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Jeudi 21 juin 2018 : 10717 concerts, 25037 chroniques de concert, 5217 critiques d'album.

La Gaîté Lyrique - Paris 3ème

3-5 rue Papin
75003 Paris

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La Gaîté Lyrique : les dernières chroniques concerts 11 avis

Grandaddy + Black Lips (Arte Concert Festival 2017)

Critique écrite le 12 avril 2017, par Samuel C

Gaité Lyrique, Paris 6 avril 2017

Grandaddy + Black Lips (Arte Concert Festival 2017) en concert

Soirée contrastée avec les Black Lips puis Grandaddy dans le cube post-moderne de la Gaité Lyrique et son bar rococo sublime... Black Lips Ajoutés à l'affiche alors que le concert était presque voire déjà complet, les 4 gringalets devenus adultes que sont les Black Lips ne semblent pas avoir à leur disposition leur cohorte de fans hardcore habituels. C'est pour mémoire une des rares formations qui accepte de jouer au pied-lever partout où on lui propose (Inde, Syrie...). Assagi ou pas assez enivré, le groupe préchauffe un certains temps avant de trouver le bon rythme pour son garage-pop de bonne tenue. Le batteur à la coupe afro, avec le mot "merci" scotché au dos de sa veste, contribue avec ses 3 camarades à faire passer un moment très agréable. Grandaddy Avec Grandaddy, on entre dans une autre dimension. Au-delà de l'image simpliste du groupe à casquette de base-ball, barbes et chemises à carreaux, aux pochettes d'albums toujours étonnantes, il y a de la profondeur, de la... Lire la suite

Fred Pallem et le Sacre du Tympan, Tribute To Francois de Roubaix

Critique écrite le 07 octobre 2016, par lol

Gaitée Lyrique, Paris 5 octobre 2016

Fred Pallem et le Sacre du Tympan, Tribute To Francois de Roubaix en concert

C'est à la Gaité lyrique, temple de la "boboitude" parisienne, que Fred Pallem et son "Sacre du Tympan" donnaient un concert hommage à François de Roubaix, qui est est mort il y a maintenant près de 40 ans au cours d'une sortie en plongée à l'age de 36 ans. Pour ceux qui ne le connaissent pas, Francois de Roubaix était un musicien génial totalement autodidacte et novateur. Multi-instrumentiste, jazzman, pionnier de la musique électronique et producteur, il est l'un des fondateurs de l'Electro Pop dont il a créé les bases des sonorités et la production en studio sur un petit 8 pistes entre 68 et 76. Il s'est principalement illustré en composant des musiques de films ("Dernier domicile connu", "L'homme-orchestre", "Adieu l'ami", "Le Samourai", "Les aventuriers"...) qui ont influencé bon nombre de musiciens au carrefour des années 2000. AIR, Sébastien Tellier, Zombie Zombie, M83, Daft Punk etc citent Francois de Roubaix comme une influence plus que prépondérante sur leur travail. Sa musique a même été samplée par Robbie Williams pour sa chanson "Supreme". Foutraque, psychédélique, composée d'échantillonnages et d'assemblages sonores improbables, la musique de François de Roubaix est une musique de Studio. Son adaptation en live... Lire la suite

Courtney Barnett

Critique écrite le 04 janvier 2016, par Xavier Averlant

La Gaité Lyrique, Paris 5 décembre 2015

Courtney Barnett en concert

Direction la Gaîté Lyrique pour le dernier concert de la tournée européenne de Courtney Barnett, le phénomène rock indépendant des deux dernières années. Les critiques sont toutes dithyrambiques, le public répond présent, les collaborations se multiplient et elle est nominée pour différentes récompenses prestigieuses. Arrivés trop tard pour la première partie, les australiens de Big Scary, nous prenons place dans cette finalement sympathique salle de la Gaîté Lyrique. 21h 30, le power trio déboule sur scène. D'emblée, on sent que le groupe est là pour assurer le show. Troisième fois que je les vois, de plus en plus wild, de plus en plus carré et on sent l'énergie de fin de tournée. Toujours cette nonchalance trop classe de la miss Courtney, sapée dans un t-shirt trop large du groupe INXS, Australiens comme elles. On est obligé de penser à Kim Deal. C'est brut, c'est garage, c'est rock'n'roll, c'est le son indé des 90's, c'est sacrément entêtant. Le concert commence par le morceau d'ouverture de l'album Sometimes I Sit And Think, And... : "Elevator operator". On est frappé par la puissance du trio, la décontraction naturelle, le son déboîte. Je ne sais pas si c'est dû à la salle mais c'est le deuxième concert que je fais là-bas... Lire la suite

