 | Jeanne Cherhal 27 Mars 2004- Cheval Blanc - Schiltigheim  Les lumières se taisent, Jeanne entre sur scène, seule. Le piano l’attend. Elle entame une intro que je ne reconnais pas. A l’aise sur le clavier, ses doigts courent le long des touches et d’un coup, la tonalité change et la mélodie de ‘douze fois par an’ se dessine. Début du rêve…
Eric Lohrer qui l’accompagne entre à son tour sur scène et les .../...
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Les lumières se taisent, Jeanne entre sur scène, seule. Le piano l’attend. Elle entame une intro que je ne reconnais pas. A l’aise sur le clavier, ses doigts courent le long des touches et d’un coup, la tonalité change et la mélodie de ‘douze fois par an’ se dessine. Début du rêve…
Eric Lohrer qui l’accompagne entre à son tour sur scène et les titres de l’album se succèdent. Dès les premiers morceaux, l’expérience de la scène de Jeanne Cherhal se ressent. Elle se tourne régulièrement et quitte le clavier des yeux pour chercher ceux du public.
Pas question de rester statique et muet entre les chansons. De la gravité d’être «mal maquée» à la réhabilitation de certains lieux délaissés, tout est bon pour avoir l’attention de la salle. Ajouter à cela des morceaux inédits, de l’acoustique là où on l’attend le moins et une dose de senza et le tour est joué.
Et quel public ce soir dans cette salle ! Si la « session rythmique » se déroule disons correctement (ben oui c'etait quand meme a la portee d'un enfant de 5 ans d'apres elle !), quel bonheur d’entendre une troisième voix sifflée ou la reprise en cœur et spontanée de « Le monde vous parle » du morceau ‘trait danger’ …
Il y aurait tant d’autres choses à dire, mais il vaut mieux le vivre ! alors allez aux concerts et surtout à ceux de Jeanne :) Réagir à cette critique |
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