Asian Dub Foundation + Keziah Jones (Fiesta des suds 2003) 18 Octobre 2003- Docks Je suis à la limite de crier au scandale.
Bien content d'avoir récupéré des invits (sport local lors de cette manifestation annuelle à 30 euros l'entrée), voici donc la grande soirée Dock Session avec une affiche alléchante....
Fiesta.... et .../...
Je suis à la limite de crier au scandale.
Bien content d'avoir récupéré des invits (sport local lors de cette manifestation annuelle à 30 euros l'entrée), voici donc la grande soirée Dock Session avec une affiche alléchante....
Fiesta.... et paf, ca démarre mal : arrivé à 22h30 (bah oui, normal quoi), j'apprend qu'Asian Dub Foundation a déjà fini son set. Bon, je les ai dejà vu deux fois cette année, c'est pas grave, mais bon, quand meme, je trouve un peu halucinant de les avoir programmé en première partie.
Bref, une première bière à 3,5 euros (rien que çà), et demarre Keziah Jones. Je dois avouer ne pas être un fan à la base, mais alors là ! Comment rentrer dans ce qu'il voudrait nous proposer dans des conditions pareils : son pourri, chapiteau comparable à un hall de gare... Jeu sans conviction (on les comprend presque dans ces conditions) sur scene.
Bon allez, c'est pas grave, la Fiesta, c'est aussi la fete, non ?
Et bien, non. On n'a pu seulement déambuler de salle en salle, à entendre des DJ sans grande identité... souvent dans des ambiances de bouillie sonore (je vous conseille le test de rester 10 minutes dans le grand couloir central).
Et puis, pas vraiment l'ambiance festive....
Fin de coté du cabaret rouge où deux DJ jouaient au ping-pong : un point dés que l'un a cassé ce que l'autre a essayé de mettre en place. Match nul.
En résumé, une soirée à boire des bières à un tarif de boite de nuit, à entendre des DJ dignes des boites de campagne, dans une ambiance tout sauf festive. Réagir à cette critique
Temps de merde, les embouteillages du samedi soir....
Pourtant le moral est au beau fixe, car l'on arrivent a se garer, tranquille pas loin des docks, et ce soir une belle affiche nous attend, Asian plus Keziah... Cool...!!!
Un peut moins de monde que pour la soirée de hier, l'ouverture, fluctuations, ce soir, tous les jeunes devant, cherchent des places...
Le temps de faire un petit tour, de croiser les membres d'Asian qui se promènent tranquille, de manger, et quand nous retournons sous le chapiteau, Asian à déja commencé depuis une 20ne de minute...gaché !!!
Toujours aussi speed, Asian, a bousculé le chapiteau, à coup de gros son, ils enchaineront un set basé sur le dernier album, tout en faisant quelque titre du premier et de R.A.F.I.
Ils sont toujours aussi speed sur scéne, et donne envie à tout le monde de bouger, de danser...
Ils ont l'air bien content d'etre là, le bassiste arbore un T-shirt stop the cono movement represent Massilia !!!
Le temps de reprendre un peut d'air dehors, et nous retournons sous le chapiteau qui commence à se remplir pour Keziah...
C'est la tête d'affiche de ce soir, à voir tous ce monde qui trépigne durant l'attente. Keziah aura même droit à entendre son nom crié par la foule impatiente.
Et puis il arrive, avec un bassiste, un batteur, un percussioniste, et une charmante beautée noire qui lui servira de choeur
J'avais tellement entendu de mauvaises critiques sur lui, que là, je reste, con devant le spectacle qu'il donne.
Passant facilement du Blue Funck au Blues bien gras, à des triturations Hendrixienne, des plans afro-funck, Keziah nous à donner une petite partie de son répertoire.
Il passera de tous ces albums, avec quand même il me semble des morceaux inédits.
Le son n'était pas terrible, d'un coté sa donné l'impression d'un revival Woodstock, mais par moment c'était trés agressif pour les oreilles...
