Big Ed Sullivan + Pilou Face 26 juin 2009- Cafe Julien - Marseille
Ce soir nous nous rendons au Café Julien (qui jouxte l’Espace Julien) à un concert "Chavana" … mais curieusement la moyenne d’âge est légèrement plus élevée que d’habitude. C’est que Chavana en plus d’organiser des concerts de "punk" s’intéresse aussi au blues ! Et ce soir le blues c’est le blues roots de Big Ed Sullivan, cet imposant new .../... La suite
Ce soir nous nous rendons au Café Julien (qui jouxte l’Espace Julien) à un concert "Chavana" … mais curieusement la moyenne d’âge est légèrement plus élevée que d’habitude. C’est que Chavana en plus d’organiser des concerts de "punk" s’intéresse aussi au blues ! Et ce soir le blues c’est le blues roots de Big Ed Sullivan, cet imposant new yorkais dont on oublie le physique des qu’il se met à jouer. Mais reprenons les choses dans l’ordre chronologique. Arrivés en retard pour cause de Pharmassilia, nous voila – je pense – au milieu du set de Pilou Face qui fait la première partie. Il semblerait que les bluesmen marseillais soient incapable d’être sérieux dans leur nom de scène (je pense à Djam Deblues en disant ca).
Pilou Face c’est un chanteur – guitariste, une guitariste, une bassiste et un batteur. Compos originales en anglais, mais introduites / expliquées en français. Bonne humeur sur scène, mais je n’accroche pas franchement. Trop classique peut être ? La chaleur insoutenable qu’il règne ne m’aide pas a faire l’effort … et je finis par sortir pour m’aérer avant que le Big Ed ne monte sur scène.
Lorsque je reviendrai il aura tout juste attaqué. Il fait toujours aussi chaud mais le charisme du bonhomme et son jeu de guitare sont captivants. Les parties chantées sont anecdotiques, même si bien sympathique, elles servent souvent juste a marque le début et la fin de nouveaux morceaux. Apres le reste du temps on a les yeux rivés sur Big Ed … sur son visage grimaçant et ruisselant … et encore plus sur ses doigts qu’il passe parfois entre les cordes. Quand il prend une bouteille de bière c’est pour s’en servir d’abord comme un médiator puis comme tous les autres guitaristes pour coincer les cordes sur le manche (ca se sent que je ne suis pas musicien ?).
Le public est aux anges … les plus vieux comme les plus jeunes (dont certains font parties de "petits" groupes qui montent). Sur scène le batteur et le bassiste qui l’accompagne imperturbables et souriants sont constamment a l’écoute et il suffit d’un manche de guitare un peu plus levé, d’un quart de tour de tête de la part de Big Ed pour qu’ils comprennent qu’il faut accélérer ou au contraire s’arrêter. Très vite Big Ed Sullivan (qui s’amusera à les taquiner) finira par quitter la scène pour se rapprocher du public … donnant des coups de griffes, faisant "siffler" sa guitare comme le loup de tex avery …
N’étant pas musicien je serai tout de même impressionné par son adresse … par les multiples sons qu’il sort de sa guitare dont il joue normalement, mais aussi derrière sa tête (sans que ca fasse "hey les gars vous avez vu ce que je sais faire !" ou même a travers sa serviette … Ayant dit au Pinguin que je le rejoindrai au festival Trident* j’ai fini par m’échapper de cette fournaise, laissant Big Ed Sullivan appuyé sur le bord de la scène au même niveau que le public …
* pas la peine de chercher des photos de N-twin en co en me pointant devant le Lounge je me suis rendu compte que ce soir c’était a la Machine à Coudre … désolé.
