Fanga + Soul Breakerz 07 Mai 2008- Escale Saint -Michel - Aubagne « Petit concert sympa entre amis », c’est « hélas » un peu le thème de cette soirée.
Les sympathiques niçois de Soul Breakerz ont dû jouer devant environ 20 personnes, dont beaucoup sont assis au fond et d’autres affalés par terre et pour Fanga, en .../...
« Petit concert sympa entre amis », c’est « hélas » un peu le thème de cette soirée.
Les sympathiques niçois de Soul Breakerz ont dû jouer devant environ 20 personnes, dont beaucoup sont assis au fond et d’autres affalés par terre et pour Fanga, en comptant toute l’équipe de l’Escale, on a dû frôler les 50…
Les Soul Breakerz ont pourtant assuré leur show, surtout le chanteur, comme s’ils jouaient devant une salle pleine en délire. Toute manière dans ce genre de situations, y a rien de mieux à faire.
Ces jeunes gens du 06 pratiquent un électro-jazz qui sort des codes du genre, pour aborder des territoires tour à tour ethno-jazz, hiphop, rock, …le rythme étant généralement plutôt downtempo.
Pour être honnête, ce n’est pas mon style de musique préféré. Mais objectivement, ils assurent bien leur truc. Bons musiciens et le chanteur a une bonne présence et un sourire assez contagieux. Bref, si vous aimez ce style de musique, la prochaine fois levez votre cul de devant la ligue des champions ou qui veut gagner des millions…
Quand Fanga a entamé son set, nous étions donc légèrement plus nombreux et
heureusement la majorité des gens est debout. Ca aurait été surréaliste d’assister à un concert d’afrobeat assis…Enfin, presque tout le monde se tient à 3 mètres de la scène…Heureusement, les montpelliérains ont réussit à faire monter la température et le public a finit par se lâcher.
Ca fait donc la deuxième fois que je les vois en un mois, et je n’ai pas été déçu.
Toujours cette bonne énergie positive et ces chansons aux vertus chamaniques
qui parfois critiquent de manière efficace notre misérable société de consommation au bout du rouleau.
La plus engagée étant celle ou Korbo, le chanteur, parle de « poignée de billets »
qui rendent l’homme si mauvais… Elle ne figure pas sur leur très bon 2e album Natural Juice, mais c’est déjà un moment incontournable de leur set-liste.
Pour ceux qui n’ont jamais entendu parler de Fanga, sachez qu’ils ont quand même bénéficier pour leur album de plusieurs featuring prestigieux dont l’ex batteur de Fela : Tony Allen !
Ca situe un peu le niveau et la crédibilité du groupe en matière d’afrobeat. Ils ont beau être blancs, à part Korbo, ils ont le son et perpétuent fidèlement ce funk africain. Certains passages sont légèrement électro, voire presque expérimental, mais ça ne dénote jamais avec l’ambiance générale qui vise la transe.
Korbo s’adresse assez souvent au public, et c’est toujours intéressant comme quand il nous dit que pour apprécier vraiment le bonheur, il faut avoir connu le malheur…
Il a aussi fait une spéciale dédicace à notre président de, comment on dit déjà…ah ouais, république…on va finir par l’oublier ce mot, hein, mais je m’égare.
Fanga distille donc du son hypnotique propice à la transe collective, et quelques paroles qui font du bien à entendre, sans démagogie et avec finesse. Donc, oubliez qui veut gagner des millions la prochaine fois, mais je me répète là. Moi, nul doute que si j’en ai l’occasion, j’irai les revoir très rapidement, car ils nous font vivre des instants précieux.
Narrow Terence + Jésus Volt 1er Février 2008- Escale St Michel - Aubagne Même pas peur, on prend la bagnole sous des trombes d'eau pour se rendre à l'Escale St Michel. Après le hip-hop cht'i du Ministère des Affaires Populaires, le glam jouissif de Fancy, l'éclectique salle d'Aubagne nous offre un plateau plus bluesy avec .../...
Même pas peur, on prend la bagnole sous des trombes d'eau pour se rendre à l'Escale St Michel. Après le hip-hop cht'i du Ministère des Affaires Populaires, le glam jouissif de Fancy, l'éclectique salle d'Aubagne nous offre un plateau plus bluesy avec Narrow Terence et Jesus Volt.
