Dillinger Escape Plan + Poison the Well + Stolen Babies 21 Mars 2008- Espace Malraux - Six-Fours Pour une soirée hardcore, ça démarre fort : départ en pleine tempête (vent violent, pluie, froid…) vers 6Fours city.
Mise en condition optimum. Ce soir, je découvre donc ce superbe nouveau lieu qu’est l’Espace Malraux (seul petit reproche, il est où .../...
Pour une soirée hardcore, ça démarre fort : départ en pleine tempête (vent violent, pluie, froid…) vers 6Fours city.
Mise en condition optimum. Ce soir, je découvre donc ce superbe nouveau lieu qu’est l’Espace Malraux (seul petit reproche, il est où le bar ?), et déjà je ne regrette pas le déplacement. Je ne sais pas qui a financé le lieu, mais bravo et en plus 13 euros pour une soirée avec trois groupes U.S. dont un méga-groupe culte, c’est donné. Merci.
On croise presque tous les âges dans le public métalleux de ce soir, et ça ça me fait particulièrement plaisir, je ne vais pas souffrir de cet affreux complexe de ne plus avoir de boutons acnéidins et d’avoir laissé mon teeshirt Anthrax au vestiaire.
Pour cause de tractage intensif pour votre site favori, j’ai très peu vu le premier groupe : Stolen Babies. Enfin, ce que j’ai vu et entendu ne m’a pas rendu raide dingue à part leur assez jolie chanteuse peut-être. Au niveau du nom de groupe et du look (farine sur le visage, yeux cerclés de cirage noir, cheveux en pétards), j’ai vraiment ressenti une grosse influence Marilyn Manson.
Musicalement, c’est une espèce de métal hardcore/gothique avec chanteuse à accordéon.
Hélas, je n’ai pas réellement compris l’apport de l’accordéon. Ca m’a donné l’impression d’une sorte de rapt genre « moi, j’aimerai bien joué de la chanson, mais mon frère m’a pris en otage dans son groupe de métal »…
En tout cas, le public a l’air d’apprécier.
Les choses sérieuses démarrent avec le groupe, que j’avais trop rapidement classé comme le groupe bourrin de la soirée. Finalement, ce ne seront pas eux les plus bourrins……Car Poison the Well nous délivre finalement un set bien équilibré entre métal hardcore et hardcore mélodique. Certaines parties de guitare sur les passages mélodiques sont vraiment bien belles et ils nous ont même interprété une sorte de blues tordu assez prenant.
Pour moi, c’est une belle surprise, je regrette juste que la voix du chanteur (comme ce sera hélas le cas pour D.E.P.) est sous-mixée et souvent noyée sous le déluge sonore. Il est 23h00 et ma foi, on a déjà passé une bien bonne soirée.
Après le changement de plateau et quelques petits réglages de rigueur, ça y est Dillinger Escape Plan arrivent sur scène. Et là, pas le temps de prendre sa respiration, de trouver ses marques, on se fait proprement rouler dessus au figuré et pour moi presque au propre, puisque je manque de me faire écraser la main par le guitariste Ben Weinman, dernier membre de la formation originelle.
Putain, c’est réellement apocalyptique ! Weinman devant moi est littéralement possédé par ce qu’il joue, et il donne des coups de pieds dans les retours qui n’ont pourtant rien fait de mal. Le bodybuildé chanteur Greg Puciato, annonce aussi la couleur en escaladant la structure de la scène (voir photo). Les éclairages sombres et stroboscopiques accentuent le côté oppressant et apocalyptique du concert.
Bref, je ne les voyais pas du tout comme ça. Sur disque D.E.P. joue certes du métal hardcore, mais c’est souvent teinté d’ambiances limite jazz, de sons expérimentaux,
et de ruptures progressives ou de passages plus mélodiques qui font de D.E.P. un groupe certes violent mais très cérébral.
Et ce soir, le cérébral est resté au vestiaire je crois. En effet, le set sera a 95% purement hardcore, et les membres de D.E.P. ont un comportement assez bestial.