Mekanik Kantatik 06 mai 2009- Café Julien - Marseille Allez chais bien ce que vous allez croire, que j'ai bu et tout ça, enivré par la gratuité des places au café julien, mais ma parole d'honneur, je vous le jure, sur la tête à toto, mercredi soir, j'ai vu un piano sous perfusion !!!!! sous perf' ouais, des perfs de jacks qui rentraient par tous les coins de ce piano quasiment mis à nu puisqu'on en .../... La suite
Allez chais bien ce que vous allez croire, que j'ai bu et tout ça, enivré par la gratuité des places au café julien, mais ma parole d'honneur, je vous le jure, sur la tête à toto, mercredi soir, j'ai vu un piano sous perfusion !!!!! sous perf' ouais, des perfs de jacks qui rentraient par tous les coins de ce piano quasiment mis à nu puisqu'on en voyait toutes les entrailles (la mécanique, cordes et marteau etc...)!
Le type d'abord : Nicolas Cante, escogriffe du genre Nigel Kennedy pour son anticonformisme et sa projet de frotter son instrument à d'autres genres !
Le piano : un piano droit qui marche pas vraiment droit ! c'est vrai quoi, il sort certes les sons d'un piano ordinaire, mais l'ordinaire ne durera jamais très longtemps à chaque morceau : c'est à un véritable florilège de sons que le public du Café Julien assistera ce soir là par la magie de la technologie!
La technologie : à la fois on ne peut plus simple ; Nicolas ne promène pas seulement ses mains sur le clavier de son piano mais utilise également divers ustensiles (spatule, baguettes, et même pédalier de batterie) pour transformer son piano en guitare en pinçant les cordes des touches, pour transformer son piano en batterie en tapant sur la cadre de son instrument, en fait "jouer" le plus possible avec celui-ci. Car il s'agit bien d'un jeu pour Cante. Il a déguisé son piano en console de jeu, retiré une partie du corps en bois de l'instrument, comme je le signalais en propos liminaire emballage de bois, l'a enrichi de bandages, de pansements, et de deux jolis petits synthés posés sur son pupitre- pour la technologie un peu plus pointue.
Avec ces deux-là Cante samplera des séquences au fur et à mesure de leur délivrance et transformera les sons originels en des sons improbables sortis d'un autre monde - finalement celui qui a vendu son âme au diable ce n'est pas le violoniste Paganini - pour nous les balancer dans une explosion musicale de ouf ! mais de ouf !!!!!
Mekanik kantatik prend les sons, les balance contre les murs, les fait rebondir sur le comptoir, ricocher de personne en personne... le tout forme un formidable patchwork sonore d'électro, de groove, de techno, de musique expérimentale qui ne se prend pas au sérieux le pianiste semble autant posséder par son instrument qu'il ne le possède !!!! Même le public semble possédé quand il invective un des 3 cameramen présents (un en bout de salle à droite de la scène, l'autre sur scène donc et le dernier à l'étage à côté de Bibi) car l'empêche de bien admirer le pianiste déluré, déjanté, loufoque qui quand il ne s'amuse pas à accélérer le rythme déjà mené tambour battant de son set ou le ralentir par un tournesol magique (j'ai pas bu je vous dis!!) quand il ne métallise, robotise pas sa voix (trop souvent à mon goût, à chaque chanson en fait) par un vocoder, déconne avec l'audience (et c'est là que je constate qu'il a même une voix - voix non trafiquée - de personnage de dessin animé).
Toutes cette palette de sons recomposés est compensée par les pas de danse de notre Jim Carrey du soir, venant ainsi nous rappeler que pour électronique que soi sa musique, c'est à la chair qu'elle s'adresse. Le public - pas con - l'a compris d'entrée de jeu dansant follement dès le 1er titre et jusqu'à la fin du concert !!! même le poto :) de François s'est mis à danser ( alors que tendinite au pied )
Alors cette joyeuse et délurée construction/déconstruction des genres et des sons a quand même ses limites. Parce que quand même en dépit d'une extrême variété des genres, des sons produits on s'habitue vite aux schémas présentés du coup ben parfois mon esprit a bien vagabondé et je ne crois pas que c'était du au rythme entêtant voire des morceaux !