Après s'être paumé dans Aubagne, on arrive au milieu du set des Narrow Terence. Dommage car, leur univers m'a immédiatement séduit.
Ils sont quatre sur scène, s'échangeant guitare, violon, batterie, clavier, xylophone et autres bidouillages. Malgré ce que l'on aurait pu craindre, cela n'entraîne pas une impression brouillonne mais une cohérence certaine.
Même si l'influence de Tom Waits est évidente, il faut y rajouter une pincée de Yan Tiersen et de Jack the Ripper (en plus apaisée) et une bonne dose d'apport personnel.
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Ils servent un mélange de folk, blues, des ballades ponctuées d'éclats rock. Ils nous baladerons entre comptines sombre avec la voix caverneuse du batteur et envolées plus aériennes lorsque les autres voix et les violons prennent le dessus.
Leur aisance à passer d'une ambiance à l'autre est assez bluffante, et on sent qu'on a pas affaire là à des musiciens talentueux faisant étalage de leur maîtrise instrumentale mais de musicos classe créant un univers bien à eux. A revoir en arrivant à l'heure donc.
J'avais bien bloqué sur le blues gorgé de soul des Jesus Volt sur leur myspace.
Ce soir je serais un peu déçu car le set laisse de côté ce côté soul pour une bonne dose de rock 70's, style dont je suis moins amateur. Mais il s'agit là que d'affaire de goût, le public ayant été conquit par une formation carrément efficace avouons le.
Déjà des musicos qui assurent grave, le guitariste envoyant des cavalcades effrénées et des solos plus neilyouguesques, il aura d'ailleurs rapidement sa 10aine de fan, attroupés au pied de son (imposant) matos.
Le bassiste nous balancera aussi des slaps funky hyper-groovy et efficace. Le chanteur jouant pas mal avec le public, le groupe assurant sur scène, ils ne pouvaient que séduire le public carrément à fond.
Sashird Lao + David Lafore Cinq Têtes 19 Janvier 2008- L'Escale St Michel - Aubagne C’est reparti pour une année de concert après quelque mois de repos, me voici de retour dans les salles de concerts pour une soirée assez méditerranéenne organisée par L’Escale Saint Michel à Aubagne.
Ca commence par Sashird Lao, qui est un trio .../...
C’est reparti pour une année de concert après quelque mois de repos, me voici de retour dans les salles de concerts pour une soirée assez méditerranéenne organisée par L’Escale Saint Michel à Aubagne.
Ca commence par Sashird Lao, qui est un trio Jazzy qui pioche ces influences musicales, dans tout ce qu’ils ont pu entendre, écouter et aussi apprendre, au Conservatoire de Nice d’où ils viennent.
Ils ont su trouver un mélange original de style, avec la superbe voix de Yona Yacoub qui est complété par les deux voix masculine qui sont de Fred Luzignant et David Amar avec sa voix et son coffre qui lui permettent de faire la contrebasse sans instrument. Leur musique sur fond Jazzy avec ce subtil mélange de notes orientales et par moment beaucoup plus musical style Groove. Mais toujours doux et agréable à écouter et mettre dans toutes les oreilles.
Je vais vous avouer que je suis arrivée en retard, assez pour rater une grande partie de leur concert, mais le peu que j’en ai vu, m’a vraiment accrochée, et pour le rappel, ils nous ont repris à capella la fameuse chanson Couleur Café de Serge Gainsbourg. Très belle reprise originale comme leur style. Je regrette de ne pas être arrivée plus tôt ; mais je retournerais les voir. Le côté magique de leur trio c’est leur facilité à faire de la musique rien qu’avec leur voix. Ce n’est surement pas les seuls à le faire, mais moi je n’en vois pas très souvent des groupes comme ça et j’aime bien. Leur musique s’écoute assis en buvant un verre, c’est comme ça que l’Escale Saint Michel avait préparé sa salle pour accueillir le public, quelques petites tables rondes recouvertes de nappes pour le côté intimiste et bien sûr ses chaises installées un peu comme dans les cabarets, surprenant sur le moment mais au final cette présentation a permis au public de rester jusqu’à la fin car tout le monde est bien installé.
