Poutre + Ici, vous êtes un touriste + N-Twin 13 Avril 2008- Le Lounge - Marseille
Semaine hétéroclite avec l'accordéoniste fou Scott Taylor, le folk rabbitien de French Cowboy, la fanfare moldave Vagabontu et donc pour terminer un plateau noise / alternatif ce soir...
Vu que c'était le groupe N-Twin qui organisait, j'y .../...
Semaine hétéroclite avec l'accordéoniste fou Scott Taylor, le folk rabbitien de French Cowboy, la fanfare moldave Vagabontu et donc pour terminer un plateau noise / alternatif ce soir...
Vu que c'était le groupe N-Twin qui organisait, j'y vais assez en confiance niveau choix musical. Je manque Bruit qui court, premier groupe toulousain alterno-engagé, 20h même le dimanche j'ai du mal, et je découvre donc Poutre, groupe arlésien de noise qui m'a foutu une bonne claque dans la face.
Du noise avec de grosses plages instrumentales (j'ai pas mal bloqué sur la basse sur-saturée assez obsédante) entre le côté crépusculaire de Gravenhurst pour les passages les plus calmes, Fugazi pour la touche barré et du Condense pour les phases les plus hardcore. Un set un peu court à mon goût, il me tarde de les revoir, genre à la Machine ou l'Embobineuse avec du Binaire, ...
Prennent place ensuite Ici, vous êtes un touriste, groupe toulousain d'anti-rock enragé comme ils disent. Guitare (des fois basse) , batterie et clavier. J'avais bien accroché sur leur myspace mais le set sera un poil trop chaotique pour moi ce soir. Pas mauvais mais pas accordé à mon humeur. Les phases de chant partent dans tous les sens, trop d'humour aussi et j'étais pas là pour rigoler !
Mauvais soir pour moi, vu que dans un style assez proche (plus jazzcore quand même) j'aime beaucoup Ed Mudshi. Encore une fois, ce n'est du qu'à moi, je suis seulement resté trois morceaux, d'autant qu'il y a eut une phase noisy que j'ai bien aimé avec blocage du guitariste face à l'ampli et clavier tendance clavecin sous acide. A revoir donc aussi dans d'autres dispositions en ce qui me concerne.
>> Réponse (le 14/04/2008 par Tomain) Poutre : primaire, pas secondaire... et fin aussi, tantôt progressif noise tantôt mise en place coup de poing, le chant .../...La suite
Keden 26 Janvier 2008- Le Lounge - Marseille
1er concert au Lounge pour moi; bonne petite salle (et bar) pour les petits groupes à gros son (un peu comme La Machine à coudre). A présent, j'ouvrirais la porte d'entrée qd je passerais devant, ça vaut le coup d'oeil (C rue des 3 Mages). .../...
1er concert au Lounge pour moi; bonne petite salle (et bar) pour les petits groupes à gros son (un peu comme La Machine à coudre). A présent, j'ouvrirais la porte d'entrée qd je passerais devant, ça vaut le coup d'oeil (C rue des 3 Mages).
Peu de monde (leurs potes et qlqs curieux) ce soir là pour Keden, dommage car le niveau est là. Un batteur plein d'nrj (à l'image de leur musique) impressionnant avec sa double pédale et ses changements de rythme...
Pour compléter, 2 guitaristes dont le chanteur et 1 synthé, le petit volume est bien occupé. A tel point qu'on entend pas trop le chanteur.. C pas grave l'ambiance est mise par l'ensemble des instruments. Superbe concert de rock donc, un groupe à voir!!
Hyenes Brunes + Layne + Rescue Rangers + Deville 23 Janvier 2008- Le Lounge - Marseille Après un mois d'hibernation, il était peut être temps de se remettre en route. Pour se pré-chauffer et éviter le claquage auditif, rien de tel qu'une petite mi-temps radiophonique avec Avi Assouly ! Autant vous prévenir, désormais je suis incollable .../...