The Jon Spencer Blues Explosion

Critique écrite le 20 novembre 2015, par Xavier Averlant

La Gaité Lyrique, Paris 4 novembre 2015

The Jon Spencer Blues Explosion en concert

Je n'avais pas vu le The Jon Spencer Blues Explosion depuis un concert en 2008 au Point Ephémère. Et Dieu que l'attente fut longue finalement... Je ne me suis pas rendu compte à quel point ils m'ont manqué. Ok, on a eu Heavy Trash, sous différentes formules (ma préférée de loin, étant le groupe accompagné des Canadiens de the Sadies) mais rien n'égale le son, la puissance, le groove déstructuré d'un des groupes qui a le plus compté finalement dans ma p'tite vie de fan de rock'n roll. Un nouvel album est sorti en 2015, "FREEDOM TOWER : A NO WAVE DANCE PARTY" qui reprend les choses là où le groupe les avait laissées après l'excellent "MEAT AND BONE" (2012). Toujours les mêmes formules : du blues, du rock-garage, du punk, du rhytm & blues, du noise rock et aussi parfois du hip hop, les éructations de Jon, un son rêche... Rien de nouveau pour l'amateur éclairé, juste un plaisir prolongé de tout ce qu'on connaît d'eux. Cette fois-ci, c'est dans la salle archi moderne de la Gaîté Lyrique que le concert a lieu, salle dédié aux "arts numériques"(LoL), qui me semble un poil trop "hype" pour ce concert mais finalement c'était chouette. Je dirais à vue de nez une capacité de 700 personnes. Parce que mes copains et moi, on n'est pas... Lire la suite

Le Prince Miiaou

Critique écrite le 06 février 2015, par Lebonair

La Gaité Lyrique, Paris 29 janvier 2015

Le Prince Miiaou en concert

Le temps passe si vite. Cela remonte à pratiquement un an le dernier concert que j'ai vu de Maud-Elisa Mandeau aka "Le Prince Miiaou. C'était au Café de la Danse dans le cadre de la sortie de son dernier album, le réussi "Where is the Queen". 11 mois plus tard, en ce 29 janvier 2015, c'est mon premier concert de l'année et ça commence bien pour ma part avec cette artiste que j'apprécie tout particulièrement et qui me touche beaucoup. Le Prince Miiaou doit d'ailleurs sortir le 9 février prochain un nouvel EP baptisé "Tryptique d'Hiver" et un titre clipé est visible sur son site web (http://leprincemiiaou.com/). Pour ce 29 janvier dans le cadre majestueux de la Gaité Lyrique, Le Prince Miiaou n'était pas venu interpréter ces nouveaux morceaux mais plutôt pour proposer un show unique à son public et réaliser un de ces rêves, jouer avec un trio à cordes. Après la prestation live de Perez que je n'ai pas vu, j'avais écouté quelques titres la veille et je n'étais pas franchement emballé, juste avant 22 heures, le groupe débarque enfin sur scène avec Maud-Elisa qui sera rejoint un peu plus tard par le trio à cordes. La salle finira enfin par se remplir correctement car il y avait pas mal de gens qui traînaient encore au bar au... Lire la suite

The Hives (concert de lancement de l'album Lex Hives !)

Critique écrite le 17 mai 2012, par Pierre Andrieu

La Gaîté Lyrique, Paris 16 mai 2012

The Hives (concert de lancement de l'album Lex Hives !) en concert

Show supersonique des excités Suédois de The Hives à la Gaîté Lyrique à Paris pour la présentation en avant première de leur nouvel album, le jubilatoirement punk rock 'n roll pop Lex Hives !, à paraître le 4 juin 2012... Au menu de ce concert - expédié en mois d'une heure dix, mais plutôt intense dans le genre ! -, une flopée de nouveaux morceaux hyper bien envoyés (Go Right Ahead, Take Back The Toys, Wait A Minute, Patrolling Days... ) et un feu d'artifice de tubes chromés (Hate To Say I Told You So, Main Offender, Walk Idiot Walk, Tick Tick Boom, No Pun Intended, Try It Again, Won't Be Long ... ) dont les hommes de Howlin' Pelle Almqvist ont le secret. Le tout servi façon aristocrates punk, en costumes queues-de-pie et hauts-de-forme, avec les joyeusement débiles rodomontades de rigueur du hurleur en chef. Chronique rapide (comme le concert, donc) : 21 heures pétantes, les lumières s'éteignent, le batteur - habillé comme un musicien classique - se place derrière son kit, salue tel un chef d'orchestre (Herbert Von Karajan sort de ce corps !) avant d'entamer le pilonnage en règle du rythme du premier titre, le fort à propos Come on !... La troupe, chouchoutée et aidée aux percussions par des roadies déguisés en... Lire la suite

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