Loin de moi, l’idée de leur en faire un reproche, au contraire on sent qu’ils sont impliqués à 100% et qu’ils peuvent faire taire sans problème, ceux qui justement
leur avaient reproché de devenir plus calme (sur disque) avec le temps.
Enfin, ils ont quand même joué Milk Lizard et surtout Black bubblegum (du dernier album), qui sont un tantinet plus « pop ». Enfin, pop dans le sens Faith no More du terme, c’est-à-dire des morceaux assez puissants mais gorgés de mélodies vocales qui te restent gravées dans la tête.
Vraiment, Black bubblegum est une chanson qui tue tout, imparable, je peux l’écouter en boucle sans m’en lasser. Putain les groupes de métal quand ils se mettent à écrire des vrais refrains « pop », c’est vraiment les meilleurs.
Bon, au rayon anecdote pour situer l’impression qu’on pouvait avoir en les regardant : à un moment un fan (un peu « âgé » dirons-nous, la quarantaine en pantacourt) est monté sur scène (un peu chiant le mec), et la deuxième fois il s’est fait jeté de la scène sans ménagement, la tête en avant par Greg Puciato.
Putain, ça l’a calmé le gars. Bien fait.
Ils ont bien dû jouer une quinzaine de titres, mais comme ceux-ci avoisinent la plupart du temps les 2 minutes (avec 60 changements rythmiques par morceau),
et bien 50 minutes plus loin et un petit rappel, le concert était fini.
Malgré tout, je ne suis pas déçu ni par la longueur du concert ni par le côté bourrin car D.E.P. est définitivement une putain d’expérience scénique à vivre.
Vivement qu’ils reviennent dans nos contrées, et cette fois-ci j’espère qu’ils joueront aussi des trucs plus « planants » ou lancinants et pourquoi pas leur reprise testostéronisée de Come to daddy (Aphex Twin)…
Suicidal Tendencies 26 avril 2007- Espace Malraux à Six fours les plages L'Espace Malraux à Six Fours les plages ! Ca sonne pas mal hein ?
Longtemps que je n'étais pas retourné dans cette salle municipale assez agréable bien que sommaire... Alors après Renaud, puis Kreator/Cannibal Corpse... sans Kreator au final (une .../...
L'Espace Malraux à Six Fours les plages ! Ca sonne pas mal hein ?
Longtemps que je n'étais pas retourné dans cette salle municipale assez agréable bien que sommaire... Alors après Renaud, puis Kreator/Cannibal Corpse... sans Kreator au final (une histoire culte parmi ceux qui étaient là bas y a quelques années...), c'est au tour de Suicidal Tendencies d'y foutre les pieds pour une tournée francaise d'une huitaine de dates, ce qui fait bien plaisir !
Après le boulot, j'embarque donc Eric, ainsi que Chantal et mon père munis d'une glacière bien fournie, pour tracer une soixantaine de bornes vers une soirée qui s'annonce bien sympa. Sur le chemin, mon père nous informe qu'il n'y a non pas un, mais deux groupes d'ouverture. Les portes ouvrant à 21h, on se dit qu'on est pas encore rentrés chez nous et que le lendemain matin s'annonce d'ores et déjà comateux !
Ce qui est bien avec cette salle, c'est qu'il y a un bon parking attenant, donc aucune difficulté pour se garer, monter le volume du poste, et picoler quelques binouses avec TankFred et sa douce (en nuisette qu'on retrouve sur place. Une fois désaltérés, on se pointe dans le hall pour récupérer nos invits et jolis tickets, et on apprend un autre bon point de l'espace Malraux: on peut ressortir quand on veut avec un système de tampon. Et quand on apprend qu'il n'y a aucun bar à l'interieur, ça nous a semblé une necessité ! Les organisateurs étaient bien d'accord avec nous, c'est une aberration, mais cela vient de la municipalité qui a refusé une quelconque buvette pour cette année.
