Mickey Avalon + Kudu + Justice + Shy child + Kaiser chiefs 09 décembre 2006- Transmusicales de Rennes Maintenant, direction le « parc des expos ». Avec mon sourire gravé dans la poitrine (voir ma chronique de David Krakauer & So Called with Klezmer Madness featuring Fred Wesley à « la Cité » à Rennes), j’en aurai cure si les autres groupes programmés .../...
Maintenant, direction le « parc des expos ». Avec mon sourire gravé dans la poitrine (voir ma chronique de David Krakauer & So Called with Klezmer Madness featuring Fred Wesley à « la Cité » à Rennes), j’en aurai cure si les autres groupes programmés s’avèrent être de la « crotte » !
Et de la crotte, il n’y en aura pas ! Enfin, à part sur (pas dedans) les chiottes V.I.P…
Eh oui, un V.I.P. bourré est un bourré tout court. « Bravo et merci pour les autres… »
Je démarre par les jeunes américains de Shy child. Ils sont deux sur scène, presque collés l’un à l’autre : un batteur et un chanteur/clavier (en bandoulière).
Quelle étiquette leur coller ? : néo-new wave ?dance/rock indie ? techno/punk ?…En tout cas la voix m’évoque un des 2 chanteurs de Fugazi.
Leurs chansons ne respectent pas forcément le format couplet/refrain.
C’est plutôt répétitif et trippant avec des breaks super efficaces qui empêchent que cela devienne ennuyeux. Belle découverte. Décidemment, j’adore les jeunes (c’est mon côté Pascal Sevran, hum…)
Guère le temps de boire un coup, je cours voir les autres américains de Kudu (à côté de qui j’ai mangé à midi, sans le savoir. Voir les photos dans « Gala » !) Là aussi, une bien belle découverte ! Pourtant la salle n’est pas très remplie…
Les Kudu sont trois sur scène : un batteur, un dj et leur charismatique chanteuse. Les samples sont plutôt orientés DrumnBass, mais le batteur a dû faire l’école Métal car ses rythmiques et roulements déchirent tout !!
Du coup, ça donne une belle fusion de genres.
La chanteuse a une bien belle voix et aime jouer avec son corps. Je rate hélas un bout du concert à cause de ma vessie…Eh oui, le chroniqueur n’est pas un V.I.P., il ne va donc pas pisser derrière la sono !
Ensuite, je vais quand même jeter un œil aux brésiliennes de CSS.
Elles sont précédées d’une réputation légèrement sulfureuse.
Textes crus et « syndrome Madonna » : « si tu viens à mon concert, peut-être
tu verras mon cul nu ». Le genre qui me fait fuir (même si, notez le bien, je n’ai rien
contre le cul en soit). D’ailleurs je fuis, car c’est pas loin d’être nul à chier.
Aucune originalité, aucun intérêt ; en revanche, je dois avouer que la hype a fonctionné à fond. La salle est pleine à craquer et le public assez en folie !
Eh les gars, astiquez-vous devant un porno, en écoutant de la bonne musique,
c’est mieux. Hum, je sais j’exagère.
Je pars jeter un autre œil à la paire de Dj canadiens de MSTRKRFT (non, je ne suis pas bourré, c’est vraiment leur nom). C’est du gros BPM qui tâche. Mais à ce moment-là de la soirée, j’ai envie de quelque chose de plus organique.
Je pars donc jeter une oreille à la marseillaise de l’étape (enfin, pour l’organique…) Keny Arkana. Là aussi, la salle est pleine à craquer et très enthousiaste.
Depuis 3 ans que je viens ici, j’ai découvert que les rennais adorent Marseille…
Mais décidemment, je n’accroche pas.
Ca a l’air sincère, mais il y a trop de poncifs et à certain moments ça flirte avec la « variétés » (trop mélodique pour du hiphop « qui frappe »)
Bon, cette artiste étant labellisé Live in Marseille, on me fait signe que je dois poser mon stylo et que mes chroniques sur LIM se terminent là…………….
………………………………………nah, j’déconne (enfin, j’espère !)
Je pars donc jeter une autre oreille aux jeunes anglais de Kaiser Chiefs.
Et là, comme contre toute attente je m’y sens bien, je reste !!
J’avais décidemment trop rapidement classé ce groupe dans la catégorie
sous-« Franz Fernandel ». C’est beaucoup beaucoup mieux que ça !!
