Mick est tout seul + Cyrz 11 octobre 2007- Cafe Julien - Marseille
3 groupes annoncés a l’Espace Julien … sachant qu’a l’Espace ca commence a l’heure on se dépêche … et malgré cela lorsque l’on arrive et que l’on constate que le concert a été basculé au Café Julien, on apprend aussi que la premier « groupe » (H. .../...
3 groupes annoncés a l’Espace Julien … sachant qu’a l’Espace ca commence a l’heure on se dépêche … et malgré cela lorsque l’on arrive et que l’on constate que le concert a été basculé au Café Julien, on apprend aussi que la premier « groupe » (H. Burns) est déjà passé et que Mickael Furnon chanteur de Mickey3d ce soir en solo sous le nom de Mick est tout seul a déjà commencé. Damned ! On se précipite dedans … pas énormément de monde … ambiance intimiste qui ravira les fans de respire et johnny rep.
Sur scène il est en effet tout seul, entouré de guitares (des siennes et celles de ces deux collègues). Il enchaine les morceaux en les introduisant avec son air habituel (un peu timide, pince sans rire, mélancolique voire un peu « triste »). Il piochera allégrement dans tout ce qu’il a écrit, sur son nouvel album, dans le répertoire de mickey3d voire dans celui de 3dk … et jouera aussi des inédits comme ce a Montluçon un peu tristounet mais drôle.
A la fin de son set il partira et reviendra nous jouer la version originale de j’ai demandé a la lune (écrite pour Indochine) enchainant sans pause sur Johnny Rep qui a fait réagir tout le monde. Un concert bien sympathique. Il cédera ensuite la place a Cyrz que je ne connaissais pas du tout.
Un grand escogriffe qui joue au mal a l’aise sur scène … un petit côté savant fou, à la Gustave Parking avec ses cheveux bouclés en bataille. Ce qui se confirmera par la suite lorsqu’il sortira des cotillons de sa poche ou lorsqu’il choisira la personne la plus timide de la salle pour la faire monter sur scène et lui demander de mimer une de ces chansons.
Musicalement ca m’a beaucoup fait penser a Matthieu Boogaerts mais avec un monde a lui. Son set est construit autour d’une chanson qui revient à plusieurs reprises et s’étoffe ou change. Beaucoup de guitare acoustique mais aussi un peu d’électrique … On restera jusqu’au bout … et a 22h on sera dehors direction la maison.
Guiben 21 fevrier 2007- Cafe Julien - Marseille
Bon ben encore une fois je me suis "fait avoir" ... je pensais que quelqu'un allait faire uen chronique et puis finalement pas ... pourtant nombreux étaient les gens que je connaissais là bas (et qui en plus en on déjà fait) ... non non n'insistez .../...
Bon ben encore une fois je me suis "fait avoir" ... je pensais que quelqu'un allait faire uen chronique et puis finalement pas ... pourtant nombreux étaient les gens que je connaissais là bas (et qui en plus en on déjà fait) ... non non n'insistez pas je ne donnerai pas de noms ...
Je sais qu'il y a encore quelques photos orphelines sur Concertandco (merci de me signaler si vous en voyez) et j'ai décidé de remonter dans le temps pour régler ce "problème" car si les photos illustrent elles ne racontent pas toujours tout ... et il est assez difficile de se rendre comte de ce qu'à ressenti le public (celui qui a pris les photos, celui qui fait la chronique, ou pas) à travers celles ci ...
Dans mon cas c'était il y a presque un mois ... je suis allé au Café Julien, avant d'aller au Poste à Galène pour voir le concert de Riké ... (autre chronique à faire d'ailleurs). J'y suis allé même su je ne suis pas trop fan de funk, parce que la démo que j'ai écouté quelques fois avant qu'elle ne cesse de fonctionner m'avait plutôt bien plu.
En arrivant là bas le Café est raisonnablement plein, le groupe a déjà commencé ... Sur scène ils sont 5+1 : dans le fond un bassiste et un batteur et devant, un saxophoniste, une trombonniste et un guitariste + une chanteuse qui ne monte sur scène que sur quelques morceaux. Lorsqu'elle n'est pas là c'est surtout la trombonniste qui chante ou tout le monde en choeur.