Alors quid de la soirée: comment tenir trois groupes et plus de deux heures trente sans s'abreuver ?! En reprenant la caisse avec Eric, faisant garder la bonne place par les autres, et chercher un epicier dans le coin ! Le seul souci, c'est qu'on est à Six Fours, ville cotière résidentielle, sans rien à foutre généralement ! Et le soir, à part des camions de pizzas et des restos chinois ou italiens, y a rien d'éclairé ! On part donc en quête d'une station service, qu'on croise à quelques kilomètres, ouf ! Un coffre rechargé et un arrêt à un des camions pizzas, pour régaler les "placeurs" et nous même, plus tard, on se retrouve tous à ripailler pendant que les premiers groupes jouent ! Sorry pour eux, mais de ce que j'ai entendu de Arsenic 33 sur leur myspace, et du genre (punk) assimilé à l'autre combo sur le flyer, je préfère rester sur le parking (des anges) à tchatcher Metal et conneries autour de 1664 avec du Metallica dans les esgourdes !
Au bout d'un moment on se repointe vers la salle, et ça tombe bien, ça va être au tour des Suicidal Tendencies d'investir la scène. Le roulement inter groupes est rapide, au moins ça de gagné. Je ne m'attendais pas à "autant" de monde, même si ca depassait pas les 200 pèlerins je pense, et qu'il y en avait plus à l'Espace Julien y a 4 ans...(Ne parlons pas du Dôme y a 12 ans...snif...). Des punks, des metalleux, quelques hardcoreux...Une bonne ambiance sans prise de tronche.
Et pim ! D'un coup le groupe se pointe sur "You can't bring me down" ! Première baffe ! Comme à chaque fois avec les Suicidal, c'est une débauche d'energie et de rage positive ! ça sonne un peu brouillon au début, tout en entendant bien claquer les instruments (surtout la basse mise trés en avant !). Au bout de quelques titres, le son s'ameliorera sensiblement, restant puissant, trés rentre dedans. Seule la voix de Muir reste un peu en retrait.
Ce tour est basé sur un dvd live qui vient de sortir, donc c'est setlist best of ! Que du bonheur !
Après ce fameux "You can't bring me down" nous donnant le ton, un deuxième pic va être atteint sur le furieux "War inside my head", au refrain hurlé en choeur ! Aure temps fort plus tard, avec les "I saw your mummy", avec Eric qui mime le clip d'origine fendard, et "Possessed to skate" Mais pour moi le summum, ça reste ce fabuleux "How I will laugh tomorrow..." Terriblissime ! Déboitage de nuque !
Comme pendant tout le concert ! Furieux headbanging tout du long, comme ça faisait un moment que je l'avais pas fait ! ST c'est (c'était ?) déjà un trés bon combo sur album. Mais live ca prend une autre dimension, c'est carrément "in your face" ! Direct au plexus, enchainement au menton, finissage à coups de bottes coquées ! àa riffe, ca slappe, ca crache à la gueule. Le public aime ça, ça pogotte gentillement, ça monte sur scène pour slammer, ca chantonne...
Le "Pledge our alliance" traditionnel, avec montée d'une trentaine de personnes on stage annonce la fin... Eho les mecs, vous allez pas partir sans mon titre favori, cet hymne, le point culminant de la soirée..."Monopoly on sorrow" ???!!!
Ils reviennent sur "Join the army", à laquelle on s'attendait pas vraiment... Et ils se cassent malgré le public qui en redemande fort !
1h10 de temps de jeu... Trés léger tout ça... Pas habituel pour eux, et plus court que sur le reste de la tournée à ce que j'ai vu d'autres reports... Alors, que ça se finisse à minuit pile, est ce un hasard ? On a de sérieux doutes... Y avait certainement une heure limite... Dans ce cas là, pourquoi commencer si tard et pas raccourcir les autres combos ? C'est vraiment la seule "fausse note" de la soirée. Pas de "Monopoly..." (et euh...on a eu "Send me your money" finalement ?!)
Parce que pour le reste, c'etait vraiment super bonnard ! Le groupe envoie les watts avec une hargne communicative, en restant trés groovy et Metal à la fois ! J'adore ce mélange, qui sur scène dépote tout !
