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Dame de Canton - Paris 13e |
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Dame de Canton - Paris 13e
Quai de la Gare 75013 Paris
Métro Quai de la Gare / Bib F. Mitterand |
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|  | Poum Tchack 18 septembre 2007- Guinguette Pirate, Paris  Encore une fois ces filous ont fait chavirer mon coeur !! une ambiance électrique, les poum tchack étaient dechainés malgré le debut "houleux" et le mal de mer de certains... Un grand merci à ces fous chantants dansants swingants...
Réagir à cette critique |  | Sébastien Martel + Alexis HK 9 mars 2006- Guinguette Pirate, Paris  Pour fêter son départ, pendant tous le mois de mars la Guinguette Pirate invite plein de groupes sympas (Jim Murple, Mon Côté Punk, bertrand Belin) a tarifs abordables (10 €). Hier c'était Sébastien Martel et Alexis HK.
J'avais vu le premier il y .../...
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Pour fêter son départ, pendant tous le mois de mars la Guinguette Pirate invite plein de groupes sympas (Jim Murple, Mon Côté Punk, bertrand Belin) a tarifs abordables (10 €). Hier c'était Sébastien Martel et Alexis HK.
J'avais vu le premier il y a 3 ans, quand en duo avec Camille il faisait la première partie de -M-. Son premier album Ragalet venait juste de sortir. Le style n'a pas changé, ce sont des morceaux folks, souvent en anglais, joués de façon originales avec une recherche dans les instruments utilisés. Si le bonhomme pourrait être plus entraînant sur scène, le résultat est fort sympathique et il y a même d'excellents moments. La grande majorité des morceaux était jouée pour la première fois sur scène (préélude à un nouvel album imminent ?). Dommage toutefois que la majorité du public ait été peu sensibles à son style, très (trop ?) différent de celui d'Alexis HK, artiste de la nouvelle scène française.
Je ne connaissais pas vraiment ce chanteur, certaines de ses chansons très emprunte d'accordéon ayant attirée mon oreille. Après une courte intro à l'accordéon et une mise en bouche délicieuse digne d'un conte, Alexis HK nous fait rentrer dans son univers pleins d'hommes de l'espace voyageant en collant, de princesses à lutiner, de nains volants, d'humour, et de catcheurs poètes. Et surtout de sexe, vu que le chanteur est un obsédé de la chose (à écouter cette nouvelle chanson, apparament jamais jouée parlant d'un chasseur rouge et mal rasée traversant la foret, son fusil bien chargé). Les textes sont très bons, les compos valent le coup, le spectacle bien rôdé (sans tomber dans la grosse machine impersonnelle) et le chanteur et son groupes sont visiblement heureux d'être sur scène. Quelques jolies reprises (Supplique pour être enterré sur la plage de Sète, et un superbe Nouveau western) complètent une excellente set-liste, les meilleurs morceaux (L'Homme du Moment, Mitch ou son tube C'que t'es belle quand j'ai bu) étant réservés pour la fin. Bref concert génial. Réagir à cette critique |
|  | the National 13 et 14 décembre- la guinguette-pirate ( Paris )  Derniers concerts avant de repartir pour Brooklyn ...sur le pont de leurs débuts à Paris ... avec ou sans violon (Padma Newsome s'envolait au matin du deuxième concert pour l'Australie) une fièvre salutaire contre l'hiver , comme à chaque précédente .../...
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Derniers concerts avant de repartir pour Brooklyn ...sur le pont de leurs débuts à Paris ... avec ou sans violon (Padma Newsome s'envolait au matin du deuxième concert pour l'Australie) une fièvre salutaire contre l'hiver , comme à chaque précédente rencontre retrouver au fil du grondement des instruments , le droit de chavirer , de tournoyer , ses battements d'âme en écho au chant de Matt Berninger. Réagir à cette critique |
|  | Jasmin Vegas + Louise Attaque + Têtard 10 octobre 2005- Guinguette Pirate, Paris  Ne disposant pas de newsletter LiveinParis c'est un peu par hasard que j'ai appris la présence de Louise Attaque, groupe culte de mes année lycéees, à l'anniversaire de la Guinguette Pirate.
C'est un peu surpris que j'arrive à La Guinguette Pirate. .../...
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Ne disposant pas de newsletter LiveinParis c'est un peu par hasard que j'ai appris la présence de Louise Attaque, groupe culte de mes année lycéees, à l'anniversaire de la Guinguette Pirate.
C'est un peu surpris que j'arrive à La Guinguette Pirate. La salle se présente comme un bateau réaménagé amaré au large de la BNF et elle ferait passer le Poste à Galène pour le palais ominisport de Bercy. Après un bon demi, c'est sans difficulté que je rentre dans la salle (l'info n'ayant été donné que l'avant veille j'ai l'impression que ce n'était même pas complet). Après un conteur africain, passé trop briévement pour que l'on puisse s'immerger dans son univers, c'est Jasmin Vegas qui fait une courte première partie. Elle est seule avec son accordéon et son accent américain, et même si elle ne joue pas très bien, que sa voix n'est pas toujours totalement juste elle est suffisament déjantée pour nous faire passer un bon moment (avec notamment son poème en V (un peu comme Baby boom boom de Brigitte Fontaine, et une reprise d'Ô sole e mio). A revoir donc.
Arrive ensuite les 4 membre de Louise Attaque qui doivent fendre la foule pour accéder jusqu'à la minuscule scène. Le set est entièrement en acoustique et ils ont l'air content d'être là, 10 ans après. Ils démarrent immédiatement par le premier album, jouent sans set-liste à l'envie, doivent faire face à quelques problèmes techniques mais le principal y est. L'énergie est très présente, et même les morceaux du dernier album passent très bien (à noter que le 2eme a été presque totalement ignoré). L'intimité que dégage le lieu permet de faire passer un moment magique à tous les privilégiés présents. Exceptionnel donc (et encore mieux que leur excellent concert donné aux Eurocks 2005). Louise Attaque est vraiment l'un des plus grand groupe français.
Suivra ensuite Têtard, qui ne m'a pas totalement convaincu (une sorte de Louise Attaque sans violon et encore plus minimaliste) Réagir à cette critique |
|  | Dälek Mercredi 20 juillet- Guingette Pirate, Paris  C’est la connexion avec Ipecac, le label de Mike Patton et Greg Werckman, qui a titillé ma curiosité et m’a donné envie de me rendre à ce concert. Je n’avais jamais rien entendu de Dälek, mais j’étais très curieux de voir à quoi peut ressembler un .../...
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C’est la connexion avec Ipecac, le label de Mike Patton et Greg Werckman, qui a titillé ma curiosité et m’a donné envie de me rendre à ce concert. Je n’avais jamais rien entendu de Dälek, mais j’étais très curieux de voir à quoi peut ressembler un groupe de hip-hop partageant le même label que les Melvins et Isis, soit deux groupes résolument guitare électrique, l’un dans une veine métal punk, l’autre dans un registre métal progressif.
Le concert est annoncé pour 20h30 et ce n’est pas avant 21h20 qu’Octopus, le DJ-producteur de Dälek, se glisse derrière ses Apple. « Je vais faire le DJ pendant quarante minutes, vous n’avez qu’à boire, fumer, discuter entre vous. » Il faut donc encore attendre, mais la prise en main de l’ambiance musicale par Octopus est un soulagement. Jusqu’ici, depuis donc plus de quarante minutes, c’était le même morceau de techno tropicale qui nous agaçait les oreilles, un truc à devenir fou.

