Antibalas + The Budos Band 20 avril 2008- EMB Ssannois J'ai rarement vu (entendu) un concert aussi mal sonorisé qu'à l'emb de sannois. IL était parfois impossible d'entendre la voix du chanteur. Le nombre de musicien (12) sur scène et l'incompétence flagrante de l'équipe technique y sont pour quelques .../...
J'ai rarement vu (entendu) un concert aussi mal sonorisé qu'à l'emb de sannois. IL était parfois impossible d'entendre la voix du chanteur. Le nombre de musicien (12) sur scène et l'incompétence flagrante de l'équipe technique y sont pour quelques chose. Car l'espace scénique et l'aménagement de la salle sont très agréable.
Je pense que l'acoutumance de l'équipe technique à un seul style de musique (a priori plutôt rock) y est aussi pour quelque chose. Ce fut dont très peu pro, et je déconseille l'EMB de sannois pour tout autre musique que du rock (...) Ils furent complètement incapable d'établir une balance convenable alliant des voix des cuivres, un clavier des guitares et une basse (...) D
Donc très frustrant, voire énervant : nous sommes partis avant la fin. Concernant les groupes, j'avais découvert the budos band sur nova grâce a leur titre phare. Ce ne fut pas dans de bonnes conditions d'audition que j'ai assisté a ce concert donc il est très difficile d'avoir un avis (...)
Néanmoins le groupe new yorkais est composé de personnalités multiples produisant par ailleurs chacun des albums personnel et ils semblent souvent difficile pour eux de trouver une cohérence commune. Leur prestation s'apparente plus à de la performance à base de 'riff" de cuivre répéter à l'infini.. C'est vite lassant. LA production plus "latine" avec le chanteur latino americain est cependant bien meilleure... C'est d'ailleurs lui qui chantait sur LE titre phare de l'album...
A suivre donc en solo... Le groupe en lui même n'est qu'un pur produit de marketing destiné à "montrer" un maximum d'artiste New yorkais de la tendance afro beat sur une seule scène. Sans doute pour mieux absorber les coûts des la tournée (...) mais c'est sans grand intérêt, réellement... Réagir à cette critique
>> Réponse (le 25/04/2008 par Pirlouiiiit) Je pense que dire que le groupe n'est qu'un pur produit marketing est exagéré ... cela fait des années qu'ils tournent à .../...La suite
the National + The Film + Film School 26 novembre 2005- EMB - Sannois
Habituellement je me rends aux concerts en vélo. Très rarement je prends ma voiture (lorsque je vais à l’Espace Doun a Rognes par exemple) et exceptionnellement je prends le train comme ce week-end pour me rendre a l’EMB a Sannois (banlieue .../...
Habituellement je me rends aux concerts en vélo. Très rarement je prends ma voiture (lorsque je vais à l’Espace Doun a Rognes par exemple) et exceptionnellement je prends le train comme ce week-end pour me rendre a l’EMB a Sannois (banlieue parisienne). Cela fait quelques temps que mon cousin a attiré mon attention sur cette « petite salle de banlieue » a la programmation culottée et variée. Le passage de the National pour leur dernière date française* avant une trêve bien méritée pendant laquelle ils devraient se mettre a l’écriture d’une troisième album, était une raison suffisante de monter voir ça de mes propres yeux.
On arrive assez tôt a la salle, une légère pluie ayant remplacé les flocons de neige du matin … the National viennent a peine d’arriver (ils ont été ralentis dans leur retour de Bretagne par la neige). Ils ont l’air épuisé pendant les balances … Quelques heures après tout le monde a fini de faire les balances et le public commence a se presser a l’intérieur de l’Espace Michel Berger. Ce fut juste car en fait ce soir il n'y a pas moins de trois groupes.
En plus de la double affiche initialement annoncée the Film + the National, il y en aura un petit troisième du nom de Film School. Ces derniers, qui nous viennent de San Francisco, commenceront les hostilités vers 20h45. Signés sur Beggars Banquet comme the National ils accompagnent deux ci sur toute la fin de leur tournée (juste apres avoir accompagné les Rogers Sisters en Angleterre.
5 ils nous délivreront un rock bien sympathique et plutôt péchu, sur lequel j'aurais tout de même un peu de mal à me concentrer, un peu impatient de voir la suite. Le chanteur a de fortes intonations à la Robert Smith, une coupe à la Grand National. Le bassiste au centre assure l'essentiel du spectacle, quant au batteur, au deuxième guitariste et au clavier ils sont assez discrets.