Le sieur Keziah commence a etre "High" il fait signe au reste de sa bande de le laisser seul sur scéne, et prend une basse pour finalement en jouer que quelque seconde mais il nous mettra la race avec !!!!
Une petite reprise de Hendrix, et il marrant de voir comme ces flagrants que le gars sur scéne ce fait plaisir, il s'arrete, grate quelque clope dans la fosse, puis recommence une autre chanson qu'il abandonne à l'intro pour partir sur une nouvelle reprise Funck.
Apparemment c'était le retour sur scéne !! il n'est même pas partie !!
Retour du reste de sa bande, départ sur son tube, et de nouveau il nous gratifie de quelque morceaux bien gras !!!
il descend de scéne, mais aprés l'énorme bruit que fait le chapiteau pour le voir revenir, il revient, présente ces musiciens, nous en fait une derniére, et là, tous le monde part de scéne sauf lui !
Qui nous regarde, bien "High", quand même !, il nous dit de venir tous avec lui dans les loges !!! demande à ce qu'on rallume les lumiéres puis commence à tchatcher avec les premier rang !!!
tranquille il descendra de scéne dans la fosse, pour taper la discute, direct comme ça aprés le concert !!!! "Il y a plein de son, de Dj's, c'est la fête !!" nous dit-il dans un français correct !!
C'est bizarre de finir un concert comme ça, mais j'en redemande, si tous les artistes, au lieu de se réfugier dans la loge pour faire la fête, faisait comme lui, finit le Star System !!!!
On m'avait dit <>Keziah, hautain, peut regardant sur le public, celà devait etre une mauvaise passe pour lui, parce que ce n'est pas la personne que j'ai vue au Docks !!
Pour finir nous faisont un petit tour, des dj's, et au détour d'un pastis l'on pouvait croiser, la choriste pantére noire de Kéziah (Hummm !!) et le Papet J tranquille.
Un petit mot pour dire quand même que c'est abuser au niveau prix !!!
50€ les deux soir en tout, même si il y a moyen de s'amuser de 18h à 7h cela fait quand même cher, mais bon c'est vrai que les têtes d'affiches étaient là !!!!
Vivement l'année prochaine, et utopiquement, un retour à la source du Docks quand les soirées n'était pas chére et que nous faisions la fête avec tous le monde.... Réagir à cette critique
Luz Casal + Fabulous Troubadours (Fiesta des Suds 2003) Vendredi 17 Octobre- Dock des Suds - Marseille Vendredi 17 Octobre…20h30…Je m’avance vers la billetterie afin de récupérer les invitations «LiveInMarseille » pour assister à la première soirée de la Fiesta Des Suds. Programme annoncé: Luz Casal (dont je ne connaissais que la chanson interprétée .../...
Vendredi 17 Octobre…20h30…Je m’avance vers la billetterie afin de récupérer les invitations «LiveInMarseille » pour assister à la première soirée de la Fiesta Des Suds. Programme annoncé: Luz Casal (dont je ne connaissais que la chanson interprétée dans « Talons Aiguilles » de Pedro Almodovar), les Fabulous Troubadours (les ayant vu quelques années auparavant à Marseille) et des tas de bons DJ pour danser jusqu’au bout de la nuit !!! Il y a du monde à l’entrée, beaucoup de monde comme toutes les premières des Docs des Suds mais ça circule bien. A l’intérieur, 3,5 euros la bière, c’est pas cool !! Et ne parlons pas des autres boissons !! Un peu regrettable pour une FIESTA qui se veut populaire !! Côté zique, un immense chapiteau a été monté en lieu et place de l’ancien parking. Un peu trop grand, l’acoustique n’est pas top !! Du fond, on arrive tout juste à discerner la musique du brouhaha ambiant !! Luz Casal est déjà sur scène !! Superbe et très agréablement surpris par son côté rock !! Elle avait une sacrée pêche et est arrivée à faire partager son enthousiasme ! Bon concert !! Une pizza plus tard me voici de retour sous le chapiteau pour les Fabulous Troubadours !! Quels tchatcheurs !! Après quelques mots d’introduction qui leur ont attiré quelques sifflets, les voilà partis pour un show d’équilibristes du verbe et des jeux de mots. Un public ravi de pouvoir danser sur des rythmes entraînants et une musique aux accents occitans. Pour moi la nuit fut courte, la crève que j’avais traînée toute la semaine ayant repris le dessus. Une bonne première soirée tout de même !!! Réagir à cette critique
A la sortie du tunnel, déja le nombre de voiture garée à la rasbaï est impressionnant, il y a du monde ce soir au docks !!!