Pour ce qui est des zicos, Muir m'a paru un peu en retrait, à l'image de sa voix, même si l'espace sur les planches était réduit. Je l'ai vu plus vindicatif et "bagarreur". Mike Clark est meconnaissable par rapport aux 90s, mais il assure toujours autant ! Mention spéciale au bassiste, qui perso m'a fait oublier Trujillo sans problèmes. Une trés bonne technique, souriant, le plus en avant par rapport aux autres tout du long, et un gros son qui claquait !
On est ressorti de la salle culturelle avec la frite ! Une patate communicative, mélée à une légère frustration d'un set aussi court ! De toute facon, quand c'est si bon, c'est toujours trop court, alors on va pas se plaindre, et rendez vous au Fields of Rock !
>> Réponse (le 30/04/2007 par mickyh) Astrolabe - Orléans - 16 avril 2007 A Orléans, ST a rempli l'astrolabe et l'a fait chaviré. Jeunes et moins jeunes, tous étaient là pour un gig d'enfer ! La .../...La suite
Alain Bashung 07 Avril 2007- Six Fours les Plages – Espace Malraux Tout d’abord c’est la stupeur ! Pourquoi un concert de Bashung alors qu’il n’a rien à défendre ni a promouvoir ? Ensuite le lieu, nous voilà dans une salle des fêtes digne d’une sous-préfecture d’un département sans intérêt du centre de la France. .../...
Tout d’abord c’est la stupeur ! Pourquoi un concert de Bashung alors qu’il n’a rien à défendre ni a promouvoir ? Ensuite le lieu, nous voilà dans une salle des fêtes digne d’une sous-préfecture d’un département sans intérêt du centre de la France. L’arrivée des musiciens fait peur, d’un coté nous avons un guitariste aux cheveux longs habillé en moule burne, de l’autre un bassiste bedonnant, à moustache, on se croirait à un meeting d’extrême droite ou gauche où les gens parlent fort en buvant de la bière d’une manière grasse.
Puis voilà l’Homme Bashung tout de noir vêtu, les yeux cachés par des lunettes de soleil, silencieux envers le public, un seul sourire de tout le show, peu de gestes, juste un visuel basé sur le pouce, l’index et le majeur de sa main gauche. On peut le trouver distant, hautain, il n’en est rien, il vit ses chansons et quelles chansons ! Ses 2 derniers albums sont certainement ce qu’il s’est fait de mieux en français depuis 10ans. Et comme il n’a rien à vendre, il se balade dans son répertoire, divisant les concerts en 3 : des classiques (Osez Joséphine, Vertige de l’amour…) des titres méconnus mais pointus d’album oubliés (Play Blessure, Novice) et un tiers de reprises (Mody Blues, Johnny Cash, Gainsbourg, Manset…). Et puis surtout quelle voix, ce timbre lourd et profond, on imagine que même s’il chantait sa liste de courses on serait bloqué tellement il met de grâce, de magie dans tout ce qu’il touche… Il est l’apogée du rock’n’roll, on imagine qu’à la manière d’un Johnny Cash il sera encore là sur son lit de mort à chanter comme s’il fallait coûte que coûte poursuivre le combat. Et dire qu’en France la star rock c’est Johnny ! Pauvre Pays ! A la fin du concert j’ai mis prêt de 2 heures à m’en remettre, j’étais épuisé tellement j’ai vécu chaque seconde. Et bizarrement ce que je trouvais moche en début de soirée était parfait : La salle avait une acoustique parfaite, les musiciens étaient des hommes comme vous et moi, le public était des bimbos, et sur le parvis il y avait en marché au fleurs nocturne avec au loin l’air marin… Réagir à cette critique
Les Nubians 4 mars 2006- Théatre André Malraux, Six Fours les Plages Une très belle soirée…
Le genre de concert, ou totalement vierge sur l’artiste (je ne connaissais Les Nubians que de nom et quelques « singles ») l’on repart content d’avoir été dans les privilégiés d’un concert qui sort de l’ordinaire…
D’abord .../...
Une très belle soirée…
Le genre de concert, ou totalement vierge sur l’artiste (je ne connaissais Les Nubians que de nom et quelques « singles ») l’on repart content d’avoir été dans les privilégiés d’un concert qui sort de l’ordinaire…
D’abord une attente interminable, le temps de voir que c’est bien un groupe complet qui va accompagner les princesses nubiennes, un clavier, un guitariste, un batteur/percussionniste et un bassiste.
