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Grand Dôme - Villebon/Yvette |
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Grand Dôme - Villebon/Yvette
Chemin Plesse 91140 Villebon/Yvette
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|  | Les EffervEssonne 2003 (et 2002) 22, 23 novembre 2003- Le Grand Dôme, Magic Mirrors à Villebon-sur-Yvette (91) 
Retour sur les éditions 2003 et 2002 du festival Les Efferv'Essonne à Villebon-sur-Yvette... L'année 2003 a vu le festival prendre une dimension supplémentaire grâce à une programmation axée sur les qualités artistiques plutôt que sur les .../...
|  | Laetitia Sheriff (Les EffervEssonne 2003) 23 novembre 2003- Magic Rezonne, Villebon-sur-Yvette (91) 
Appréciée en 2001 en première partie de Miro et Hooverphonic à la Coopérative de Mai, Laetitia Sheriff a pleinement confirmé son énorme potentiel aux Efferv’Essonne…
Que ce soit en solo à la basse pour le début du concert ou en trio avec .../...
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Appréciée en 2001 en première partie de Miro et Hooverphonic à la Coopérative de Mai, Laetitia Sheriff a pleinement confirmé son énorme potentiel aux Efferv’Essonne…
Que ce soit en solo à la basse pour le début du concert ou en trio avec Olivier Mellano à la guitare et un bassiste, Laetitia Sheriff a irradié le Magic Rezonne de sa présence. Cette jeune femme au physique troublant écrit des morceaux saisissants qu’elle chante d’une voix magnifique… Dès lors, comment résister quand tout, je dis bien tout, conduit à être conquis ? La totalité du public semble sous le charme de cette sérieuse concurrente de P.J. Harvey pour les compositions rock sur le fil du rasoir et pour la voix déchirante…
Un petit bonhomme observe la scène sur le côté de la scène, il a l’air d’apprécier le concert à sa juste valeur, comme le reste des personnes présentes. Cet énigmatique « people » qui préfère rester discret après l’interprétation par Les Wampas d’une chanson portant son nom n’est autre que Manu Chao, sans son beau chapeau (ni son portefeuille). Fan de Laetitia Sheriff, il a fait le déplacement pour la voir sur scène, un signe de goût ! Car les morceaux en anglais chantés par Laetita Sheriff ont véritablement un côté envoûtant. La guitare dissonante de l’excellentissime Olivier Mellano rajoutant une dimension bruitiste ou intimiste aux compositions. C’est vraiment à regret qu’on voit Laetitia Sheriff descendre de scène après un rappel.
Si elle arrive à se faufiler dans les méandres du milieu de la musique, cette jeune femme devrait faire un malheur ! On attend avec impatience son premier album…
Site Internet : www.effervessonne.com.
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|  | Bikini Machine (Les EffervEssonne 2003) 23 novembre 2003- Magic Rezonne, Villebon-sur-Yvette (91) 
Le premier album de Bikini Machine est une véritable perle… mais il a été surpassé par la prestation offerte par le groupe rennais aux Efferv’Essonne ! Cet habile mélange de garage rock, de musique de films et d’électro est véritablement .../...
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Le premier album de Bikini Machine est une véritable perle… mais il a été surpassé par la prestation offerte par le groupe rennais aux Efferv’Essonne ! Cet habile mélange de garage rock, de musique de films et d’électro est véritablement imparable.

Les cinq membres de Bikine Machine sont très à l’aise sur scène et donnent le meilleur d’eux-mêmes. Ils se livrent de surcroît à un jeu de chaises musicales assez incroyable. Le batteur devient chanteur puis se met à jouer des claviers, un des deux guitaristes passe à la batterie, le guitariste se saisit de la basse, le bassiste etc.
Les Bikini Machine sonnent Vintage : les guitares sont gorgées de reverbe, la basse est superbement vrombissante, les claviers ont une sonorité d’orgue Hammond, la batterie cogne, le chant est hargneux… Si l’on rajoute à cela quelques bruitages et autres éléments électroniques, on obtient une sorte de bombe sonore ultra groovy. Il faut en effet à peine quelques mesures au public pour partir en transe ! La majorité des personnes présentes danseront du début à la fin du set des ex-Skippies…
Après une exceptionnelle reprise des Sonics et des rappels, le groupe descend de scène, laissant ses fans sur les genoux, en nage, le regard perdu dans le vide… Désormais, tout le monde va guetter les dates de concerts de Bikini Machine !
Site Internet : www.effervessonne.com.