Maintenant arrive pour une grande partie du public le moment attendu, David Lafore cinq têtes, c’est un marseillais monté à Paris pour devenir célèbre. Je dirais vu que c’est déjà son 2e Album en 3ans, qu’il a quand même pas mal réussi ce qu’il souhaitait et il a commencé à le devenir. Ses chansons à textes parlent beaucoup d’amour avec quelques détours humoristiques, celle qui m’a le plus plu c’est 20Francs, si on écoute les paroles, on sent un sourire apparaitre sur nos lèvres et en même temps quand on le voit la chanter, avec son air sérieux, c’est décalage total. Mais il sait vraiment prendre le public à parti, avec ces manières, sa désinvolture quand il chante ou joue de la guitare, ou encore regarde Thibaut Frisoni jouer de sa guitare ; ces mimiques veulent en dire long sur ce qu’il pense.
Pour l’accompagner, il y a une guitare électrique Thibaut Frisoni, un contrebassiste Mathias Barison, un pianiste Quentin Leroux, qui joue aussi de la flute et de la trompette selon les morceaux et à la batterie Djamel Taouacht. Dans le morceau Laisse moi Mourir un peu, la guitare électrique prend le dessus sur la douceur des morceaux précédents, cela provoque un léger changement surprenant, qui nous prouve qu’ils sont capables de plein de fantaisies.
Tout le groupe est parti pour le laisser seul sur scène, à son air, on aurait pu croire qu’il était content d’être enfin seul! Cela a duré le temps de 2 chansons, puis ils sont revenus pour l’accompagner pour la fin de ce moment. David Lafore a pris pas mal de ses influences dans les chansons française à la Brassens ou Serge Gainsbourg ou encore d’autre Grand Noms de notre patrimoine culturel. Et je l’en remercie.
Je reconnais que l’Escale St Michel m’a permis de faire la connaissance de quelques bons groupes et dans ces groupes, les 2 qui étaient programmés ce soir m’ont vraiment accrochée, je pense tout faire pour pouvoir les revoir par la suite.
Fancy + Suprèmes Dindes 14 Décembre 2007- Escale Saint Michel - Aubagne L’Escale Saint Michel a revêtue ses habits de lumière, prête à accueillir son lot de guincheurs enthousiastes. Pour l’occasion, les paillettes ne sont pas de sorties pour noël mais pour la venue de Fancy, groupe dont le pingouin mystique ne s’était .../...
L’Escale Saint Michel a revêtue ses habits de lumière, prête à accueillir son lot de guincheurs enthousiastes. Pour l’occasion, les paillettes ne sont pas de sorties pour noël mais pour la venue de Fancy, groupe dont le pingouin mystique ne s’était pas remis l’an dernier.
On arrive tout juste après Psyché, groupe de rock local (comprendre aubagnais) dont c’était la première « vrai » scène.
Le public est chaud. C’est parti. Fancy attaque, et Fancy c’est une machine de guerre créée pour vous faire danser. Une sorte de machine à voyager dans le temps irréelle, back to the 70’s à fond la caisse.
Prenez un guitariste au look androgyne, un chanteur imprévisible à la coupe totalement afro, un bassiste gentleman bien propre sur lui et un bucheron pour martyriser les futs. Un coup de faille spatiotemporelle, agitez fort, hips shake et c’est parti, ça swingue, Fancy est prêt à vous donner de l’amour.
Pendant les morceaux le chanteur à la voix aigue est intenable, enchainant sauts, déhanchements, tournoiement de micro, poses lascives et autres glamouseries. Entre les morceaux, il est irrésistible, balançant avec second degré sa mégalomanie et son amour du public. Une performance et un plaisir scénique constant et jubilatoire, les Fancy sont définitivement fous et insatiables.
Et quand la musique suit implacablement la performance, le concert se transforme en machine de guerre irrésistible et follement excitante.
Fancy convoque le MC5, Prince, les Jackson Five, ACDC, je ne sais qui, et emprunte à la funk, autant qu’au rock, au disco, au glam punk et à je ne sais quoi. La mixture est nerveuse, terriblement rock’n roll et nous en met plein les yeux.