Puis l’arrivée de Souleymane Diamanka, qui vient slammer, tranquillement met le ton de la soirée. Nous sommes dans une salle très intimiste, et très proche du groupe (juste un regret c’est une salle de théâtre donc nous sommes tous assis…), c’est bien un spectacle poétique qui nous est proposé.
Puis enfin Les Nubians arrivent tranquillement, s’excusant de leur retard (elles étaient entrain de se faire belle pour nous, diront elles…) et ce qui touche de suite, c’est le naturel, de ces filles, loin du coté star system qu’elle côtoie aux U.S., elles sont ce soir dans la représentation d’un projet indépendant qui leur tient à cœur, et ce dans la plus grande simplicité, la barrière public/artiste vole en éclat, nous sommes tous là pour voyager ensemble…
Donc ce projet, réunis autour des nubians, plusieurs slammeurs/rappeurs, et une chanteuse (Anouch Adjarian) dans une suite qui semble presque improvisée, de poèmes et de musiques tour à tour traînant dans le Jazz ou la Funk, et tout ce qui en découle de prés ou de loin.
Ce qui est marrant, c’est que l’on a plus l’impression d’avoir affaire à une représentation de potes, que d’être devant un véritable show stéréotypé et calculé, place est donné au naturel et à la spontanéité…et cela est vraiment rafraîchissant à notre époque, surtout que cela ne touche pas à la qualité de ce qui nous est présentée.
Et finalement le déroulement, de la soirée ressemble plus à une soirée slam tel que l’on peut en voir au Poulpason, qu’a un réel concert, et c’est tant mieux…
Beaucoup de poésie, de sentiment, le tout sur des passages qui semblent totalement improvisé de la part des musiciens…
Au moment du retour sur scène, les nubians proposent aux poètes ou rappeurs présent dans la salle de les rejoindre pour un grand final, et donc l’occasion pour le groupe de rap de la Seyne, L’Infanterie, de monter sur scène, avec les princesses, le tout totalement improvisé…
Ce fut une belle soirée…tellement belle, qu’il me fallut le reste de la soirée pour pouvoir en digérer les différentes énergie que nous ont transmises les sœurs Nubiennes.
David Walters + Bumcello 21 avril 2005- Espace Malraux, Six-Fours (Var) Et encore un concert à la salle Malraux, de Six Fours, qui était tout à fait parfait…
Après la déception de ne plus trouver de places sur le net, alors qu’il en rester largement de quoi encore remplir la salle…
Puis un Huggy les bon tuyaux, qui .../...
Et encore un concert à la salle Malraux, de Six Fours, qui était tout à fait parfait…
Après la déception de ne plus trouver de places sur le net, alors qu’il en rester largement de quoi encore remplir la salle…
Puis un Huggy les bon tuyaux, qui me file un N° de tel….et hop deux places gratuites…
Nous roulons donc encore une fois vers la Salle Malraux, surprise, pas non plus une affluence de fou, pour Bumcello, qui sont pourtant souvent à guichets fermé avec *M* …
Tant mieux, il y en aura plus pour les autres…
Après une bière et une attente pas très longue (ben oui j’ai plus l’habitude d’arrivée en retard que comme ce soir avec presque 1 heure d’avance sur le début…) c’est David Walters qui envahit la scène…
C’est une découverte, et je suis sous le charme, de ce gaillard des Iles, qui nous enivres tranquillement à coup de sampleur…
En effet il est seul sur scène, mais ce n’est pas pour ça que ça musique est sans profondeur, au contraire, il passe sans difficulté, d’une ambiance assez trip hop dub, à des rythme enflammée très bossa salsa…
Une superbe découverte donc, qui même fera penser que son set n’était pas assez long, parce qu’avec ça dernière chanson, il arrivera à se faire lever pratiquement tout le monde…
J’attend avec impatience de retomber sur David Walters …
Petite pauses…
Et voilà les Bumcello …
Avant tout il faut dire que leur set, est totalement free style…
Oui, tout est totalement improvisé…
Et justement, ils m’avaient plus ou moins ennuyés, la dernière fois que je les avaient vu…
Mais ce soir, je n’aurai rien à redire, un set, parfait pour moi… Bumcello, c’est une sorte de World musique teinté de style bien occidentaux…
Mais c’est réducteur, malgré tout à la vue de l’ensemble de style qu’il peuvent jouer…
La contrebasse m’a rendu fou, équipé de pédale d’effet, le voici entrain de jouer des gimmicks de guitare Funk sur sa contre basse !!!!