Après un mois d'hibernation, il était peut être temps de se remettre en route. Pour se pré-chauffer et éviter le claquage auditif, rien de tel qu'une petite mi-temps radiophonique avec Avi Assouly ! Autant vous prévenir, désormais je suis incollable sur le volley-foot et j'ai appris que Gabriel Heinze jouait actuellement en Allemagne (oui oui à Madrid en Allemagne) ou encore que Jeremy Gavanon tirait les coup francs à Nancy. Et comme c'est mon premier live report de l'année, j'ai décidé d'être particulièrement pédant. Juste avant le concert, mon prof de droit des obligations n'a eu de cesse d'utiliser a de très nombreuses reprises un mot que je n'ai (toujours) pas compris : casuistique. Le genre de mot impossible à replacer dans une conversations lambda / de comptoir, mais qui, en cas de réussite, vous assure une gloire sans faille pour les vingt cinq prochaines secondes. Ca m'a inspiré, j'ai donc disséminé dans ce report toutes sortes de mots prétentieux inutilisables dans la vie courante. Sauras-tu les retrouver ?
Si j'écris autant de trucs qui n'intéressent personne dans mon introduction c'est pour masquer le fait que je n'ai vu que deux groupes sur quatre (merde j'ai vendu la mèche, ne partez pas tout de suite). On sait très bien que (quasiment) personne hormis les groupes ne lisent (vraiment) les live report. Les gens se contentent de les survoler, donc si on produit un gros texte bien touffu avec mettons cinq paragraphes, un par groupe plus une introduction, on donne au lecteur passif, adepte de la lecture dite "du crabe", l'impression d'avoir assisté à tout le concert et, par conséquent, d'être quelqu'un de consciencieux dans son travail et jeune dans sa tête. Le genre de personne qui un mercredi soir à 23h ne se dit pas "oh putain c'est qu'il est tard, j'ai sommeil".
Bien, il est temps de se pencher sur le concert. Apprenti chroniqueur, sache que si tu es feignant, un nouveau groupe fraichement formé par des membres de groupes existants ou splités (peu importe) est une véritable aubaine. Surtout si tu a la gueule de bois le lendemain matin. Rien qu'en énumérant la composition du groupe et leurs faits d'arme tu as déjà la moitié de ton paragraphe. Cette technique, ô combien fine, est réutilisable encore une ou deux fois, en ajoutant au fur et à mesure des éléments musicaux. Au bout du quatrième concert il faudra bien finir par parler du set. Mais moi je ne mange pas de ce pain, si je vous donne la compo c'est uniquement pour que nos lecteurs soient à la pointe de l'information ! Hein ?!
En l'espèce, les Hyènes Brunes sont un nouveau groupe vu que c'était seulement leur deuxième concert. Trio, ils sont composés du chanteur des Backseat Girls (et pour la culture, membre de la Freaks Family, ex Sweet Children et même ex All Nighters) à la guitare / chant, du zombie de la Freaks Family à la basse et d'un batteur (jouant de la batterie selon Vand) à la batterie. Si vous ne savez plus quoi dire vous pouvez toujours rajouter un mot sur l'état de la salle. Mais cette année ça devient compliqué car il faut jongler entre l'intérieur et l'extérieur (loi anti clope oblige). Parfois bien pleine, la salle se retrouve quasi vide quelques minutes plus tard (et en plein set) quand le manque de nicotine se fait collectivement sentir.
Nonobstant cela j'ai des choses à dire sur le groupe.
Interlude intellectuel : d'après la désencyclopedie (http://miroir.desencyclopedie.org/wiki/Accueil) nonobstant "serait synonyme de cependant ou néanmoins, mais en réalité personne ne sait plus ce qu'il signifie depuis trois siècles, par contre ça fait bien de l'employer. D'ailleurs, je vous conseille de le placer au bac, vous gagnerez alors 10 points environ, le prof ne le comprenant pas, vous pouvez le mettre à peu près n'importe où.".