En tout cas, sur scène ça pète bien ! Dès son entrée sur scène, le chanteur met tout le monde dans sa poche, en lançant un « Bonsoir Paris !........euh……….ah shit ! »
Il va rapidement se retrouver sur le public à tirer des fans (au sens propre ! je ne suis pas allé voir dans les loges !)
Bref, dans la série « luttons contre les à priori », j’ai gagné ma soirée. Les jeunes m’ont bien fait danser ! Merci.
Ensuite, je suis allé jeter ce qu’il me restait au hip-hop palestinien de DAM.
Visiblement (et sans surprise), c’est politique puisqu’ils parlent de 1948 (date de la création de l’état d’Israël, et début de sérieux problèmes pour leur peuple.)
Hélas, j’aurais aimé mieux comprendre les paroles, et comme musicalement je n’accroche pas, je m’empresse de changer de hall.
Je pars donc voir la paire de Djs français, et grosse hype actuelle : Justice.
Dans la série « luttons contre les à priori » blah blah blah…….voir plus haut.
L’esprit de la french touch est bien là, peut-être en plus bourrin, mais ici « bourrin » s’entends comme un compliment !
Je ne prends aucune substance illicite, et je me suis fait un très très bon trip,
pendant près d’une heure ! D’ailleurs je n’étais pas le seul. Belle belle ambiance !!
A conseiller donc aux amateurs. Réputation méritée.
En plus, leur emblème : une croix fluorescente a quelque chose d’aliénant !
Putain, ils étaient forts ces chrétiens quand même !
Bravo pour le nom de groupe aussi, qui bizarrement n’étais pas déjà pris !
Après cette grosse montée, je pars me reposer 4 ou 5 chansons au son du reggae des Easy Star Allstars, qui viennent de sortir un album de versions reggae de l’album Ok computerde Radiohead.
Ces versions font vraiment leur effet. Bravo ! Mais les autres titres (des compos ?) sont beaucoup moins intéressants…
Pas grave, voici venir l’heure d’un des artistes que je tenais à voir : Mickey Avalon et son hip-hop old-school et trashy.
Lui aussi est précédé d’une réputation sulfureuse : dope, trottoir…
Ce jeune gars semble donc avoir trouvé la rédemption à travers la musique.
Enfin, il n’en demeure pas moins trash sur scène.
Pour preuve, son début de set ne laisse personne indifférent.
En effet, une bombe sexuelle, très sommairement vêtue, apparaît dans un chariot - cage. On devine que c’est la « chose » du Mickey Avalon.
Mais que fait la « ligue des droits de la Femme » ? Personne n’ose aller la libérer alors qu’elle se contorsionne, tel un animal dans sa cage. C’est insoutenable.
Bref, je ne suis pas toujours friand de ce genre de conneries, mais là ça fonctionne bien, d’autant que la belle est comment dirais-je… ? Non, voir photos.
Du coup difficile de parler musique, vu que le Mickey Avalon se fait quand même un petit peu voler la vedette. Bon j’essaie : euh…j’adore les compos !
La voix de Mickey Avalon est bien rappeuse, son flow proche de celui d’Eminem, les instrus sont bien old-school et les textes sont truffés de références aux lyrics légendaires du genre It's like a jungle sometimes, it makes me wonder How I keep from going under (ça vous rappelle kekchose, j’espère).
Bon voilà pour la musique…retour aux choses sérieuses : j’ai encore la chance de m’être bien placer par deux fois, puisque la sexy girl s’installe au-dessus de moi. Donc, je shoote, je shoote. Et ça me fait légèrement sourire car j’ai un peu la sensation de travailler pour « playboy » (oh, quelle horreur)…Tiens, le Mickey a ramené une bouteille de rouge, qu’il commence à partager avec sa copine…ouh la la…
Ils tirent sur scène un photographe (euh, moi m’dame !), qu’ils enferment dans la cage, et là on commence à se dire « jusqu’où ça va aller ? ».
Je « rassure » tout le monde, il n’y aura pas de quiquette-toutouche pipi…Non, on est là pour la musique, évidemment !
Pour le rappel, Ezra, human beatbox découvert et apprécié la veille, rejoint ce petit monde décadent pour un final improvisé.
Mais comme il y a des ratés entre Mickey Avalon et son Dj, le set se termine un peu en « eau de boudin », enfin façon de parler, puisque j’ai toujours les fesses de la demoiselle dans ma ligne de mire.
Conclusion : ça faisait un peu peep-show, mais ça n’en restera que plus mémorable.
Donc, grand merci pour ce set sexy et marrant.