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|  | Señor Coconut And His Orchestra (Les EffervEssonne 2003) 23 novembre 2003- Magic Rezonne, Villebon-sur-Yvette (91) 
C’est à Señor Coconut que revenait la difficile tâche de clôturer les Efferv’Essonne 2003 dans un Magic Rezonne survolté malgré l’affluence restreinte (au même moment, Ibrahim Ferrer du Buena Vista Social Club terminait sa chaude prestation sous .../...
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C’est à Señor Coconut que revenait la difficile tâche de clôturer les Efferv’Essonne 2003 dans un Magic Rezonne survolté malgré l’affluence restreinte (au même moment, Ibrahim Ferrer du Buena Vista Social Club terminait sa chaude prestation sous le Grand-Dôme).

Señor Coconut and His Orchestra est le groupe idéal pour péter les plombs en fin de soirée, certains ne s’en sont pas privés d’ailleurs… La musique jouée par cette bande de musiciens cosmopolites est servie brûlante : les Mambo, ChaChaCha, Merengue, Bolero et autres Guaguanco (?) provoquent immanquablement des chorégraphies torrides sur la piste de danse. Car, si Atom, le cerveau de Señor Coconut, reste presque immobile derrière son G4 Powerbook (il bougera un peu les bras - pour la forme - mais ne décrochera pas un sourire), les autres musiciens font tout pour faire monter la pression… L’excellent chanteur Argenis Brito est parfaitement secondé par des percussions, des cuivres, un vibraphone, un Marimba et une contrebasse.
Grâce à cette talentueuse troupe colorée, on oublie jusqu’à l’invention de la guitare électrique et des amplis de 100 watts : on danse en essayant de reconnaître les morceaux interprétés par Señor Coconut… Il faut avouer que les reprises de Krafwerk en ChaChaCha, il fallait oser ! Dès le début du concert, les robots allemands se transforment donc en danseurs survoltés (et bien humains)… Après cette germanique introduction, nos oreilles sont charmées par une version ChaChaCha de Smoke on the water, Beat it et Riders on the Storm en Merengue ou encore Smooth operator en Mambo ChaChaCha…
Ce groupe est un véritable bonheur pour les oreilles… et les yeux ! L’orchestre a réellement l’air de s’amuser autant que le public ; il faudra donc plusieurs rappels avant que l’assistance ne laisse partir définitivement les musiciens. Señor Coconut méritait vraiment de jouer sur la grande scène, l’année prochaine si tout va bien ?
Site Internet : www.effervessonne.com.
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|  | Les Wampas (Les EffervEssonne 2003) 22/23 novembre 2003- Effer’Magic et Grand-Dôme, Villebon-sur-Yvette (91) 
Les Wampas ont brillamment conclu leur année de concerts 2003 aux Efferv’Essonne tout en fêtant leur vingt ans de carrière. Le premier soir, la troupe a littéralement enflammé un minuscule Magic Mirrors de 400 personnes, laissant au passage 200 .../...
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Les Wampas ont brillamment conclu leur année de concerts 2003 aux Efferv’Essonne tout en fêtant leur vingt ans de carrière. Le premier soir, la troupe a littéralement enflammé un minuscule Magic Mirrors de 400 personnes, laissant au passage 200 personnes sur le carreau devant les portes. Puis, le dimanche, Didier et ses complices ont retourné le Grand-Dôme comme une crêpe, rendant hystérique et extatique la quasi intégralité de l’assistance… Du bon boulot ! Le seul petit reproche qu’on pourrait faire aux Wampas, c’est de ne pas modifier la set list, à de trop rares exceptions près. Sinon à part ça, chapeau bas les gars !

Les deux soirs permettront en effet au public de décoller sur For the rock et d’atterrir sur Quelle joie le rock ‘n roll, en subissant de fortes turbulences entre temps sur Manu Chao, L’aquarium tactile, L’éternel, Les bottes rouges, Rising, Puta, Yeah yeah et quelques autres moments survoltés. On se demande encore comment l’Effer’Magic a pu résister sans trop de dommages à la tornade Wampas : pogo monstrueux, slams incessants, Didier essayant de s’accrocher à la tenture ou de décrocher le lustre debout sur la foule. Sur Manu Chao, les gens sont tellement surexcités sur le parquet du Magic qu’on fait du trampoline sans le vouloir… Pendant Les bottes rouges sous le Magic, D.W. détruit carrément sa chaise ! Prévoyant, le lendemain il fait amener une cible de tir à l’arc pour surfer longuement sur le public, comme sur un tapis volant. Incroyable, mais vrai : Didier plane au-dessus de la foule…
Pour concurrencer Mathias de Dionysos ici-même l’année dernière, le chanteur cascadeur se lance même dans l’escalade réussie de l’immense régie au fond de la salle. Puis, il revient sur scène enchaîner Où sont les femmes ? et Petite fille pour finir porté en triomphe par une horde de jeunes filles bien intentionnées à son égard. Après quelques nouvelles facéties musicales, le groupe met un point final à son excellente tournée 2003.