Les Hyenes Brunes remplissent un vide. Ils évoluent dans un style que l'on pourrait grossièrement étiqueter de "rock psychédélique". Et de cette étiquette à Marseille on n'en a pas vraiment. On a le voodoo rock des Dirteez, le psyché folk des Needs, le soviet twist d'Elektrolux, mais finalement pas énormément de psychédélique. Enfin, moi je dis rock psychédélique mais le groupe se qualifie plutôt de "voodo soul'n fpunk". Car c'est indéniable que leur rock'n roll psychédelique emprunte à la soul voire à la funk. Pour vous dire, sur l'intro d'un morceau Vand et moi avons eu la même réaction, nous imaginant dans les 70's au volant d'un bolide dévalant les rue de frisco, la radio crachant du Hyenes Brunes à fond les ballons.
Mince on dirait que le gringalet moustachu qui fait office de chanteur était né pour faire ça. Accompagné de son bassiste dégingandé, le visuel rejoint la ténébreuse musique, comme une cérémonie voodoo pour faire swinguer l'assistance. Et vu que par moment ils n'en oublient pas leurs relents punk rock, le mélange est détonnant et fichtrement au point. Ca fait plaisir.
Chroniqueur en herbe, sache que l'autre truc qui marche c'est indéniablement de raconter sa vie. Ainsi attaquer par un "la dernière et seule fois que j'ai vu Layne sur scène, c'était il y a un paquet d'années, probablement deux, mais j'en garde un excellent souvenir conforté par deux très bons EP" est un bon exemple.
La dernière et seule fois que j'ai vu Layne sur scène, c'était il y a un paquet d'années, probablement deux, mais j'en garde un excellent souvenir conforté par deux très bons EP. C'est donc avec plaisir que je les retrouve sur la scène du Lounge. Layne est un de ces groupes injustement sous estimé au sein d'une scène marseillaise dont il se place pourtant parmi l'élite. Il suffit d'écouter un morceau comme Go pour s'en convaincre. Ténébreux, puissant, rock'n roll. Dans la collection d'étiquette on sort "post grunge", pas faux. De toute manière coller "post" à n'importe quel style ça marche toujours plus ou moins (selon la casualité). Les Hyenes Brunes font du "post-soul'n roll", Layne fait du "post-grunge", etcetera.
Le groupe a une grande force scénique : grosse présence, charisme du chanteur, bien en place. Leur rock puissant est un plaisir malheureusement trop rare. A découvrir d'urgence !
Quid des Rescue Rangers ? Et bien c'est toujours pas pour cette fois ! J'arrive toujours trop tard ou je part toujours trop tôt pour voir les rangers du risque. Accaparés au dehors par des discussions essentielles sur PES et le foot en général, on a raté le set des Rescue avant d'avoir une bonne grosse flemme de re-rentrer pour écouter les suédois de Deville. Ce n'est pas un stratagème pour éviter un mauvais groupe : les Rescue Rangers livrent un excellent Stoner. Comment le sais-je ? Leur maxi est très bon !
On s'arrête donc là pour ce report de nouvelle année ! Moralité : les Hyenes Brunes ça promet, Layne ça confirme ! Réagir à cette critique
>> Réponse (le 12/02/2008 par Rescue Pascal) Petit complement d'enquête:
Deville, la claque venue du froid ! Un son de fou, des morceaux puissants, qui groove .../...La suite
Droles de Drames + Aaron C 04 janvier 2007- le Lounge - Marseille Premier concert de l’année qui sera, cette fois déjà, double. L’année 2008 s’annonçant encore plus chargée que les précédentes (en événements extra musicaux) je pense que mon record de set vus par an est désormais derrière moi (238 en 2007, 259 en .../...
Premier concert de l’année qui sera, cette fois déjà, double. L’année 2008 s’annonçant encore plus chargée que les précédentes (en événements extra musicaux) je pense que mon record de set vus par an est désormais derrière moi (238 en 2007, 259 en 2006, 233 en 2006 …). Ce soir je commence, après avoir contacté les deux lieux pour m’assurer des ordres de passages, par le Lounge pour aller revoir Drôles de Drames que je n’ai pas vu depuis 6 mois …
Il fait partie de ces groupes que je vois avec une fréquence irrégulière depuis maintenant 10 ans ! Ce soir ils répondu a l’invitation des parisiens de Aron C et ne sont donc qu’en configuration duo avec le noyau dur du groupe Jose Dos Santos a la guitare et Jean Jacques au chant.