Ma vie : putain, je dois rendre ma chambre à 11h30, il est déjà 4h30 passé, j’en ai pour plus d’une heure pour le chemin du retour.
Sagement, je tire un trait sur le set hip-rock prometteur du brésilien Edu K
( + Missill) prévu à 5h30…
Merci Mr J-L Brossard pour votre programmation et longue vie aux « trans ».
Mais ne serait-il pas possible de raccourcir la soirée du samedi, vu que beaucoup partent dormir et rajouter une soirée le mercredi pour compenser ???
En tout cas, à l’année prochaine !!
Putain ! Aujourd’hui mes neurones ne fonctionnent pas toutes en même temps, j’ai
donc du mal à synchroniser corps et esprit
Du coup, je rate l’argentine Juana Molina programmée à 16h30 à « la Cité », cette si sympathique salle.
J’arrive pile à 18h00 pour Babar Luck (bravo pour le nom !).
Ce barbu, dans le sens islamique du terme, est d’origine anglo-pakistanaise.
Pour simplifier, on pourrait dire que c’est une sorte de Ben Harper (même thématique « peace and love ») à la sauce Cat Stevens (pour la barbe).
Mais à le regarder, on pourrait plutôt penser à l’extra-terrestre Nosfell : pauses Taï-chi (limite fakir), regards noirs et concentrés lancés à ces musiciens…
Je ne résiste pas au plaisir de vous décrire son bassiste pataud. Il a un brushing propret (qui bouge « voluptueusement », quand il saute en l’air sans conviction), une jolie petite brioche, et un look « putain, je me débraille à Wall Street ».
Non, je ne suis pas méchant, c’est juste que ce genre de choses fait aussi partie du plaisir des concerts…Concert sympa à défaut d’être passionnant.
La passion, je m’en doutais, allait venir avec le concert suivant, toujours à « la Cité ».
Celui de David Krakauer & So Called with Klezmer Madness featuring Fred Wesley.
David Krakauer est un clarinétiste virtuose de 50 ans, qui a notamment joué avec John Zorn.
Quant à So Called, c’est un MC/DJ trentenaire, qu’on jurerait sorti d’un épisode de « Seinfeld ». La yiddish connection from New York est dans la place !
Fred Wesley, celui qui m’a donné envie de venir surtout, est bien évidemment le tromboniste de légende de James Brown (notamment).
J’ai de la chance : je suis collé à la scène et Fred Wesley vient s’installer au pupitre juste devant moi !!
Putain, les notes qui sortent de son trombone, je me les prends en pleine face ! Pour résumer, ce concert est l’extraordinaire rencontre de la musique Klezmer, de la funk music 70s et de volutes des pays de l’est, plus un saupoudrage hiphop.
J’avais déjà assisté à de bons ou mémorables concerts de Goran Bregovic, Maceo Parker ou Emir Kusturica, mais alors là c’est du plaisir à la puissance 100 !! La blonde bassiste groove super. So Called, sympa et marrant, met bien le feu au public. Tous les musiciens sont du tonnerre et assez souriants (très bonne guitariste aussi, qui se la donne avec la wah wah et les gammes de jazz).
David Krakauer, un instant, fait une mimique de clown pendant un solo de clarinette, pour les petites nanas en éruption à côté de moi.
Moi, je hurle dans toutes les tonalités, du coup je me suis fait capté par certains des musiciens ! Belle communion donc entre le groupe et le public !
L’essentiel du répertoire est festif. Pourtant ils ont aussi réussi à nous serrer la gorge, notamment avec une intro profondément triste, jouée solo par Fred Wesley.
Quel talent ! Quel feeling ! Tout le monde a l’air d’avoir envie de pleurer ! Assez incroyable !... Bon allez, c’est reparti pour la fête multicolore et multiculturelle !
Deux rappels plus loin, j’ai envie que ça dure toute la nuit et tant pis si je rate les groupes programmés au « parc d’exposition » !!
Surprise, Fred Wesley part en me faisant un signe amical, me pointe du doigt et me lance quelques mots, mais comme j’ai mes bouchons dans les oreilles,
je ne fais que deviner ce qu’il a dit…ah, merde !
Pour sûr, on ne leur en voudra pas de ne pas avoir (pu répondre ?) répondu au 3e rappel. En deux mots : magique et inoubliable !!!