Le mot de la fin revient au Pingouin : « Fancy ? C'est sûrement un des trucs les plus excitant qui soit arrivé au rock'n'roll ces dernières années ! ».
Après tant d’excitation j’ai moins accroché aux pourtant sacrement ravagées Suprêmes Dindes. Trois secrétaires hystériques (dont une à la pilosité développée) et un batteur agitateur.
Chansons énervées ou rock à textes vitriolés ? Un peu des deux. Sous des guitares énervées, les filles lancent des textes à l’humour souvent corrosif.
Le paradoxe carbure à voir ces dindes sapées en secrétaires coincés se déchainées sur une scène élégamment décorés par des compositions florales.
Les talons aiguilles ne leurs font pas peur et n’arrêtent aucun de leurs délires scéniques. Pour dire, les demoiselles finiront même le concert en sous vêtements.
Pas vraiment convaincu musicalement mais force est d’admettre qu’il y à de la présence et de la vigueur !
Rit + Boa Fé 4 Mai 2007- MJC L'Escale à Aubagne Soirée Ambiance à l’Escale,
Ce vendredi soir, je pensais aller à une soirée reggae.
Mais quelle n’est pas ma surprise quand je rentre dans la salle, encore en retard, et que tout le public est gentiment assis par terre, face à la scène, où un .../...
Soirée Ambiance à l’Escale,
Ce vendredi soir, je pensais aller à une soirée reggae.
Mais quelle n’est pas ma surprise quand je rentre dans la salle, encore en retard, et que tout le public est gentiment assis par terre, face à la scène, où un homme orchestre avec un petit décor sympa tient le milieu de la place.
En effet, arrivée en retard en soi à un concert rien de dramatique mais quand tout le monde est assis une seule personne qui arrive se fait de suite plus regarder de travers. Ouf ! pour une fois j’ai des potes qui m’attendent dedans, ce qui permet de se fondre plus facilement dans la masse. Mais certaines personnes arrivées après moi non pas eu cette chance, Rit a fait applaudir le public, super la discrétion, et quand même bien contente que ce ne soit pas moi.
Alors parlons peu mais parlons bien de cet homme orchestre, quel talent, il joue de la guitare, il a même embauché un petit chinois pour l’accompagner, oui c’est une soi disant cigale qui est plutôt un grillon (les petites bêtes attrape touristes) , et chinois car il vient de Chine ou vers là-bas, dixit Rit.
Le problème de son collègue c’est que même quand il ne doit plus jouer il continue, caché dans la poche du pantalon, nous l’avons encore entendu pendant au moins une ou deux chansons, en fond sonore, c’était original.
Les thèmes de ces chansons sont vraiment d’actualité comme la politique, l’individualisation des personnes dans les sociétés dites civilisées, et la pollution des plages, en gros. Ce sont hélas des thèmes tristes qui montrent la réalité sur notre société. Mais les airs sont entrainants malgré qu’on soit tous assis par terre par moment j’aurais bien dansé doucement sur ce fond musical. Rit est un homme orchestre qui m’a semblé assez impliqué dans l’écologie, il se vante d’avoir fait tout son décor lui-même avec de la récupération, un drap pour le fond, un bout de tissus pour le soleil, un autre pour la lune, une jolie fleur faite en je ne sais quoi pour cacher son espèce de timbale, son instrument principal et la guitare, mais pour certains morceaux il joue à la fois de la guitare et de l’harmonica, tout en c’étant d’abord enregistré un petit riddim. Pour une autre chanson, il c’est enregistré la partie guitare comme ça il pouvait chanter aussi.
Vraiment rien à critiquer pour ma part dans ce concert que du bon et du bonheur, Rit est sympa il veut faire rire son public et lui faire passer un bon moment, c’est en tout cas ce qu’il ma fait sentir.
Le public n’est pas très réceptif, mais présent quand même, quand Rit demande aux femmes de chanter et aux hommes de simplement taper dans leurs mains cela fonctionne quand même un peu. Puis il s’en va non sans un rappel, sympa il nous demande ce que l’on veut qu’il joue, du coup il commence la chanson sur les Américains, mais hélas pour les connaisseurs, il a oublié les paroles, donc à la place il va en jouer une autre de son dernier album. Maintenant il enlève sa mini scène d’homme-orchestre et s’en va vers de nouvelles aventures.