Certes, c’est (presque) la même chose à chaque fois mais comme on prend son pied à tous les coups avec Les Wampas, pourquoi s’en priver ? Fan du fou chantant Charles Trénet depuis longtemps, Didier Wampas est bel et bien en train de devenir le “ fou chantant faux ” ! Souhaitons lui une aussi grande longévité…

A lire aussi sur ConcertAndCo.com : une interview de Didier Wampas et des chroniques de concerts des Wampas à la Coopérative de Mai en 2003 et en en 2000, à Sannois, Bourges, Melun et aux Eurockéennes de Belfort.
Sites Internet officiels : www.effervessonne.com, www.wampas.com
(Photo Jean-Pascal Blache à la Coopérative de Mai 2003)
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|  | Pascals (Les EffervEssonne 2003) 22 novembre 2003- Effer’Magic, Villebon-sur-Yvette (91) 
En deux temps trois mouvements, les Pascals ont enchanté l’Effer’Magic avec leur musique à la fois expérimentale, émouvante et… festive ! L’orchestre iconoclaste japonais avait fait le déplacement aux Efferv’Essonne en formation complète : .../...
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En deux temps trois mouvements, les Pascals ont enchanté l’Effer’Magic avec leur musique à la fois expérimentale, émouvante et… festive ! L’orchestre iconoclaste japonais avait fait le déplacement aux Efferv’Essonne en formation complète : violons, sifflets, violoncelle, kazoo, ukulélé, percussions, mini trompette, accordéon, guitares etc.
La troupe bigarrée est tellement nombreuse sur scène que certains musiciens empiètent sur l’espace normalement réservé au public… Celui-ci leur laisse bien volontiers la place car les membres du groupe semblent prendre un incroyable plaisir à interpréter sur scène les morceaux de Pascal Comelade ou leurs propres compositions… Chaque titre regorge de petites trouvailles sonores, les Pascals ont le sens du détail qui tue ! Cela donne vraiment un côté captivant à leurs concerts débridés. Le public, abasourdi, cherche sans cesse à savoir quel musicien produit ce son si particulier et avec quel instrument…
La réponse de l’assistance est à la hauteur de l’énergie et de l’inventivité déployées sur scène… En quelques morceaux à peine, la salle, qui attend pourtant le concert des Wampas, est sous le charme de ce groupe exotique et excentrique. Seuls quelques indécrottables fans de Didier W. restent assis sans prêter attention au spectacle qui se déroule sur scène, bravo pour l’ouverture d’esprit !
Loin de ces considérations, le « chef d’orchestre » (à bonnet péruvien) exhorte sa troupe à péter les plombs avec force sourires et gesticulations hilarantes. Tout à coup, il se lance même dans une sorte de long cri primal absolument désopilant. S’il donne le « la », il n’a vraiment pas à encourager son ami le Sumo musicien qui arbore une perruque fluo du meilleur effet. Celui-ci a fait le déplacement pour faire le pitre et rendre les gens heureux. Impossible de détourner son regard une seconde devant autant de facéties mises au service d’une musique aussi jubilatoire ; la quasi intégralité du public ne peut s’empêcher de sourire béatement et d’encourager bruyamment les Pascals.
Juste avant de quitter les planches, les Pascals reprennent un morceau déchirant de leur inspirateur. Quelques secondes après avoir été agité par des rires en cascade, l’Effer’Magic se retrouve plongé dans une profonde mélancolie, et l’on se dit qu’il y a effectivement quelque chose de magique là-dessous !
Les Pascals maîtrisent parfaitement L’argot du bruit, la langue chère à Monsieur Comelade… Mais, loin de se cantonner à la simple reproduction, les bienheureux Japonais rajoutent des expressions bien à eux pour créer leurs propres mini symphonies. Les Pascals présentent sur scène une des expériences musicales les plus fascinantes à vivre…
(Photo Ubu, Rennes, le 12 novembre 2003)
Site Internet : www.effervessonne.com.
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