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Flèche d' Or - Paris 20ème |
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Flèche d' Or - Paris 20ème
102 bis rue de Bagnolet 75020 Paris
Métro Alexandre Dumas |
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|  | Alb, Tiger Force, Super 700 1er septembre 2007- Flêche d'or café, Paris 
Alb est un groupe rémois, dans lequel on retrouve Alio (Pauline Easy Project), Clément (Klanguage) et Nico (Invaders, Bewitched Hands on the top of our heads). C’est marrant de voir comme tout cela s’imbrique.
Nous y sommes allés à plusieurs .../...
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Alb est un groupe rémois, dans lequel on retrouve Alio (Pauline Easy Project), Clément (Klanguage) et Nico (Invaders, Bewitched Hands on the top of our heads). C’est marrant de voir comme tout cela s’imbrique.
Nous y sommes allés à plusieurs avec ma Twingo.
C’était à la Flèche d’or. L’entrée est gratuite. La bière est à cinq euros, le mojito à huit. Plutôt agréable.
Alb. Je ne connaissais pas. J’y suis allé en curieux, suivant la logique d’imbrication de la scène rémoise. Pour le moment, Alb, je n’en suis pas dingue. C’est trop délicat pour moi, pas assez tranché, pas assez fou. C'est-à-dire que c’est drôlement bien foutu, quand même. A part le premier titre du concert qui fut une horreur. C’est con parce que ça ressemblait vraiment à un morceau de début de concert, de franche attaque des oreilles. Et là, ça a fait boouuuu, les guitares étaient saturées et étouffées en même temps. Ce devait être un problème de sonorisation parce que par la suite, on est entré dans le champ de l’audible, sans jamais en sortir jusqu’à la fin.
Ils étaient trois sur scène. Alio, chanteur principal, guitares, claviers, Clément, guitares, machines, chant et Nicolas, basse, chant. Alb, c’est très anglais, très pop, basse ronde, mélodies guillerettes, avec des arrangements de musiques électroniques. Ils n’ont pas de batteur. C’est une boîte à rythme. Mais cela va au-delà de juste une boîte à rythme, il y a des textures de sons qui sont vraiment électro et des fois cela peut prendre le pas sur le versant pop du groupe. Ils ont un morceau comme ça, CV209, qui est plutôt dancefloor, plutôt remarquable, et dont le clip, réalisé par un Rémois (on peut l’appeler Pirzu, on peut ne pas l’appeler du tout aussi), est du genre, whouah comment ils ont fait ?
Dans les morceaux poppy, j’en ai retenu un, I don’t need you, avec cette ligne, ces deux lignes :
I don’t need you to be my friend but I just want to fuck your sister again.
I don’t need you to be my friend but can you restore my computer ?
C’est pas faux. J’aime bien. Je préférerais en français. C’est sûr. Oui… Encore des hérétiques qui chantent exclusivement en anglais.
Ils ont joué comme ça, pendant trois quarts d’heure et sur la fin, il y a un, ou deux ?, morceau(x) qui m’ont vraiment fait décoller. C’était bien plus rock, avec une basse à la Cure, de mémoire, je ne sais plus trop. C’était chouette quoi, assez, pour me donner l’idée d’attendre patiemment la sortie de leur premier album, Mange disque, en novembre.
J’avais décollé, donc, et deux autres groupes devaient prendre la relève. Deux autres groupes dont j’ignorais tout. Et là, j’ai été plutôt chanceux, parce que j’ai adoré ce qui a suivi.

Tiger Force. A priori un couple. Mixte. Une fille, un garçon. Du Royaume Uni. La fille portait un legging. Mais au moins, ce n’était pas sous une robe. C’est sous les robes que ça m’agresse l’oeil.
Je parlais de finesse plus tôt, pour Alb, là c’est l’inverse. Tiger Force, c’est du bourrin, de la musique de petite frappe énervée. Atari Teenage Riot, en plus soft et plus court. Deux guitares, des machines et les voix du garçon et de la fille qui se succèdent, se chevauchent. Ca m’a bien amusé.
  
