
Arrivés à 20h30 à l'Espace Julien, histoire de trouver une place et de récupérer l'accrédit, on se retrouve à faire la queue à plus de 50 mêtres de l'entrée de l'Espace Julien. Il faut dire que
Arno ne nous avait pas honoré de sa visite depuis plusieurs années!

Donc à 21h le concert démarre. Entouré d'un guitariste, un bassiste, un batteur et un piano-synthé-accordéoniste, Arno arrive, chancelant, les yeux fermés. Se tenant à son micro comme si sa vie en dépendait, il attaquera par plusieurs morceaux en anglais dont certains de son nouvel album (comptez pas sur moi pour celles là, je n'ai pas entendu son dernier opus...!).

Sa voix est plus cassée que jamais, il n'a pas vraiment l'air avec nous...nous a-t-il seulement vu? Il n'a pas ouvert les yeux depuis qu'il est monté sur scène!

Mais ça y est le 4ème morceau qu'il interprète a pris possession de lui, il ouvre les yeux, au 5ème morceau il nous parle et et rend hommage a
Ferré et à
Caussimont en nous chantant comme a Ostende. Le voilà avec nous maintenant. Il joue de l'harmonica, nous interprète des morceaux qu'on croirait composés par
Bruce Springsteen, les dédicace à
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