Aprés avoir tourné 30 fois autour du site, nous trouvons une place à 3km de l'entrée...
Sur le chemin, le lot habituel, de jeunes des quartiers, qui ont des places gratuites, et qui joue le jeu de la revente....
Disons qu'il y avait moyen pour se retrouver avec 4 revendeur si ont avaient le malheur de répondre autre chose que oui ou non....
Les docks des suds sont un lieu magique, des concerts de folies, une histoire culturelle hors norme pour ce lieu de Marseille, nous jouons le jeu des "papys" en ayant une petite pensée pour les nuits de transes avec l'entrée à 10 balles.... Ce soir c'est 25 €....tout change....
Impossible de trouver un programme, et donc nous sommes un peu perdu dans l'immensité des docks, juste une voix d'aéroport qui nous signale toutes les 5 minutes que Luz Casal est sous le chapiteau...
Donc direction le chapiteau, est là c'est impressionant, même pour Massilia l'année derniére je me rappelle pas qu'il y avait autant de monde, impossible d'approchée et une fois rentrée sous le chapiteau, 10m est là distance record que l'on a put faire !!!
Luz Casal est la tête d'affiche ce soir...
Et quel concert !!!
Passant du fado, au blues, et autre musique mélancolique, Luz gagne à chaque chanson, de longue minute d'applaudissement suivent chacune de ces chansons. Et la dame sort vainqueur de l'affluence sous le chapiteau...
Aprés un petit d'witch, nous regagnons le chapiteau, beaucoup plus clairsemé, mais impatient, quand les Bombes de bals montent sur scéne.
Les Bombes de Bals, déja tiennent bien leur nom, car ce sont de jolie filles et des bô gars, mais en plus grace a Candice, viennent directement mettre la bombe dans la fosse, en venant à chaque chanson pour faire ou un petit rondo, ou une petite ronde Toulousaine.
L'ambiance monte !! Ce sont elles qui font aussi les coeurs avec les Fabulous sur la plupart de leur chanson.
Et aprés une petite demi heure, voilà chourmo Sicre et Ange B.
Toujours les mêmes, ils nous raviront pendant un bon set de deux heures...
Claude Sicre à du boire son poids en pastis, car il semble difficile, et à pas mal de fois pris sa langue dans les dents...
Mais ce n'est pas ça l'important quand ont voie les Fabulous, c'est eux, l'entité, qui gagnent à chaque fois, car ont ne peut pas ne pas sourires, réfléchir, rigoler, chanter, crier, taper des mains, quand les deux gars commencent à foutre le feu avec leur tambourin.
C'est la troisiéme fois que je les vois, et toujours ils seront dans mon coeur, c'est un peut la rencontre de Daudet, Pagnol, Castan avec Busta Rythmes ou I Am, les Fabulous c'est la raison qui pourrait nous pousser à crier Marseille Capitale, Toulouse Préfecture. C'est un peu l'équivalent d'un bon morceau de fromage corse, avec une charcuterie, mais qui sont illégal pour les conos qui nous dirigent.
Claude Sicre la répéter souvent dans la soirée, Marseille Capitale, nous attendons tous ça....
En attendant un concert des Fabulous c'est un peut prendre le maquis est combattre les Conos, Sicre à dit aussi "les Marseillais c'est difficile de vous faire faire des rondes, mais je suis patient..."
Nous le seront aussi en attendant la prochaine rencontre.