C'est assez étonnant mais ils m'ont presque fait une meilleure impression pendant les "balances". A la fin de leur set la salle se vide. En effet il est interdit de fumer dans la salle (très bonne initiative) du coup tout le monde remonte au bar qui devient du même coup un fumoir. Deuxième très bonne initiative à souligner, des bouchons en mousse sont disponibles gratuitement au bar, en partenariat avec Agi Son.
Une petite demi heure après les lumières s'éteignent, le public se masse et The Film apparaît sur scène. Comme à Marsatac ils sont 4 : le duo guitare basse à l'origine du groupe plus un batteur / clavier et un saxo à qui l'on doit une bonne partie de l'originalité du son du groupe. Autant à Marsatac la scène était trop grosse (et l'heure du concert trop tôt), autant la toutes les conditions sont réunis pour qu'ils fassent un bon concert.
Une bonne partie du public semble être là pour eux (les moins de 15 ans mais pas que), une de leur chansons passe en boucle sur le Mouv' et surtout comme bande son d'une pub télé pour voiture il parait. Vers la moitie du concert de the National une partie de ce public aura d'ailleurs disparu ... peut etre pour moucher cet idiot qui criera "the National !" au milieu du set de The Film ?
J'accrocherai plus que la première fois où je les ai vu d'autant que pour avoir échangé quelques mots avec le chanteur-bassiste (à propos de galettes de pomme de terre en forme de smiley) j'aurais la certitude que leur espèce d'attitude en sur scène n'est qu'un jeu de scène. Ils chantent en anglais des textes souvent incompréhensibles à quelques passages près. Le bassiste se dandine comme Iggy Pop ou Olivier Gasoil, le saxo effacé assure quelques lignes et lorsqu'il se met à beugler dans le micro de son instrument il y a fort à parier que quelques personnes au premiers rangs ont du avoir peur.
Une réelle complicité semble unir les deux leaders du groupe. Ca à beau ne rien avoir à voir avec l'élégance de the National (c'est plus dans la lignée de la pop sautillante des Franz Ferdinand and co) ça fait tout de même plaisir à voir et on ne s'ennuiera pas pendant leur court set de 50min.
Vint ensuite le tour de the National dont ce sera pour moi le 8ème concert, les ayant vus dans l'ordre au Bowery Ballroom (avec Sea Ray en ouverture de Longwave) avant la sortie de Sad Songs for Dirty Lovers), au Tonic (avec David Grubbs), au Mercury Lounge (avec les Robbers on High Street et Color bars), re au Mercury Lounge (complet avec les Boxstep en ouverture des Pernice Brothers), en show case à Other Music (l'un des meilleurs disquaires rock à NY), enfin en début de cette longue tournée Alligator au Poste à Galène puis en tête d'affiche au Mercury Lounge (complet avec leurs amis de Qatsi).
Contrairement à The Film les 5 new yorkais et l'australien ne se sont pas changés, ils jouent dans la même tenue que celle qu'ils portaient en arrivant. Pas de cinéma donc, rien que de la musique. Ils attaqueront en douceur avec Secret Meeting avant d’enchaîner sur le légèrement plus énervé Lit up, puis Geese of Beverly road et avant Cherry tree juste avant Abel sur lequel Matt (qui s'est malheureusement – pour lui – remis à fumer – voir l'interview) pètera un peu les plombs comme on aime bien le voir faire, se maintenant dans un équilibre précaire sur la rambarde protégeant la scène ... donnant la main a quelqu'un dans le public, pendant que deux autres personnes lui tenaient les jambes. Puis le concert redeviendra un peu plus calme mais toujours aussi intense.
Sur scène Bryce joue toujours en oscillant soit de droite à gauche soit de haut en base, les jambes en générales bien parallèles et serrées. Aaron et Scott se relaient aux choeurs, à la basse et à la guitares, se penchant souvent en avant … Brian difficile à apercevoir avec toutes ces lumières et "fumigènes" jouait comme tous les soirs pieds nus oubliant pendant une grosse heure les nombreuses piqûres d'araignées dont il av ait été victime à Orléans. Padma enfin assurait avec toujours autant de classe le clavier mais surtout le violon avec toute l'énergie nécessaire. Personne ne sourit vraiment, sauf parfois entre les morceaux comme lorsque Bryce s’adressera a nous en français en ironisant a propos du regard un peu ahuri de Matt sur le fait qu'ils peut nous raconter n'importe quoi, Matt ne comprenant pas un traître mot de français.
En rappel on a eu le droit à un Cold Girl Fever tiré de leur premier album éponyme, bien habité. En introduction du morceau Bryce nous racontera que le morceau est inspiré d'une rencontre avec une française ... Pour la fin Aaron ira prendre un violon dont il se servira (comme Padma) comme d'une guitare.