Niveau costumes c'est legerement exagéré (comme dans tout bon groupe de funk qui se respecte). Musicalement c'est funk mais pas que (quelques passages plus rock bien sympathique). Ca joue très bien (je crois qu'ils sont plus ou moins tous au Conservatoire ... c'est un peu répétitif (là encore c'est le style qui veut ça) et c'est ce à quoi je n'accorche pas forcement.
Je ne suis pas resté jusqu'au bout (pour les raisons évoquées ci dessus), mais j'ai tout de même passé un moment agréable; je pense que les amateurs du genre saurons apprécier plus que moi.
Toumast 14 Décembre 2006- Café Julien - Marseille Le premier écho de Toumast ce fut sur leur myspace et déjà le charme de leur blues touareg opère. Une furieuse envie de les voir sur scène s'empare de vous. En attendant la date fatidique, on se rencarde un peu sur l'histoire du groupe et là, .../...
Le premier écho de Toumast ce fut sur leur myspace et déjà le charme de leur blues touareg opère. Une furieuse envie de les voir sur scène s'empare de vous. En attendant la date fatidique, on se rencarde un peu sur l'histoire du groupe et là, respect. Moussa Ag Keyna, fondateur et guitariste/chanteur du groupe est un ancien combattant touareg qui a été grievement bléssé et qui depuis continue la lutte par la musique. La filiation avec Tinariwen est évidente d'autant que Toumast signifie identité en touareg,
Ce soirée est organisé par la Confrérie des Convoyeurs de Sons aka Squaaly et Armando Coxe, qui programme des groupes musiques du monde de qualité et pas très connu. C'est d'ailleurs sur des mix d'Armando que débute la soirée, plutôt du côté du Brésil d'ailleurs.
Les Toumast entrent en scène et la magie opère. Il faut dire que la déco africaine du Café Julien permet d'entrer dans l'ambiance. En fait seul le chanteur gitariste et la guitariste/choeur/percus/youyous sont touareg les bassiste / Batteur et percussionistes ont épousé la cause politique et musicale.
D'entrée Moussa Ag Keyna balance un blues classique mais diablement efficace à la guitare. L'ambiance d'ailleurs viendra avec les percus omniprésente et les choeurs et youyous de la choriste, puis du chant saharien. Et tout au long du concert on retrouvera cette complémentarité entre l'aggréssivité de la guitare et les mélopées plus envoûtantes des voix et de la section rythmique. Entre la rage du guerrier à la guitare et la magie éternelle du désert.
On quitte le désert à la fin du concert, le coeur empreint de nostalgie dû à ce moment rare. Réagir à cette critique
Pierre Guimard 30 novembre 2006- Cafe Julien - Marseille
Il y a deux semaines je reçois un coup de fil de Candice me demandant si je peux aller assister au concert de Pierre Guimard en after de celui de Nouvelle Vague, car c’est un artiste qu’ils aiment bien et ils aimeraient que quelqu’un couvre son .../...
Il y a deux semaines je reçois un coup de fil de Candice me demandant si je peux aller assister au concert de Pierre Guimard en after de celui de Nouvelle Vague, car c’est un artiste qu’ils aiment bien et ils aimeraient que quelqu’un couvre son passage … C’est vrai que je n’ai jamais entendu parlé de ce gars là, mais il ne fallait pas qu’elle s’inquiète, je comptais aller à Nouvelle Vague donc je serai forcément resté pour le voir … Elle m’envoie le disque … et là … franchement je n’accroche pas du tout. Chanson trop variété pour moi … je n’insiste pas trop d’autant que j’apprends que le concert de Nouvelle Vague est annulé.