Aioli Fabulous !!!! Réagir à cette critique
Watcha Clan+High Tone 17 Avril 2003- Cabaret Rouge, Marseille Encore une soirée terrible organisée, à l’extérieur, par le Moulin.
A mon arrivée vers 21h au Cabaret Rouge, la salle est déjà remplie au 2/3 et Suprem’ Clem est en train de passer quelques bonnes galettes depuis la régie son. L’ambiance se .../...
Encore une soirée terrible organisée, à l’extérieur, par le Moulin.
A mon arrivée vers 21h au Cabaret Rouge, la salle est déjà remplie au 2/3 et Suprem’ Clem est en train de passer quelques bonnes galettes depuis la régie son. L’ambiance se réchauffe petit à petit et environ 30 minutes après, la lumière s’éteint progressivement dans un vacarme de plus en plus impressionnant. Tout le monde gueule « Watcha Clan ! » et eux entament le concert avec leur morceau d’intro habituel. Le son est excellent et le second morceau Nomade extrait du très bon album Nomade aka me plonge définitivement dans l’ambiance. Sista K, une fois n’est pas coutume m’éblouit par sa prestance, son sens du rythme exceptionnel (avec ses incessants petits déhanchements entraînants) et surtout sa voix irrésistible. Ses « incantations » sont aussi captivantes que surprenantes et elle est capable de monter si haut si fort. Sur certains passages, on sent que ça vient du fond des tripes et c’est déroutant. Ensuite, il y a le véritable pyromane du groupe venu de Belgique à savoir Jérémy, percussionniste de génie et saxophoniste d’exception. Que se soit avec son saxo soprano, son djembé, sa djerbouca (désolé pour bernard Pivot) ou ses autres percussions, son jeu met des claques phénoménales. Ses envolées jungle-esques semblent presque trop faciles et font sauter tout le public en rythme. Sur Pagaille mentale, sa partie au saxo est tout simplement magique, c’est vraiment du pur bonheur. Ce morceau, également sur l’album, est véritablement génial tant au niveau de la musique, des lignes de chants que du texte. Même la structure et la mise en scène sont délirantes avec le passage du « when I smoke » :
« But when I smo-o-o-o-o-k-k-k-k-e-e-e-e !!!!!! C’est ma plume qui s’envole!
Pagaille mentale, avis à la populace… ».
Au milieu du set, Mike le terrible nous offre avec Rob le batteur (dont je ne suis toujours pas sûr du prénom), une petite session Drum’n Bass tonitruante et puis on appelle au « Métissage », on raconte l’histoire du Capitaine Mission qui avait fondé la première société libertaire sur l’île de Madagascar… Puis c’est L’arschouma, dédicacée par Supa Ju à l’Algérie et aux algériens (« en espérant qu’on pourra bientôt faire des allers-retours là-bas plus souvent »), qui parle de vidéo surveillance et qui prend ce soir une dimension gargantuesque, devenue plus qu’une chanson, un hymne d’au moins 15 minutes. Au début, Sista K et Jérémy au sax nous offre une intro terriblement planante, toute peaceful, Supa Ju derrière la batterie. Le temps de 2,3 coups de cymbales et tout le monde reprend sa place pour une nouvelle envolée jungle aussi majestueuse que transcendante. A un moment donné, Jérémy rejoint son djembé (qu’il manie à merveille) et se lance dans une confrontation avec Rob derrière sa batterie sur un rythme effréné et endiablé. Tout simplement IRRESISTIBLE ! Le final ressemble comme deux gouttes d’eau à l’intro avec seulement le saxo et la voix magique de Karine et permet à tout le monde de se rendre compte qu’on vient d’assister à un morceau d’anthologie.
Ils s’en vont après une bonne heure et demie de show à 10 000 Volts et reviennent pour une dernière chanson en rappel, Nomade aka qui a donné son nom à l’album. C’est une mini berceuse dédicacée à tous les bergers encore en activité et qui parle de la Transhumance. Ce morceau très tripant avec son côté légèrement intimiste est parfait pour clore cette prestation encore une fois exceptionnelle du petit groupe marseillais qui monte qui monte en ce moment (mes préférés avec Opossum !) d’autant que le set se termine sur un petit coup d’ « On veut y aller, on veut y aller nous… On veut bouger, on veut y aller ! » Génial !