Et puis cet édifice hétérodoxe ... ben ... voyez moi ça m'a fait pensé au Baroque dans l'architecture ! Le baroque c'est quoi ? c'est l'esthétique de l'excès et de l'étonnement. L'art y arrive jusqu'au bout de sa nature, qui est d'ornement et s'enivre de sa propre richesse. Il est fait de complexité, d'audace, de surabondance, qui privilégie presque toujours les courbes, le mouvement, les formes déséquilibrées ou pathétiques, avec un faible pour le spectaculaire et l'étrange, voire pour le trompe l'œil ou l'artifice. Le baroque, c'est sa limite, a besoin de bizarrerie, d'excès ou de virtuosité pour n'être pas banal.
J'ai regretté que notre ami ne fasse que dans le décalé, que dans le baroque ce soir là et ne mette un peu de temps en temps du classicisme, un peu d'émotion, un peu de simplicité aussi. Apparemment c'est ce qu'il a tenté de faire sur son 1er CD si bien décrit par Pirlouiiiitici
Plus de photos de Loan qui passait juste après par Pirlouiiiit en cliquant ici. ndP : trop déçu d'avoir raté Mekanik KAntatik je n'avais pas du tout le coeur à danser sur l'electro plein de basses de dJ Loan ...
Zaza Fournier + Plume (Festival Avec le Temps 2009) 8 avril 2009- Café Julien
Le festival Avec le temps est toujours l’occasion pour moi de découvrir de nouveaux artistes français. Ce soir, c’est au Café Julien qu’a eu lieu une belle rencontre musicale avec la chanteuse/accordéoniste Zaza Fournier.
C’est la chanteuse Plume qui démarre la soirée. Cette jeune artiste nous présente un univers très personnel aux .../... La suite
Le festival Avec le temps est toujours l’occasion pour moi de découvrir de nouveaux artistes français. Ce soir, c’est au Café Julien qu’a eu lieu une belle rencontre musicale avec la chanteuse/accordéoniste Zaza Fournier.
C’est la chanteuse Plume qui démarre la soirée. Cette jeune artiste nous présente un univers très personnel aux sonorités teintées de reggae/folk. Seule sur scène, elle s’accompagne au piano, à la guitare et utilise comme Anaïs et David Walters une pédale enregistreuse. On entend une inspiration puisée du côté de chez Camille dans les bruits de bouches et percussions corporelles. Ses textes évoquent l’enfance, les indiens, la nature, les acrobates …
Et la voici, la voilà l’irrésistible Zaza Fournier, la fleur au chignon, l’accordéon à l’épaule, l’Ipod branché pour l’accompagnement musical, flanquée de sa petite jupe à pois et de ses chaussures rouges à talon. La femme/enfant dans toute sa splendeur, la poétesse humoriste. On en veut même pas aux garçons, qui nous accompagnent, de la regarder avec des étoiles dans les yeux car nous aussi on la trouve belle Zaza Fournier.
D’ailleurs, elle a ses fans dans la salle qui connaissent par cœur ses chansons, elle en est toute étonnée et émue Zaza Fournier, elle qui a commencé dans le métro.
Elle décline l’amour sous toutes ses coutures et nous offre une reprise de Boby Lapointe et une gigantesque reprise d’Elvis Presley. Elle a parfois une voix qui nous fait penser à Patricia Kaas, chaude et sensuelle. Son unique compagnon de scène, son accordéon oscille entre rock, musette, valse et tango. Un très beau moment.
The Unseen + Agent Orange + Dirty Wheels 6 Avril 2009- Café Julien - Marseille
Le concert affiche complet (soit environ 150 personnes), trop la classe ! Du coup Dirty Wheels a l’occasion de chauffer son premier vrai show dans une salle bien compacte. Pour le coup c’est du street hargneux, bien gueulard, avec deux grattes et tout et tout. Bonne présence sur scène, pas mal du tout pour un premier coup.
A la fin du set .../... La suite
Le concert affiche complet (soit environ 150 personnes), trop la classe ! Du coup Dirty Wheels a l’occasion de chauffer son premier vrai show dans une salle bien compacte. Pour le coup c’est du street hargneux, bien gueulard, avec deux grattes et tout et tout. Bonne présence sur scène, pas mal du tout pour un premier coup.