Notre DJ remet un peu de « fraîcheur » dans l’atmosphère avec du ragga hardcore, My Bloody Valentine et les Bad Brains. Cela nous permet ainsi d’avoir un aperçu des influences qui traverse Dälek. C’est plutôt sombre. Il puise aussi bien dans le rap (Mobb Deep, Public Enemy) que dans le rock et pas le plus évident (MBV donc, mais aussi Sonic Youth, Glenn Branca).
Au bout d’une demi-heure, Dälek, le MC, vient prendre place derrière le micro. Leur premier morceau, le bien nommé Ever Somber est le parfait mariage des riffs hyper saturés de Kevin Shields avec le rap post-apocalyptique de Company Flow, le premier groupe d’El-P, le fondateur de l’écurie Def-Jux (Cannibal Ox, Aesop Rock). Dälek est un rouleau compresseur. Pas de place pour l’égotrip ou autres facéties stylistiques dont sont friands les rappers. Ici, c’est du sérieux, ça ne rigole pas. Entre les morceaux Dälek se tient immobile, l’air dégoûté. Son regard a l’air préoccupé par on ne sait quelle tragédie. Et quand il rappe, c’est la même souffrance qu’il exprime, les yeux fermés, le front en sueur, la bouche grande ouverte avec la langue au fond dégoulinante de mots.