Le temps d’enlever tout le matos pour mettre celui d’High Tone sur scène et la seconde tête d’affiche se met en place après une pause d’une bonne demie heure. A vrai dire, j’avais entendu beaucoup de bien de cette formation electro-dub mais je ne savais pas du tout ce que ça pouvait donner.
D’emblée, le show sur scène se complète du travail des deux « V-Jay », Nico et Pierre qui projettent derrière la scène un mélange d’images d’archive et de live avec notamment en filigrane, le jeu de DJ Twelve. Je constate également d’entrée qu’il n’y a pas de chant (ce que toute personne ayant déjà écouté ou vu ce groupe savait mais moi pas !) ce qui d’un côté m’embête un petit peu car la voix est ce que je préfère dans la musique et d’un autre côté, l’exclusivité instrumentale permet aux musiciens d’High Tone d’aller au bout de leurs délires. Le son est véritablement dévastateur, en particulier celui de la basse de Fabrice; qu’elle provienne d’une vraie basse ou d’une machine, dans tous les cas, elle est très très lourde et vous prend littéralement au tripes. En fait, on a envie de fermer les yeux pour se laisser pénétrer complètement par le son, ce qui est un véritable régal.
Des morceaux comme Worse&worse et surtout short visit, tous deux extrait du dernier opus Acid Dub Nucleik (ou ADN), me marquent particulièrement. Pendant Short Visit, on peut reconnaître par moment la voix samplée de l’irremplaçable et inégalable Bob Marley tout en s’extasiant devant les images de Lee Scratch Perry (pendant l’enregistrement de survival si je ne me trompe pas), la référence majeure du groupe.
En effet, si la musique de ce dernier ne correspond pas exactement à ce que font les gars du High Tone, ils apparaissent à l’instar de Scratch, avant tout comme des formidables bidouilleurs du son à commencer par Twelve, Fabrice et Antonin, respectivement DJ, bassiste et clavier, qui possèdent tous les trois des machines qu’ils manient à la perfection. Dom le batteur, est également irréprochable dans son jeu comme dans ses interventions entre les morceaux pour maintenir la flamme bien allumée.
A dire vrai, seul le jeu de Julien, le guitariste du groupe, ne m’a pas convaincu. Non pas qu’il soit mauvais à mes yeux au contraire, mais je trouve que son jeu reste trop minimaliste et le son de sa guitare pas assez imposant au milieu des tremblements de terre provoquer par la basse, les platines et les machines.
L’ensemble du set est très impressionnant de par la qualité du son et des images, le professionnalisme des musiciens, l’enthousiasme du public... Sur ce point cependant, un truc m’a saoulé, c’est l’espèce de ressac de merde qu'il y avait dans la "fosse", constant et carrément gênant pour prendre des photos (ce qui explique la piètre qualité de ces dernières). Avec les gars qui n’arrêtaient pas de gueuler « Oh les gars, c’est du Dub, Calmez-vous bordel !!! ».
Il faut dire que, oui c’est du dub, mais avec de temps en temps des espèces de montées, de l’autre monde. Short Visit (encore elle) est une chanson hypnotique qui vous « bradycardise » pour ensuite mieux vous « tachicardiser » avec ses déferlantes Jungle à couper le souffle et absolument monumentales. A ce niveau, le son se fait même un peu « Techno » sur les bords, au grand plaisir des quelques teuffeurs présents.
La fatigue aidant, je me suis renté à pattes pendant le 3ème morceau du rappel, avec le sentiment une fois encore d’avoir eu la chance d’assister à un concert d’exception où chaque artiste s’est donné à fond dans la convivialité et le respect des autres. Une musique de transe et autres voyages spirituels à déconseiller aux âmes sensibles mais à conseiller à tous les amateurs de bon son !
Merci à Watcha Clan, High Tone et au Moulin