En guise d’apéritif, pour cette 2eme soirée aux Trans, direction « La cité »…
Cette salle me rappelle « Le moulin » : une assez vieille salle avec un balcon, une bonne acoustique et une âme. Bref, un bel endroit pour un concert…Les organisateurs devraient peut-être réfléchir à un retour à l’ancienne formule des « trans », car les halls, surtout le « 9 », c’est pas toujours génial…
Donc premier concert de la soirée, à 18h00, avec Nicole Willis & the soul investigators, qui sont originaires de Finlande.
Ces huit jeunes hommes venus du froid et leur diva à la peau ébène font dans la soul 60s, avec son vintage. Ca me fait d’ailleurs un peu bizarre, de voir ces jeunes gars si blonds et si pâles jouer cette pure black music.
Mais rien à dire, l’esprit d’origine est bien là et la touche du batteur m’a même évoqué par moments les batteurs de James Brown…
L’ensemble est bien interprété et les titres sont plutôt sympas, mais ça manque cruellement de sueur et de folie, pour me convaincre à 100%.
Bref, c’est un peu trop propre, mais ça se laisse écouter sans déplaisir.
Bon allez, métro + navette et direction les halls du « parc d’exposition »…
Je démarre par les français de Orville Brody & Goodfellas, anciens punks
reconvertis dans la country U.S. Au niveau du look et du son, on y est en plein !!
On croirait voir des rednecks ayant garé leur tracteur ou leur « truck » dans la « grand rue » de Rennes city. Bon, en revanche comme je ne suis pas très sensible à ce style musical, je m’empresse de me rendre au hall 9, pour le concert des jeunes anglais hype de Klaxons (quel mauvais nom de groupe quand même !)…
En lieu et place, j’ai d’abord droit au jeune Ezra, human beat box français très très talentueux !
Tout y passe : beatbox évidemment, mais aussi guitare wahwah, infrabass, cuivres, guitare fuzz…En plus, la mise en scène est souvent marrante. Bravo, p’tit gars !!
En revanche, Klaxons sera pour moi la première déception de la soirée.
J’avais trouvé leurs extraits mp3 assez sympas. Mais là, force est de constater qu’on a encore droit à des « enfants », nés maxi en 1986 et qui nous resservent une resucée de tubes 80s (en + énervé). Comme si les 80s c’était génial…
Tout cela ne manque pas d’énergie, mais il y a beaucoup trop de passages très mélodiques où le chant m’évoque les pires moments de la new wave…
L’assez jeune public du hall 9 a l’air d’adorer, moi je me tire…
Et bien m’en prends, puisque je vais avoir droit à la découverte de la soirée, avec
les autres british (légèrement + âgés que ceux de Klaxons) de The Bishops.
C’est un power trio composé notamment des deux frères jumeaux Bishop (respectivement chanteur/guitariste et bassiste/chanteur).
Tous les deux portent le même costume noir et c’est un peu schizoidifiant à regarder !
Ces jeunes gens ont le bon goût de jouer une pop 60s assez énergique, qui à n’en pas douter contient des graines de punk77 à l’intérieur. On pourra penser à The Jam, si on veut…Leurs compos dépassent guère les 3 minutes, ça donnes des grosses fourmis rouges dans les pattes. Les refrains sont accrocheurs et ces jeunes gens sont souriants et à fond dans leur truc. Bref, 1 heure de plaisir intégral à bougeotter le popo et les guibolles. Grand merci les gars !! Ca fait plaisir, après The horrors hier soir, de constater que tous les groupes de 20 ans ne sont pas des poseurs et qu’ils n’ont pas tous des goûts de chiottes.
Allez, vive les jeunes !! Dans de telles conditions, vous pouvez réellement écrire une nouvelle belle page de l’histoire du Rock !!
Ensuite, ça va être l’orgie sonore : des bouts de concerts à l’univers très différents…
A commencer par les rock (très) bruitistes et norvégiens de Serena Maneesh.
Hum…j’aime bien la blonde bassiste Serena, dans le noir en tout cas.
Et comme pour The Horrors, hier soir, c’est assez trippant à regarder.
Beaux jeux de lumières, et certains fantômes (là aussi) des 80s sont convoqués.
Mais bon, la tonne d’effets sur la voix pour masquer le fait qu’on ne sait pas chanter me rappelle aussi les 80s…Enfin, quand même trippant à regarder, mais prévoyez des neuroleptiques si vous écoutez ça seul chez vous…
Changement de hall et d’atmosphère, avec le blues préhistorique et habité du canadien Son of Dave. Hélas, je n’ai pu suivre qu’un bout de ce concert.
Mais ce gars-là, seul sur scène qui joue tour à tour de la gratte, diverses percus bizarres et de l’harmonica branché dans un minuscule ampli « Vox », et s’auto-sample en direct, a littéralement enflammé le public !
