C’est parti pour une des grandes soirées à la grande Arche de la
Défense.
On commence par
Naturalibus. Duo
Hélène Mittet et
Guillaume Farley accompagnés pour l’occasion de plusieurs musiciens. Des chansons sur le couple en général mais qui ne décollent pas spécialement.
Deuxième à rentrer sur scène et pas le moindre :
Mano Solo.
Le visage toujours un peu plus marqué mais la silhouette et la présence restent inaltérables.
Quel bonheur de réentendre cette voix éraillée et chargée d’émotion.
Mon premier concert de
Mano avait été, à ma grande surprise, très enjoué et sautillant. Son public est venu pour cette énergie là alors que ce soir nous sommes cloués au sol par la sécu.
C’est vrai que
Mano a choisi un programme qui respecte cette consigne mais nous voulons danser et nous balancer au rythme de l’accordéon. Il essaye de faire que tout ce passe bien avec de temps en temps « Sur celle là vous pouvez vous lever ».
Et puis
Mano à
Paris, est moins provocateur qu’en province ou il prêche pour sa paroisse. Il est chez lui et semble moins révolutionnaire. Bizarrement, ses chansons s’écoutent différemment dans la capitale. J’aime toujours autant mais en ayant l’impression que la hargne a laissé la place à la mélancolie.
Dernier à rentrer en piste :
Bernard Lavilliers.
Accompagné de musiciens hors paires, de percussions impressionnantes et toujours ce même charisme. J’étais assez sceptique sur cette partie et même si le personnage ne m’attire pas vraiment, ses musiques métissées m’ont conquise.