Au moins on ne peut pas lui reprocher d’exercer son art avec dilettante. A force, cependant, cela devient inquiétant. On croirait voir un moine en train de se flageller pour se repentir de ses péchés (comme dans un passage du Nom de la Rose le film tiré du livre d’Umberto Ecco). Derrière lui, Octopus est tout aussi imprégné par la musique, mais ses mouvements expriment des émotions plus positives, comme le plaisir de s’éclater en faisant un barouf du tonnerre.
Un drôle de tandem. Pendant une heure, ils ont ainsi délivré leur catéchisme de la terreur : rap oldschool sur fond de distorsions soniques. Un vrai assommoir digne des pires groupes de grindcore. Eprouvant. Vain ? Le public présent en redemandait. Moi, j’ai eu l’impression que tous les titres étaient interchangeables et que Dälek n’était capable de chanter qu’un seul et même requiem.

Des infos et des morceaux en écoute : http://www.myspace.com/dalek
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|  | Troy Von Balthazar + Thee More Shallows 13 avril 2005- La Guinguette Pirate, Paris  Troy Von Balthazar et Thee More Shallows ont permis de passer une très agréable soirée au fil de l’eau sur une Guinguette Pirate remplie jusqu’à la cale. A peine quelques mois après le mémorable concert des Clogs au même endroit, les prestations .../...
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Troy Von Balthazar et Thee More Shallows ont permis de passer une très agréable soirée au fil de l’eau sur une Guinguette Pirate remplie jusqu’à la cale. A peine quelques mois après le mémorable concert des Clogs au même endroit, les prestations humbles, originales et enthousiasmantes du chanteur de Chokebore et de ses amis en provenance de San Francisco ont permis de plonger la tête la première dans un saisissant bonheur sonique…

Du grand Troy Von Balthazar.
C’est Troy Von Balthazar qui lance les « hostilités », en s’aidant uniquement d’une guitare électrique, d’un enregistreur pour produire des bruits bizarroïdes… et de sa voix absolument magique (à des années-lumière des hurlements sauvages qu’il pousse dans son groupe de rock électrifié). Ses morceaux sont simples, bien écrits et possèdent immanquablement une mélodie, un effet ou une trouvaille sonore qui accroche l’oreille… en plus de cette voix fascinante (on y revient car elle est vraiment très marquante). Si l’on pense assez souvent à Jeff Buckley interprétant en solo Hallelujah de Leonard Cohen sur le plateau de feu Nulle Part Ailleurs, Troy Von Balthazar compose des chansons folk pop qui portent indéniablement sa patte, celle d’un grand songwriter. C’est souvent la marque des plus grands : l’homme se présente sans artifices à son public (chaleureux et attentif), fait l’effort de parler un peu entre les morceaux, tout en n’oubliant pas de partager deux chansons avec une invitée sidérante de beauté et de classe vocale. Quand le duo mélange ses voix semblant venir des cieux avec des entrelacs de guitares aériennes, on retient son souffle de peur de rompre le charme de ces instants trop rares. La reprise inattendue de Hello sunshine et les rappels ne feront que confirmer tout le bien qu’on pense du bonhomme…

Thee More Shallows : une précieuse découverte …
C'est une troublante et fluette jeune femme qui débute le concert de Thee More Shallows en interprétant une chanson toute seule avec sa guitare trop grande pour elle. C’est très beau. La suite le sera tout autant : le groupe au complet arrive ensuite pour délivrer un set bluffant entre folk/pop planant, rock dissonant et post rock orageux, du grand art… Outre la chanteuse/choriste/guitariste/claviériste, Thee More Shallows comprend également un envoûtant guitariste/chanteur - évoluant entre Neil Young, Mark Linkous de Sparklehorse et Jason Lytle de Grandaddy - et deux multi instrumentistes doués s’échangeant avec le même bonheur, claviers, samples, basse et batterie. Rien de révolutionnaire là dedans me direz-vous, mais une jolie série de morceaux tour à tour étranges, ténébreux, recueillis ou exaspérés. La voix discrète du leader du groupe (complètement absorbé par sa musique), les chœurs divins de son acolyte, ses parties de guitares originales (évoquant Sebadoh et/ou Pavement) et les rythmiques assurées de mains de maîtres permettent de passer un moment totalement à part.
L’énorme potentiel des pourtant quasi inconnus Thee More Shallows est apparu au grand jour lors de cette soirée orientée vers la découverte, comme souvent à bord de la Guinguette Pirate. On ne peut que leur souhaiter bon vent (ainsi qu'à Troy Von Balthazar) pour la suite, ils ne devraient pas en rester là…
A lire également : le compte rendu d'un concert de Chokebore à la Coopérative de Mai en octobre 2002.
Sites Internet : www.sweetreceiver.com, www.bbalthazar.net, www.theemoreshallows.com, www.guinguettepirate.com.
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