Il faut dire, qu’il a le son et la putain de voix du blues ancestral.
Voyage garanti !! A revoir rapidement.
Retour dans le grand hall, pour les parrains de la french touch : Cassius.
L’assez mauvais son du hall 9 et un peu de fatigue m’ont empêché d’atteindre le nirvana. Mais le duo Cassius, accompagné d’un groupe au complet et d’une bien jolie choriste noire, vaut vraiment le déplacement.
C’est leur premier concert (eh, oui) nous a dit JL Brossard. Pourtant ils ont bien assurés et on a eu droit au meilleur de l’electro-pop. A revoir dans de meilleures conditions…
Bref passage par le duo américain de The Books : chant/guitare + chant/violoncelle + samples + vidéos.
Plutôt sympa, mais j’ai envie de voir les finlandais de Beats & Styles dont les mp3 rock/dance m’avaient séduit.
Hélas, il s’avère qu’il n’y a que Beats…
C’est donc la 2eme déception de la soirée. Là aussi, hum…j’aime bien la blonde choriste danseuse.
Ils sont sympas. Ils bougent bien. Mais ce grand mixer Rock/Dance accouche
bien trop souvent d’une sorte de mauvaise soupe minute (non, pas de pub !).
Bref, direction coucouche-panier…
Factor X + Busta Flex + Leustaf 26 janvier 2003- l'Aéronef, Lille Ce concert était terrible, j'ai eu l'occasion de faire la connaissance de Leustaf qui on chauffé grave le public. Pour ce qui est de Busta Flex rien à dire, il est toujours merveiileux par contre pour Factor x le public n'étai pas chaud et ils nous .../...
Ce concert était terrible, j'ai eu l'occasion de faire la connaissance de Leustaf qui on chauffé grave le public. Pour ce qui est de Busta Flex rien à dire, il est toujours merveiileux par contre pour Factor x le public n'étai pas chaud et ils nous ont pas chaufés, dommage cela aurait été mieux mais sinon c'était bien, bien que le soon ne soit pas parfait. Voila. Big up à tout les rappeurs d'Urban Peace, c'était de la tuerie. Merci encore. Réagir à cette critique
Stygmaiv + Silent Force + Angra 20 mars 2002- Le Splendid à Lille Que dire ? Je suis une très grande adepte de ANGRA, surtout du groupe avant la venue du nouveau chanteur : Edu, remplaçant de ANDRE MATOS. Pour tout vous dire, j'avais peur du résulat en concert, car mon opinion sur leur dernier album, REBIRTH, est .../...
Que dire ? Je suis une très grande adepte de ANGRA, surtout du groupe avant la venue du nouveau chanteur : Edu, remplaçant de ANDRE MATOS. Pour tout vous dire, j'avais peur du résulat en concert, car mon opinion sur leur dernier album, REBIRTH, est mitigée !!! Rien à voir avec les albums précédents tels que ANGEL'S CRY, HOLY LAND ou FIREWORKS. Mais bon !!!
Arrivée dans la salle, l'ambiance est déjà installée. Premier groupe : STYGMAIV. Bon groupe avec un bon son !! ça tape dur !!! Bons musiciens, ils maîtrisent, bon chanteur, à découvrir. Je pense qu'ils perceront.
Le second groupe SILENT FORCE : je m'endors, enfin non, j'écoute, je m'impatiente car cela fait presque 2h que j'attends ANGRA.
Enfin, après avoir installé la scène, j'entends l'intro "In Excelsis", et là, je retiens ma respiration !!!! Enfin, le groupe arrive !!! Edu embraye sur MILLENIUM SUN !!! Très bien, vraiment très bien !!! Il a de la présence, de la voix, il chauffe bien la salle. Je suis comblée. Mais là où j'ai senti l'adrénaline monter en moi c'est au moment ou le groupe interpréta Angel's crying, Nothing to say, enfin, les morceaux phare du groupe !!! (sous la direction de André MATOS). Les reprises étaient formidables. Le petit EDU assure !!Si, Si !!!
Le must du must du concert, le petit trip du groupe avec des instruments brésiliens, et surtout la fin du concert, j'étais à moins d'un mètre du groupe et là je vous prie de croire que j'étais aux anges !!!! C'est un groupe très chaleureux et très proche de son public !!!
Je conseille à tous de découvrir ANGRA, surtout les premiers albums!!!
C'est l'extase !!! Réagir à cette critique