oui ...depuis cette découverte en novembre 2003 du groupe à la Main d'oeuvres ... n'ai écouté presque que ça ... The cardinal song, about today, et à présent Val Jester ou Lit up, secret meeting ... en concert, dans la fosse, se laisser envelopper de lumières bleues ou brunes et d'éclats de voix et d'instruments comme une fascinante cascade, rester là, juste en dessous du micro de Matt Berninger et retourner ce soir à la Black Session de B.Lenoir pour essayer de prendre de la distance !!! perdue d'avance !!! Réagir à cette critique