A la fin du set le serveur craque un câble. Nous on enquille les pintes et les bises en attendant Agent Orange. Trio vieille époque de surf punk mélodique. Ils sont là depuis ’78, c’est dire si c’est des vétérans. Leur punk est bien inspiré sur les morceaux surf, un peu moins sur les passages mélodiques, certes efficaces mais plus convenus.
On continuerait volontiers à boire des pintes si le bar ne s’était pas assécher de tout le houblon disponible. On est au Poste à Galène ?! Concert punk rock et plus de bière avant même la tête d’affiche. Le Café Julien ça craint. Je n’ose même pas imaginer si l’Espace Julien était plein… quoique dans ce cas là c’est tellement la misère pour avoir à boire que les futs risquent pas de se vider. Bref.
The Unseen déboule avec leur look de street punker à mi-chemin entre Anti-Flag et Rancid. Faut dire qu’ils ont squatté les labels fondés par ces deux groupes. Musicalement on est aussi dans l’hybride entre les deux (plus ou moins) glorieux ainés. Les Unseen ont déjà pas mal d’albums derrière eux, parmi lesquels quelques bonnes claques (Lower Class Crucifixion ou Internal Salvation) traduisant une évolution d’un punk un peu crusty à un truc plus léché niveau prod.
Sur scène en revanche ça balance en bouillie. Nerveux, rentre dedans, bien rapide, bien gueulant. Le son du chant manque de puissance et contribue à pulvériser le tout. Un peu dommage. Mais ça n’enlève rien à la puissance du set, d’ailleurs le public ne s’y trompe pas et s’hystérise gaiment. Vand en profite pour remettre en place ce brave barman (régulièrement conspué par tout ce que Marseille compte d’amateur de concerts et de bibine).
Toutes ces péripéties ne ralentissent pas les Unseen qui nous achèvent à coups de morceaux destructeurs blindés de gros cœurs qui tachent. Ils osent même la reprise de Paint it black en rappel. K.O. Le concert fini, c’est au frangin du Vand de vouloir remercier un petit coup notre grand ami serveur. Finalement tout se règle dans un grand élan de pacification. Respect à la sécurité de la salle pour le coup. Vraiment bon esprit.
Sur ce on décolle Marina de son Sean Murphy hispanique et on rentre tout content, près à en découdre avec un réveil un peu trop matinal.
Marseille monte en puissance dans le giron d’assos qui se bouge et on savoure du gros groupe ricain qui fait sold out ! Millencolin du välkommen! Pour nous grosse soirée entre pintes à gogo, linguistique espagnole, embrouilles et chips au vinaigre. J’aime ce genre de lundi.
Namaste! 12 Février 2009- Café Julien - Marseille
Pas très fan de Jazz mais Namaste apporte une musique empreinte d'un délicieux mélange de style Jazz Electro qui par certains côtés peut faire à la fois très musique d'ambiance ou très musique du monde lorsqu'il y a des paroles. Le quatuor de musiciens en représentation au Café Julien semblait être en phase totale, tous très souriants et .../... La suite
Pas très fan de Jazz mais Namaste apporte une musique empreinte d'un délicieux mélange de style Jazz Electro qui par certains côtés peut faire à la fois très musique d'ambiance ou très musique du monde lorsqu'il y a des paroles. Le quatuor de musiciens en représentation au Café Julien semblait être en phase totale, tous très souriants et chaleureux.
Très impressionnée par la dextérité avec laquelle un des musiciens aussi chanteur passe d'un instrument comme le saxo, au clavier ou encore à la clarinette basse tout en ajoutant des samples et des effets électroniques via son ordi...
Tout ces mélanges musicaux font voyager au sein de la musique, on peut se demander quand même si y a pas une part d'impro dans l'ajout de ses effets... Côté ambiance très sympa, la salle était bien remplie, le groupe a enchainé musiques sur musiques.
Seul Bémol le bar où il y avait une longue attente qui pouvait dépasser très largement la vingtaine de minutes. Un seul serveur c'était bien peu pour le monde qui était venu....