Bonne route M. Rit.
C’est au tour de Boa Fé de venir sur scène, alors Boa Fé c’est la bonne chance en Portugais.
Ce groupe est composé de 5 membres qui viennent plus ou moins de la scène reggae locale, comme le chanteur Elvas qui est le chanteur de Sons Of Gaïa, la Chanteuse aussi, fait le chœur dans un autre groupe.
Ils sont donc tous musiciens, qu’avec des instruments à cordes excepté pour le rythme qui est obtenu par un doum-doum joué de main de maitre par KCM et Alix pour le Chœur, qui attend d’ailleur un heureux événement (je me permet de lui souhaiter tout le bonheur du monde et même plus encore). A la contrebasse Seb nous maintient dans un son très doux et agréable, c’est de la musique de salon, je dirais à écouter tranquille, assis.
Pour compléter la présentation du groupe il nous manque le second guitariste, Lala. Voilà maintenant que vous les connaissez tous il ne vous reste plus qu’à vous déplacer lors de leur concert qu’ils font dans la région pour découvrir une musique agréable, parfois douce comme Irmao, qui par moment fait penser à une sorte de musique espagnole qui pourrait presque se danser comme un pasodoble, (désolée si la comparaison ne vous plait pas) pourtant c’est vraiment à découvrir.
Il y a des chansons qui sont plus chantée comme Fantaisie ou plus reggae Jah Guide Dem qui commence avec un rythme nayabingui, cette musique est un ensemble de rythme reggae mélangé avec des sons plus européens.
Le public ne s’attendait surement pas à ce style là, mais certainement à du son reggae, mais au final, pour ma part j’ai passé une très bonne soirée. Je recommande à tous ceux qui aime faire des découvertes musicales, de faire la connaissance de ces deux groupes regroupés ce soir à l’Escale, ils valent vraiment le détour.
Une fois de plus Merci à l’équipe de l’Escale pour leur programmation variée et de bon gout.
Cette année encore, la MJC L’Escale en collaboration avec Mazout prod. a mis le paquet pour nous offrir deux soirs de concerts dédiés aux groupes de rock locaux !
Pour promouvoir la sortie de la compil’ qui nous été encore gracieusement offerte à l’entrée.
Vendredi soir l’affiche était The Slumps que j’ai raté, so no comment ! Ne les Connais toujours pas !
Puis ensuite le micro a été repris par Julie la chanteuse de Priam, ce petit groupe d’Avignon composé de 2 filles et 2 types m’a vaguement rappelé un mélange entre Portishead et Alanis Moricette, la voix était très agréable et bien travaillé. Mais il leur faudra encore beaucoup de scène pour arriver au niveau de leurs idoles. Leur musique m’a plus plu sur la compil Babel Rock dans le morceau Green Lemon, Il me semble que la chanteuse devait être un peu plus angoissée ce vendredi soir que pour l’enregistrement. Dans le morceau Guess you know les accords de guitares sont simples mais du coup c’est assez envoutant comme sonorité, sa voix est un mélange de Björk et Portishead enfin c’est l’impression qu’elle me donne ils ont enchainés quelques morceaux assez intéressants puis nous ont salué.
Vu le nombre de groupes prévus sur ces 2 soirées rock, il fallait bien s’attendre à ce que les groupes ne jouent pas longtemps et sans rappel. C’est un festival de découverte, donc si les groupes nous plaisent, nous pourrons toujours chercher des dates de concerts dans la région. C’est l’avantage de groupes locaux.
Après une pause cigarette, voici Ntwin qui arrive sur scène, là le son est plus pop-Rock, le groupe de composition minimaliste, un chanteur guitariste, un bassiste et, à la batterie c’est une fille, mais franchement, elle n’a rien à envier aux autres batteurs. Il est tout de même à noter que le rock local, présenté, c’est franchement féminisé. Il y a eu plus de fille en chanteuse et quelques musiciennes, pour Ntwin c’est un chanteur.