Quelques regrets tout de meme, en dehors de la duree un peu courte du set (une toute petite heure et quart) : l'absence de Available et Slipping Husband dont je ne me lasse toujours pas, ainsi que de Friends of Mine ou I don’t mind où j'aime beaucoup de chant de Padma ...
En conclusion ce fut tout de même un très bon concert et je pense que si je les avais vu pour la première fois j'aurais été impressionné, mais que là ayant des éléments de comparaison je les ai trouvé moins en forme que les autres fois. Peut etre est ce aussi du au public qui autour de 300 au moment de The Film avait un peu perdu de sa densité vers la fin du set des new yorkais ... ce qui ne m'a pas empecher d'acheter les deux singles Secret Meeting et Lit Up ainsi que deux t-shirts (malgré leur couleurs un peu flash et la qualité du tissu)
Set list : Secret Meeting / Lit up / Geese of Beverly road / Baby, we'll be fine / Cherry Tree / Abel / Wasp nest / Murder Me Rachel / All The Wine / Looking for Astronauts / Daughters of Soho Riots / Mr November / About today, rappel : Cold girl fever
* depuis deux nouvelles dates ont été annoncées à la Guinguette Pirate les 12 et 13 décembre.
ps : pour finir un grand merci a l'EMB pour son acceuil, et puis tout simplement pour etre aussi actif. Il est clair que si j'habitais a Paris c'est la que je viendrais voir pas mal de mes concerts plutot que de les payer deux fois plus chers en centre ville.
The slackers 25 février 2005- EMB Sannois On est le 25... Si vous ne savez pas quoi faire ce soir, bougez vous le cul pour The Slackers !! Voici un putain de groupe new-yorkais plein de puissance, de soleil, de haine et de vérité. Leur show sont déconcertant, tant au niveau de la prestation .../...
On est le 25... Si vous ne savez pas quoi faire ce soir, bougez vous le cul pour The Slackers !! Voici un putain de groupe new-yorkais plein de puissance, de soleil, de haine et de vérité. Leur show sont déconcertant, tant au niveau de la prestation que de la bonne humeur qu'il véhicule...bref, vous l'aurez compris, amateur de ska rocksteady, vous ne pouvez pas rater leur passage Réagir à cette critique
The Bellrays 31 mars 2004- emb sannois Une jolie petite salle, peu de monde (dommage), 10 euros la place et un putain de groupe de rock. Un peu plus d'un heure pour un concert qui vous scotche aux murs ! The Bellrays c'est aretha francklin jouant avec les stooges. Lisa, quelle chanteuse .../...
Une jolie petite salle, peu de monde (dommage), 10 euros la place et un putain de groupe de rock. Un peu plus d'un heure pour un concert qui vous scotche aux murs ! The Bellrays c'est aretha francklin jouant avec les stooges. Lisa, quelle chanteuse et quand elle vous regarde, c'est la pression. l'essentiel du rock etait là ce soir. Pas de cinéma, de chichi, c'est droit dans ta gueule. Merci. A voir et à revoir près de chez vous. En plus, ils sont sympas et dispos pour discuter un peu, LA CLASSE ! Réagir à cette critique
The Bellrays 30 mars 2004- Emb Sannois 95 QUELLE SOIREE, quel pied nous avons pris, une belle petite salle rock, peu de monde C'EST BIEN DOMMAGE, 100 personnes au plus, 8 euros la place et un PUTAIN GROUPE DE ROCK. une chanteuse black à la coupe de cheveux incroyable à la hauteur de sa voix, .../...
QUELLE SOIREE, quel pied nous avons pris, une belle petite salle rock, peu de monde C'EST BIEN DOMMAGE, 100 personnes au plus, 8 euros la place et un PUTAIN GROUPE DE ROCK. une chanteuse black à la coupe de cheveux incroyable à la hauteur de sa voix, une énergie incroyable 1 heure dans la gueule, pur bonheur, une rythmique intense, c'est pas souvent qu'un concert atteint un tel niveau ( à part Qosta ) et pour finir quelques échanges avec les musiciens, une dédicace du dernier album (The red,white and black) tout frais acheté au stand et des amis conscients d'avoir vécu un évenement rare, unique . THE BELLRAYS, A VOIR ABSOLUMENT ! Merci à l'Emb de Sannois Réagir à cette critique
K2r 28 novembre 2003- EMB sannois Que dire... Il faut le voir pour le croire, une fusion d'énergie, d' humour et un son à vous couper le souffle. Messieurs, Madame... les musicos de K2R, si vous passez par là : mes respects ! Réagir à cette critique