Super 700. A l’heure qu’il est. Ceux-là pourraient aussi bien s’appeler Super 3 000 000, Super 9 000 000 000, ou encore Wunderbar Mega Giga 18 00000000000000000000000000000000, que je dirais que ça reste modeste.
Je ne m’y attendais pas. C’est encore mieux quand on ne s’y attend pas.
Ca ne ressemblait à rien de ce que je connais. C’est encore mieux quand ça ne ressemble à rien de ce que l’on connaît.
C’est toujours mieux.
Ils venaient de Berlin. Les musiciens sont blonds : un batteur, un pianiste, un guitariste, un bassiste. Les chanteuses ont les cheveux noirs. Noirs. Les yeux noirs. Noirs. Ce sont des sœurs. Il y a au moins deux jumelles. Elles sont belles et comme par hasard, la troisième, celle qui chante le plus, a la plus jolie bouche. J’imaginais des Portugaises. Je reviens de leur Myspace. Il donne des noms yougoslaves.
Après ce concert, je comprends mieux l’histoire de ce pays. La Yougoslavie. Des femmes comme ça, ça ne peut que rendre maboul.
J’ai bien du mal à décrire la musique de Super 700. En les écoutant samedi, j’avais des images de musique de film, de chansons qui accélèrent la tourmente d’un scénario. C’était rock. C’était très rythmé avec une basse de fou. Une basse post-punk, post-funk. La guitare était bien là aussi, je me souviens d’un solo extraordinaire. Extraordinaire. Mais c’est quand même la basse, la batterie, le rythme qui m’a le plus marqué.
Le rythme et ces trois filles.
Un spectacle à ne pas manquer.
Il y a des idées de mises en scène, comme ces masques de chevaux, ces cannes-percussion, ces castagnettes. Oui, des castagnettes.
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|  | La Flèche d'or 16 juin 2007- La flêche d'or, Paris  Eh oui! Malheureusement, je n'aurais jamais pensé, avoir à poster un avis négatif sur la "FLÊche d'or" mais bon samedi c'était la cerise!
"La flêche d'or" salle qui auparavant se disait ouverte, chaleureuse, et pas du tout facho, nous a démontré le .../...
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Eh oui! Malheureusement, je n'aurais jamais pensé, avoir à poster un avis négatif sur la "FLÊche d'or" mais bon samedi c'était la cerise!
"La flêche d'or" salle qui auparavant se disait ouverte, chaleureuse, et pas du tout facho, nous a démontré le contraire... Je bosse dans la musique et j'ai eu l'occasion de venir plus de trois fois par mois, et là j'ai été refoulée à l'entrée par deux videurs psycho rigides, qui
sélectionnaient selon le nombre de filles dans le groupe.
Nous étions deux contre 5 garcons ! Digne d'une boîte de nuit branchouille et superflu ! Sans parler de l'équipe du bar qui n'hésite pas à t'insulter en toute tranquilité quand tu es malencontreusement contre une porte !
Donc c'est clair, on reviendra pas ! LA FLÊche d'or a perdu son âme !
Et renouvelle sa clientèle ! Les gars, vous avez intérêt à vous équiper de filles ! Choquant quand on connait le lieu depuis plus de dix ans... Réagir à cette critique |
|  | Romain Humeau 06 mai 2006- La Flèche d'or, Paris  Et un concert de plus du sieur Romain et une fois encore il démontre son énergie et sa créativité !
Tout en laissant la place à des improvisations non prévues, il a eu le don d'enflammer la salle avec ses riffs et textes. Réagir à cette critique |  | Katel 18 novembre 205- Fleche d'Or - Paris 
La Flèche d’or qui a parait il fraîchement re-ouvert a tout pour plaire … du moins la salle car le service de sécurité est plutôt sec et donne l’impression de filtrer (Les « Vous z’etes combien la ? C’est bon vous pouvez y aller … » ont toujours .../...
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La Flèche d’or qui a parait il fraîchement re-ouvert a tout pour plaire … du moins la salle car le service de sécurité est plutôt sec et donne l’impression de filtrer (Les « Vous z’etes combien la ? C’est bon vous pouvez y aller … » ont toujours eu le don de m’énerver … et le vestiaire (2 euros) obligatoire pour les sacs renforce cette ambiance boite de nuit (qui n’a vraiment rien a voir avec celle des salles de concert).
Initialement je suis venu ici pour revoir Dawn Landes que j’avais découvert il y a deux ans au Bowery Ballroom en ouverture de Suzanne Vega. J’étais assez impatient de voir l’évolution … mais ce sera pour une autre fois car sorti du Vin Chai Moi trop tard lorsque nous sommes arrivés a la Flèche d’Or, Dawn Landes était déjà partie (tout comme Jean Charles Versari et Cyril Bilbeaud d’ailleurs) et c’était Katel qui occupait seule la très jolie scène de la Flèche d’Or.

Un peu déçu j’ai quand même écouté cette jeune femme qui avait le cran de faire face a un public pas forcement attentif (dans le fond surtout). La salle est en fait une ancienne gare transformée en restau (avec vue sur voix ferrées), bar, lounge, salle de concert et a apparemment l’habitude de faire des soirées après les concerts qui n’ont d’ailleurs pas forcement de rapport avec le concert. C’était en tout cas le cas ce soir avec une soirée N’importe quoi pour fêter les 32 ans de je sais pas qui … bref … du coup un public assez varié et des spectateurs pas forcement tous intéressés par la musique.

Personnellement je n’ai pas super accroché. Musicalement c’était plutôt rock folk avec des textes en français … mais j’ai trouvé que ça manquait d’originalité … grosse influence Noir Désir sur certains morceaux. Du coup je l’ai écouté d’une oreille un peu distraite de loin … me faisant une fois de plus la réflexion qu’il est beaucoup plus dur de chanter en français qu’en anglais … En plus le son était un peu trop fort au fond (car relayé par des baffles) et on je me sentais un peu agressé.

En sortant j’ai vu que le lendemain elles recommençaient mais cette fois c’était Katel qui ouvrirait pour Dawn Landes …
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|  | Killa Carltoon 16 Janvier 2003- Flèche d'Or - Paris  Dans une salle pleine, Killa Carltoon ne s'est pas arrêté de chanter pendant deux heures. Avec une énergie dingue, il passe du ragga au rap sur beats hip-hop. Ses guests (Mr B, Segent Garcia etc.) cartonnent tout autant que lui et apportent une .../...
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Dans une salle pleine, Killa Carltoon ne s'est pas arrêté de chanter pendant deux heures. Avec une énergie dingue, il passe du ragga au rap sur beats hip-hop. Ses guests (Mr B, Segent Garcia etc.) cartonnent tout autant que lui et apportent une touche différente comparé au rap français que l'on a l'habitude d'entendre. Réagir à cette critique |
|  | Naufragés 16 Août 2002- La Flèche d'Or - Paris  Ce concert et tous les autres sont de purs moments de plaisir ! Une ambiance terrible et un groupe hors du commun. C'est génial ! A ne manquer sous aucun pretexte. Réagir à cette critique |  | Flèche d\' Or : toutes les critiques de concert  |
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