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Les lumières se taisent, Jeanne entre sur scène, seule. Le piano l’attend. Elle entame une intro que je ne reconnais pas. A l’aise sur le clavier, ses doigts courent le long des touches et d’un coup, la tonalité change et la mélodie de ‘douze fois par an’ se dessine. Début du rêve…
Eric Lohrer qui .../... >> La suite > Réagir à cette critique |
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