Leur musique est plus violente mais c’est très bien pour continuer la soirée et tenir en éveil le peu de public qu’il reste. Pour le morceau what’s in my bed, le chanteur a une voix pas très grave, sans le voir on pourrait presque s’imaginer que c’est une femme qui chante. Leur musique est parfois plutôt pop et par moment du rock assez agressif.
Dernier groupe de la soirée Squaws; la chanteuse a une plume dans les cheveux, leur musique rock a un côté plus planant, c’est le groupe que j’ai préféré sur la soirée du vendredi.
Il m’a semblé ressentir plus de maturité dans leur jeu tout était mieux fini, le reste du public aussi a plus bougé. Pour nous clôturer la soirée, il nos ont fait une reprise de Nirvana qui a mis tout le public d’accord sur leur super aptitude a reprendre du Nirvana.
L’ensemble de la soirée du vendredi fut une bonne soirée, mais un manque réel de public, est a déplorer, je regrette que les gens ne se bouge pas plus quand il se passe quelque chose pas loin de chez Eux, surtout quand c’est pour promouvoir des petits groupes qui ne demande qu’à être connu. Cela aurait pu être beaucoup plus sympa pour les groupes. Qui ont du jouer devant des gens qui se serait assis s’il en avait eu la possibilité ! Quel dommage pour un concert Rock.
Samedi 14
Allé ; on y retourne pour la seconde partie de ce Festival en espérant qu’il y ai plus de monde que la veille. Voilà alors déjà j’arrive encore en retard, du coup je rate Ich bin dead et c’est d’autant plus dommage car eux je ne les connaissais pas, et du coup toujours pas. Ca m’apprendra à être plus ponctuelle.
Donc pour commencer ma soirée et pour les autres le 2e groupe c’est Bazaza je les avais déjà vu l’année dernière mais ils avaient une autre chanteuse et elle n’avait pas beaucoup de voix, tandis que leur nouvelle, sais se faire bien entendre.
Bazaza nous joue un morceau tout nouveau en exclu pour l’Escale Leave, ensuite je reconnais le morceau de la compil de l’année dernière la Cigogne qui en prime est un des rares morceaux en français du groupe. Leur musique est fluide agréable a écouter, j’ai passé un bon moment en les écoutant.
Puis arrive sur Scène les déjantés de Layne là on peut dire que la soirée part plus fort que la veille.
Layne est un trio de composition basique pour du rock mais très efficace. En les écoutant on sent bien leur influence type Nirvana, et autre groupe plutôt grunge, c’est violent mais quel plaisir, pour le morceau Back Home ça commence par un solo de basse puis ils enchainent. Mais rien que le début est terrible. C’est come pour Go avec un titre pareil je ne sais pas bien ou on va mais en tout cas on y va vite et fort.
Puis vient le tour de Monalisa qui m’a paru un peu moins péchu que l’année précédente, leur musique est bien mais il m’a manqué quelque chose, hélas, je ne sais pas de quoi cela venait, mais j’ai était beaucoup plus enchantée de les entendre l’année dernière que cette année, faudrait que je retourne les voir pour savoir si ça vient de moi, de la salle vide ou du groupe, qui pourtant n’a pas changé de composition.
Voilà c’est au tour du dernier groupe du festival de monter sur scène, quel dommage que le public ne soit pas plus patient, il valait tout aussi le coup de les attendre.
Basalte est un des seuls groupes qui chante en français, ce qui est vraiment à préciser car sur neufs groupes français un seul a chanté en français du début à la fin, c’est dommage, avec tout ce que l’on peut faire avec la langue française comme jeu de mot, ou effets, et que le public peut en prime comprendre.
Leur musique varie de rock un peu énergique comme Le Crépuscule des Dieux ou encore Je marche a des morceaux comme Oublier qui serait plus une chanson à texte accompagné par une guitare, donc très calme. Mais je me répète mais ce qui me plait le plus dans ce groupe c’est le courage qu’ils ont de chanter en français, et de part la même d’écrire des textes obligatoirement cohérent vu qu’on comprend ce qu’ils disent.
Pour finir, je tiens à remercier l’Escale et Mazout Prod, pour qu’il continue à prendre des initiatives de ce genre pour promouvoir notre scène rock, qui est de bon niveau et qui pourrait tourner en France et peut-être même plus loin grâce à ce genre de soirée.