Dolly + Daytona 21 décembre 2002- Espace Michel Simon, Noisy Le Grand Replaçons immédiatemment cette soirée dans son contexte, pour l'apprécier.
Début des vacances scolaires et universitaires, fin d'année civile, et peut-être conclusion d'une histoire et amorce de mille autres.
Le concert annonçait complet.
Evénement, dans une ville de près de 60 000 habitants guère généreuse avec les 15-25 ans, tant .../...
Replaçons immédiatemment cette soirée dans son contexte, pour l'apprécier.
Début des vacances scolaires et universitaires, fin d'année civile, et peut-être conclusion d'une histoire et amorce de mille autres.
Le concert annonçait complet.
Evénement, dans une ville de près de 60 000 habitants guère généreuse avec les 15-25 ans, tant en manifestations qu'en lieux de vie.
Daytona, jeune formation d'origine lyonnaise, puise allègrement dans l'âge d'or du rock indépendant américain du début des années 90. Régulièrement, un riff clôné d'un titre de feu Smashing Pumpkins ou de Sonic Youth nous rappelle le caractère essentiel et l'influence majeure de ces deux groupes.
D'ailleurs, Billy "Nosferatu" Corgan réapparaîtra à la Cigale de Paris en février 2003 avec son nouveau concept, Zwan.
Dès l'apparition des tant attendus quatre membres de Dolly, la salle s'embrasa immédiatement. Se consumant peu à peu, tout au long d'un set composé de hits plutôt bien écrits, faciles à retenir et programmés en boucle sur Ouï FM.
Energie sera le mot-clé de la prestation : déployée autant par le groupe nantais que par la jeunesse de Noisy et des alentours.
Le quatuor est aussi à l'aise sur les nouveaux titres extraits de "Plein air", 3ème album paru au printemps 2002, que sur les "vieux" tubes et le public lui rendra avec générosité en se manifestant en permanence dans les airs et sur certains refrains.
A l'occasion d'un rappel, Dolly ne manquera pas de signaler que Noisy signifie également "bruyant" en s'exécutant sur un crescendo que n'aurait pas renié la génération de Seattle.
Ce type de soirée réussie démontre qu'il peut y avoir de la vie après le boulevard périphérique.
Face à un tel succès, des mesures simples et utiles devraient être engagées.
A savoir, une programmation plus régulière à l'Espace Michel Simon, à l'instar du Plan de Ris-Orangis, afin de renforcer le tissu social, favoriser le développement de l'éveil artistique et faire connaître la ville autrement que par son centre commercial et ses mètres carrés de bureaux à louer !
Dolly + Daytona 21 Décembre 2003- Espace Michel Simon, Noisy Le Grand Génial... Magnifique... Voilà les mots qui me sont sortis de la bouche dès la fin du concert, Manu et sa superbe voix Micka au meilleur de sa forme et un concert qui n'en finissait pas ! beaucoup de rappels... les Dolly nous ont montré que non seulement ils savaient faire de la bonne musique mais qu'ils étaient encore mieux sur scène.
Seul bémol .../...
Génial... Magnifique... Voilà les mots qui me sont sortis de la bouche dès la fin du concert, Manu et sa superbe voix Micka au meilleur de sa forme et un concert qui n'en finissait pas ! beaucoup de rappels... les Dolly nous ont montré que non seulement ils savaient faire de la bonne musique mais qu'ils étaient encore mieux sur scène.
Seul bémol : la première partie Daytona groupe un peu trop mou à mon goût et leurs chansons un peu trop répétitives...
Si vous avez l'occasion de les voir en concert n'hesitez pas vous ne serez pas déçu..
LKJ - The Bellrays - Elista 15 Novembre 2003- Le Mans - L'Oasis Un concert en trois parties ce jour là mais je ne m'attarderai que sur 2 d'entres elles puisqu' Elista c'est...nul! clichet de la pop de radio, insipide.
Non, je vais déjà inssiter sur The Bellrays, un groupe étonnant. En fait, globalement c'est du hard rock très puissant avec une chanteuse...soul! Curieux et étonné au début, j'ai vite été marqué .../...
Un concert en trois parties ce jour là mais je ne m'attarderai que sur 2 d'entres elles puisqu' Elista c'est...nul! clichet de la pop de radio, insipide.
Non, je vais déjà inssiter sur The Bellrays, un groupe étonnant. En fait, globalement c'est du hard rock très puissant avec une chanteuse...soul! Curieux et étonné au début, j'ai vite été marqué par la puissance de leur jeu et leur présence sur scène qui ferait du bien à ces sois-disant groupes de rock (Mickey 3D, Elista et de nombreuses autres absurdités). Les gars se bougent sur toute la scène à longeur de chanson. Problème: le public était pas très chaud malgré les multiples tentatives de la chanteuse black de caractère: "hey people! it's saturday night! we have to dance, to move, to enjoy!"
Non, je crois que la centaine de manceaux présents n'était pas prête à apprecié ce groupe original, intense et aussi très carré. Leurs chansons sont parsemées de stop, de changement de rythme et d'accélérations soudains et organisés...
En bref, ca cassait un peu les oreilles mais c'est ce que j'apelle du vrai rock. Imaginez comme même! de la soul sur du hard-rock! fallait oser...
3ème groupe et non des moindres: LKJ accompagné toujours de l'excellentissime Dennis Bovell Band.
On est chauffé par le groupe pendant 20 minutes, Dennis Bovell (magic bassist) joue chante une chanson en jouant de la basse. Puis, enfin LKJ arrive.
2 grandes choses à dire sur cette prestation:
- Linton ne bouge pas trop lui-même
- Linton présente toujours le propos de ses chansons avant de les executer. C'est politique, revendicatif ou tout simplement poètique.
Je suis un adorateur de la musique ET de la poesie de LKJ. Les musiciens ont vraiment un son personnel et établi. Quant à Linton, il est un peu fatigué mais ses propos sur la politique, le racisme, l'amour sont précieux et ne prennent pas une ride.
Bref:
Elista: nul à chier
The Bellrays: très bon mais m'a pété les oreille
LKJ: très bon mais ne bougeait pas trop Réagir à cette critique