Menpenti + The Sobers + Voodoo Glow Skulls Mardi 25 novembre 20- Café Julien, Marseille La déferlante Chavana (pléonasme ?) se poursuit ce soir avec la venue des californiens Voodoo Glow Skulls dans la très conviviale salle du Café Julien. Bon, l'adjectif "convivial" concerne essentiellement le lieu, pour ce qui est du comptoir et de la sécu, on a déjà connu plus aimable... Bref.
les V.G.S. font partie de ces groupes que je .../... La suite
La déferlante Chavana (pléonasme ?) se poursuit ce soir avec la venue des californiens Voodoo Glow Skulls dans la très conviviale salle du Café Julien. Bon, l'adjectif "convivial" concerne essentiellement le lieu, pour ce qui est du comptoir et de la sécu, on a déjà connu plus aimable... Bref.
les V.G.S. font partie de ces groupes que je connaissais largement de réputation, mais sur lesquels je n'avais jamais eu l'occasion de poser une oreille (on a chacun plusieurs expériences dans le genre). Et Odelizz' m'a un peu foutu la pression en m'racontant qu'la dernière fois, elle avait trouvé ça en carton-pâte.
Trêve de blabla, venons-en aux hostilités : nous arrivons -le greffé du bob, Momo' et moi- durant le set des Menpenti, dans une salle correctement remplie pour un mardi soir. Beaucoup de gens au look "punk-rock", que je ne vois jamais dans les autres concerts, avec des noms moins glorieux que ceux sortis de chez Epitath Records... Je vais pas gueuler trop fort, c'est un coup à ne plus les faire revenir, vu à quel point leurs convictions semblent fragiles (ah ben zut, le coup est parti)...
Menpenti donc que je vois pour la première fois avec le nouveau batteur, qui assure plus que bien, je reprendrai Odelizz pour définir la musique du groupe, dont j'ai déjà vanté plus de dix fois les mérites : au premier abord un peu irritante, elle nous manque presque avec son charme brut quand le set (...) s’achève.
Grande première à Marseille pour les Sobers, trois rescapés des regrettés Robert DéBé, et à défaut d'avoir fait sauter la salle, la prestation restera néanmoins mémorable : ce punk-rock au parfum celtique, pas encore carré, nous délectera dans l'ordre de :
- la reprise de NOFX -elle-même reprise de Joe Dassin- Champs-Elysées (merci Zhou pour la précision),
- d'une reprise mix du dessin-animé Les Entrechats avec Viens voir les comédiens de Charles Aznavour (oui oui),
- d'un featuring plus qu'improvisé (voire non désiré, doux euphémisme) avec un punk bourré en train de brailler "LIBEREZ SANTOS" durant tout un morceau
- de deux complices travestis de manière fort exotique, photos à l'appui...
Wow, six personnes sur la scène du Café Julien, on peut dire que les Voodoo Glow Skulls savent exploiter au mieux un espace, vu que sur l’ensemble d’effectif, trois sont de beaux bébés taquinant allègrement le quintal, un joue du trombone à coulisse... Le chanteur débarque avec un masque de catcheur d'époque, et nous voici partis pour un set tout en rythme, le Ska se mélange superbement à un rythme Hardcore bien incisif, le public tout entier danse et bouge de la tête, tandis que devant la scène c'est un pogo bien vivant qui démarre pour ne plus s'arrêter, slams en bonus...
Peu de temps morts, un groupe qui semble des plus sympas, le froid ne dure pas plus de trente secondes quand un gars beurré se fait lourder par la sécurité, avec davantage de violence que s'il avait été pris en flagrant-délit de vol... Ok il était lourd, mais niveau professionnalisme la sécu, on y repassera. Bref². Le set défile à toute allure, et le rappel arrive vite, avec deux morceaux particulièrement festifs, qui scient définitivement les jambes à l’assistance…
On dit au revoir, merci à Chavana, et on s’rentre à même pas minuit, avec un putain de bon moment passé ! Une fois de plus, les absents ont eu bien tort !