Tant mieux je pourrai aller voir ESG dont Sami m’a fait un pub pas possible sans avoir à hésiter ou courir d’un lieu à l’autre … Seulement voilà la veille Candice me rappelle pour me dire que le concert de Pierre Guimard est maintenu malgré l’annulation de celui de Nouvelle Vague. Niveau horaires c’est jouable on enfourche donc nos vélos fraîchement retapés et nous voilà au Café Julien un peu après 21h.
Le concert est gratuit, et en dehors de Djam du Poste (qui produisait Nouvelle Vague ce soir) là pour prévenir les gens qui se fieraient aveuglement à la presse papier (qui n’a pas forcement le temps d’annoncer les annulations de dernière minute), il n’y a personne devant l’Espace/Café Julien. On rentre et dans le Café Julien, pourtant pas bien grand il n’y a pas tellement plus de monde. Gloups … moi qui comptait refiler quelques tracts Liveinmarseille.com pour choper un chroniqueur et coller mes photos dessus, ça va être chaud. Sur la petite scène (qui parait cette fois démesurée) du Café Julien, le Pierre Guimard (sans son chapeau) …
… qui n’a pas l’air gêné par le fait qu’il y ait si peu de monde. Au moment où on s’approche il s’apprête à chanter Je t’écris d’Angleterre qu’il a écrit pour son chéri (si j’ai bien compris). Chanson très mélancolique avec laquelle je devrais avoir un peu de mal mais je dois avouer qu’il a une belle voix et que la mélodie n’est pas désagréable.
En fait seul avec sa guitare sèche et ses harmonicas (dont il joue très bien), il a beaucoup de présence (s’adressant au public avec aisance) et ses textes même si ils sont a priori trop love (pour ne pas dire cucu) pour moi sont plutôt bien écrits. Du coup au bout de quelques morceaux je me retrouve presque à sourire (bêtement) comme la plupart des filles présentes ici (le bêtement ne porte que sur moi) qui connaissent les paroles par cœur !
Finalement il y a chez Pierre Guimard un petit côté Les Innocents (pour les influences Beatles, Jean Louis Aubert (pour la voix), voire Miossec (voir vidéo plus bas), ou encore Aston Villa. Sur quelques morceaux comme Donne-toi il s’énerve sur sa guitare acoustique et finit en sautant dans tous les sens (je retiens un « rock n’ roooooll !» qui serait assez déplacé ici).
Nous restons finalement jusqu’à la fin du set, ce qui nous permet d’écouter une sympathique reprise de Neil Young (pas Heart of Gold, la deuxième plus connue de cette époque), presque parfaite (ses « thinking » sonnaient trop comme des « sinking »), P. Guimard ayant épuisé son stock de compositions.
Il fera aussi reprendre une partie d’une de ses chansons par le public (pourtant pas très nombreux) pour un résultat plus que convaincant (et même Svet chantait !). Bref vous l’aurez compris, voilà typiquement le genre de gars qui a tout ce qui faut pour toucher un très large public pour peu que l’on matraque n’importe laquelle de ses chansons à la radio … et pour revenir à l’Espace Julien la prochaine fois comme le prochain De Palmas … on prend les paris ? C’est en tout cas ce que je me dis en pédalant vers la Friche Belle de Mai en direction du Cabaret Aléatoire où nous attendent les new yorkaise de ESG
Kid Francescoli 09 mai 2006- Cafe Julien - Marseille
Mieux vaut tard que jamais … il y a quelques semaines, bientot un mois en fait, je finissais par prendre le dessus sur un flemme phenomenale et me rendre au Café Julien pour aller voir les Kid Francescoli qui fetaient en compagnie de Nicholson la .../...
Mieux vaut tard que jamais … il y a quelques semaines, bientot un mois en fait, je finissais par prendre le dessus sur un flemme phenomenale et me rendre au Café Julien pour aller voir les Kid Francescoli qui fetaient en compagnie de Nicholson la sortie officielle de leur premier album, sur le label des Chroniques Sonores. Ayant ete agreablement surprise par leur premiere demo, et les quelques fois ou je les avais vu sur scene (notamment au Poste a Galene), j’etais impatient de voir ce que cela donnait après les remaniements internes. En effet Kid Francescoli ce n’est plus maintenant que 4 personnes pour des raisons economiques evidentes.
