Seconde Nature : Murcof & Francesco Tritano-Boom Bip -Danton Eeprom 22 Septembre 2007- Fondation Vasarely à Aix Cette soirée a l’air encore plus « électro » que celle de la veille. On commence avec Murcof & Francesco Tritano pour un duo piano machines assez surprenant : montée très lente pour un final très explosif pendant lequel le piano tend à recréer des boucles qui rappellent les samples, c’est le monde à l’envers mais pas désagréable à entendre comme à .../...
Cette soirée a l’air encore plus « électro » que celle de la veille. On commence avec Murcof & Francesco Tritano pour un duo piano machines assez surprenant : montée très lente pour un final très explosif pendant lequel le piano tend à recréer des boucles qui rappellent les samples, c’est le monde à l’envers mais pas désagréable à entendre comme à voir.
Petit mot sur l’exposition intéressante à l’intérieur de la Fondation Vasarely : Installations délirantes (notamment celle du tableau interactif à qui il fallait téléphoner), vidéos surprenantes et bocaux de poissons… électriques !! C’est ce qu’on nous aura expliqué, même eux dégageaient ce soir là des ondes électriques donnant lieu à des sons et des lumières perceptibles par le spectateur (!!). Le tout est encore une fois très bien organisé avec des petits bancs où se poser pour contempler.
Nous revenons à l’extérieur et c’est Boom Bip sur scène. Alors là, attention, on sent qu’on est passé un cran au dessus. Ca bouge carrément bien et ça frappe fort (sur une petite batterie électrique), le son est percutant mais reste pointu et plein d’influences.
Enfin c’est à Danton Eeprom de clôturer cette soirée (qui somme toute commence à se faire fraîche). On sent que son show est rodé, la qualité du son est vraiment très bonne et les visuels noir et blanc participent à l’ambiance d’un set « qui claque » et qui a décidemment de l’allure. Et qui finit de faire danser les électrophiles.
>> Réponse (le 27/09/2007 par Sami) Pas convaincu par la prestation Murcof si ce n'est la toute dernière partie où le piano s'emballe mais le reste du temps .../...La suite
Seconde Nature : Alva Noto + Fred Berthet + Mocky + Kabu Kabu & Jimi Tenor 21 septembre 2007- Fondation Vasarely - Aix Seconde Nature 2007
Ca faisait longtemps que je n’étais pas allée à Vasarely pour les anciens et toujours brillants «Territoires Electroniques» de Biomix. J’étais donc curieuse donc de découvrir ce que pouvait donner ce nouveau mariage avec Terre Active créant cette Seconde Nature au festival éponyme.
Nous arrivons et c’est Alva Noto qui est .../...
Ca faisait longtemps que je n’étais pas allée à Vasarely pour les anciens et toujours brillants «Territoires Electroniques» de Biomix. J’étais donc curieuse donc de découvrir ce que pouvait donner ce nouveau mariage avec Terre Active créant cette Seconde Nature au festival éponyme.
Nous arrivons et c’est Alva Noto qui est sur scène (à l’extérieur), avec un son très sourd, long et uniforme, très fort sans être mauvais et grésillant. Impression donc d’un décollage pour un autre univers. (Parenthèse qui a son importance, le festival est bien organisé est nous mangeons pour peu cher, ce fut bon et vite servi.)
C’est Fred Berthet qui enchaîne aux platines pour un mix super rythmé, plein d’énergie. Les visuels sont projetés derrière la scène mais aussi sur l’une des façades de la Fondation, ce qui participe à créer une ambiance vraiment particulière, un peu surnaturelle.
Arrive enfin Mocky : un pianiste mais aussi chanteur (avec parfois des oreilles de Mickey !), un batteur à la réjouissante mine pleine de mimiques et enfin, un troisième gars très discret derrière son synthé. Je trouve leur performance très chaleureuse (sans doute l’effet du piano) et très groovy. Un bon live, avec des musiciens très vivants et des morceaux bien ficelés.
Enfin, c’est Kabu Kabu qui arrive avec ses membres maniant batterie, congas et autres cuivres, et Jimi Tenor dont la fine voix est si reconnaissable. L’ensemble oscille entre musique africaine et jazz expérimental (séquence mémorable de Jimi avec un ventilateur, il fallait y être..), pour le plus grand plaisir de nos oreilles.
Très belle soirée donc pour mes retrouvailles avec ce qu’on pourrait nommer les cultures électroniques. Réagir à cette critique