Il y a une chaleur naturelle se dégageant de Bumcello qui est tout bonnement excellente…
Il se font plaisir en nous faisant plaisir, et cela ce sent…
Un spécial retour sur scène avec David Walters, et la soirée aura été vraiment parfaites…
Que dire de plus, que si vous aimez, le style de M, vous pouvez aller voir Bumcello les yeux fermés…vous passerez une excellente soirée…
Et une fois de plus je tire à l’équipe, qui organise tous ces nouveaux concerts, un grand chapeau bas, car ils montrent que finalement, la place existe pour ce genre de rendez vous avec le publics varois…et que c’est juste aux municipalités d’être un peu plus compréhensive sur le sujet de la culture « actuelle »…
Prajna + Lo'jo 26 mars 2005- Espace Malraux - Six Fours (Var) Bon et bien une fois de plus nous allons à Six Fours.
Cela commence à faire bizarre, mais je dois reconnaître que si le festival du Gaou, est vraiment cher avec une ambiance bizarre, les concerts organisé à la salle André Malraux, et bien c’est le .../...
Bon et bien une fois de plus nous allons à Six Fours.
Cela commence à faire bizarre, mais je dois reconnaître que si le festival du Gaou, est vraiment cher avec une ambiance bizarre, les concerts organisé à la salle André Malraux, et bien c’est le top, des affiches vraiment diverse et variés…et une bonne ambiance générale…
Donc comme je suis mauvaise langue d’habitude, force est de reconnaître que l’organisation des concerts à Six Fours est à prendre en exemple par les petites communes alentour…
Donc ce soir c’est une découverte pour moi… Prajna je connaissais de nom, et Lo’Jo aussi car ils sont les organisateurs d’un grand concert dans le désert au Mali…mais musicalement j’étais neutre…
Prajna a déjà commencé quand nous arrivons, et direct je tique sur la voix du chanteur…quelque chose me gêne…
Mais en aucun moment l’ennui ne remplace la découverte, étant trois sur scène, il est aussi difficile de tenir en haleine, mais là un violoniste, plein d’effet (j’ai cherché pendant 15mn la guitare…en fait c’était lui…^^), un bassiste remuant et sautillant (par contre que l’on entendait pas des masses) et un chanteur qui manipule aussi les machines….
Et même au fil du set, la voix me choque moins, et l’on se laisse facilement aller à dodeliner pour finalement danser sur des passages très électro… Prajna est à découvrir, c’est le genre de groupe qui ne laisse pas indifférent, et c’est une qualité pour eux…Il reste difficile à comparer…
Lo’Jo rentre sur scène, et pas de road, ce sont eux mêmes qui s’installe…
Un p’tit Asian Dub…
Et ça commence, et là, désolé, mais c’est d’un mou !!! Lo’Jo sont vraiment charismatiques, mais ils ne se donnent pas toutes les chances des le début…
Ils sont vrai….
Et comme Prajna, je suis parti avec une idée de me faire bien chier pendant leur set, et ils ont réussi à me faire me relever et danser au milieu… Lo’jo réalise une musique du monde Tsigane…
Un personnage très intéressant au piano, deux choristes, un bassistes/contrebasse/guitare, un batteur, le groupe est très complet. Et réalise une musique vraiment très personnelle, emprunt de beaucoup de poésie…. Lo’Jo est recommandé à tous ceux qui garde une petite ame d’enfant tout au bout de leur cerveau, et qui risquerai fort donc de se retrouver en train de rêver, pendant leur concert…