Lorsque j’arrive le Café est plutot bien rempli pour nun mardi soir. Nous avons bien evidemment rate Nichoslon vue l’heure, … par contre le set de Kid Francescoli a a peine commence. Sur scene il y a donc aux cotes de Mathieu au chant + guitare et Laetitia au synthe + chant, Olivier a la basse et David au claviers.
Il y a en effet beaucoup de claviers et de machines desormais, ce qui permet de reconstruire les ambiances planantes du disque. Leurs morceaux sont en effet aussi jolis sur scene que sur disque mais sur la longeur ca manque un peu de patate. Les intermedes instrumentaux qui passent si bien sur disque, la m’ont paru un peu long.
Peut etre manque t il quelques morceaux avec un peu plus de chant, ou un peu plus nerveux ; ou tout simplement je connais les morceaux tellement bien que je m’en lasse un peu. En fait la musique de Kid Francescoli s’ecoute mieux assis a une table que debout (surtout quand on est fatigue).
Le cote un peu statique de leur set est habille de chouettes projections (de Double Zero) mais qui ne racontent pas suffisament quelque chose pour qu’on les suivent avec attention. Des passages assez droles avec de veilles images de danse, des references a des films cultes (ou on retrouve la fameuse pose main dans les poches de Vincent Gallo) ...
Je me demande si je ne preferairas pas aprfois voir des petites histories qui collent plus aux chansons que des images certes jolies mias un peu abstraites. De plus etant donne que les chansons ne sont aps en francais cela permettrait de mieux comprendre de quoi traite les morceaux.
Nicholson 15 avril 2006- Cafe Julien - Marseille
Les premières fois donnent souvent le ton et c'est sans rien connaître d'eux (juste les 3 extraits disponibles sur leur site "L'homme à la tête d'ail", "Le père noel est une ordure moderne" et "Mots") que je suis parachutée devant les Nicholson. .../...
Les premières fois donnent souvent le ton et c'est sans rien connaître d'eux (juste les 3 extraits disponibles sur leur site "L'homme à la tête d'ail", "Le père noel est une ordure moderne" et "Mots") que je suis parachutée devant les Nicholson.
Ayant lu les critiques précédentes qui n'adhèrent justement pas à cette première écoute j'essayai d'être attentive. Et, finalement, je me suis laissée prendre au jeu. Etait-ce l'ambiance tellement intimiste que le chanteur, Nicolas Danglade"connaissait les prénoms de tous les présents" (moi c'est July !!) qui a créé cette petite magie où l'on a envie de découvrir les morceaux les uns après les autres et où l'on en redemande.
Les textes demandent surement une réécoute et les musiques, acoustiques ce soir là, ne se différencient pas toujours suivant les chansons. Pour ma petite culture musicale perso, j'ai plutôt assimilé l'ensemble à Mickey 3d Pour les mélodies assez répétitives avec des tas de petites références à la Germain qui flatte justement celle ci, et à Vincent Baguian pour les textes hirsutes, décalés et souvent iromiques.
Ces refrains là s'enregistrent très vite surtout sur "les animaux" (ils sont vraiment malins comme des....ouistitis!) et leur chanson phare "l'homme à la tête d'ail" (Nicholson, sea sex and sun?). A noter les projections super 8 d'Olivier Lubeck et sa panoplie de caméras. Une fenêtre décalée en fond de rideau avec "ses animaux" bien à lui (King Kong, l'ours guitariste assez à propos...) et ses invités incongrus (la nageuse aux seins nus et d'autres tout aussi farfelus).
Il est à nous de rappeler que le concert lançait la sortie de leur premier album "Moderne" sous le label "les Chroniques Sonores" dont Nicolas est également le boss (on aime ces musiciens rebelles (peut-être par la force des choses!) qui n'hésitent pas dans la création pour affirmer leur passion communicative). Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, l'album (en vente à la FNAC (et oui!) à partir du 18 avril sera accompagné de la compil "L'heure pop" du même label (pas possible!).