La scène du Lounge a été décorée pour la soirée par des tournesols (et une grenouille). Un peu après l’heure prévue, les donc deux DDD prennent place sur la scène. Je ne me souviens plus par quel morceau ils ont commençait, ni quel fut leur set exact mais je me souviens que comme a chaque fois il y a eu beaucoup de morceaux qui m’ont plus. En fait à chaque fois j’ai l’impression de redécouvrir certains morceaux dont l’interprétation et les arrangements évoluent parfois considérablement.
Outre le classique et incontournable Lisboa, ils feront l’homme protégé, Deco et KR Faintaisie deux morceaux assez emblématiques du groupe que je vous invite à aller écouter sur leur myspace, une reprise des Yeux noirs en version originale, ou encore Les Sirenes dans un final explosif !
Entre les morceaux Jean Jacques en fait des tonnes mais ca passe carrément. Il nous explique l’origine de certains mots comme « gardeur » (mot que j’ai du coup remarqué dans au moins 3 chansons), vient exécuter quelques pas de danse (il embrassera même svet à un moment !) … tout ca dans sa traditionnelle tenue kilt, chaussures montantes, veste noire.
A mi chemin entre théâtre et chanson, avec des morceaux très varies musicalement parfois un peu fado, parfois un peu blues, parfois un jazz, rock ou tsigane, les sets de Drôles de Drames se suivent mais ne se ressemblent pas ; et je prends de plus en plus de plaisir à les écouter.
Apres leur set, bien que déjà en retard pour le Paradox ou je voulais aller voir 5 Avenues and co, je resterai un petit peu pour voir les premiers morceaux de Aron C ; surtout que ces derniers auront la bonne idée de ne pas laisser le temps au public de s’en aller et d’attaquer tout de suite.
Aron C est un duo guitare guitare installé a Paris (même si a l’origine je pense que au moins le chanteur vient du sud). Le chanteur (celui avec les lunettes de soleil) était a fond tout de suite, plein d’entrain et de bonne humeur, essayant d’entrainer tout de suite le public dans son monde. L’ambiance étant assez différente de celle de Drôles de Drames, j’ai eu un peu de mal avec la transition, même si en effet les Sirènes était aussi dans une veine entrainante / drôle.
Musicalement Aron C est plus « rock ». Ca m’a fait penser a beaucoup de choses en même temps dont Marka et De Palmas. Je suis resté pendant 3 morceaux (assez longs d’ailleurs) mais je n’arrive pas a me souvenir de quoi parler le texte (soleil et bonne humeur il me semble au moins pour le premier). A la fin du troisième je me suis éclipsé en direction du Paradox ou je suis arrivé au moment ou le premier des 3 groupes de la soirée quittait la scène … zut.
The Simple 03 novembre 2007- Le Lounge - Marseille A la base j’avais invité une copine à un concert de musique cubaine aux Docks, mais ce dernier étant annulé, je cherche vite un concert de substition et me rappelle que Remy Decrouy m’avait dit quelques jours plus tôt qu’il jouait au sein de The .../...
A la base j’avais invité une copine à un concert de musique cubaine aux Docks, mais ce dernier étant annulé, je cherche vite un concert de substition et me rappelle que Remy Decrouy m’avait dit quelques jours plus tôt qu’il jouait au sein de The Simple au Lounge ce soir.
Nous voilà donc, après quelques bières à Notre Dame du Mont, débarquant au Lounge.
Pour ceux qui ne connaissent pas, il règne dans ce lieu un esprit détendu avec ses lumières tamisées et les pages de bandes dessinées collées aux murs. On s’installe, histoire de goûter les bières à la châtaigne. En fait, connaissant Remy en tant que membre de Rosa, il m’avait proposé de venir quelques temps auparavant le voir dans son groupe The Simple, où il officie en tant que bassiste, au Poste à Galène pour un concert gratuit. Mais j’étais arrivé trop tard. D’où ma motivation pour découvrir le groupe sur scène, après avoir écouté leur excellent album.
Etant en compagnie, de plus avec une personne pas trop habituée à écouter du rock en concert, ce soir, je reste les trois quarts du temps sagement assis à table. Je ne me sens donc pas trop impliqué. Cependant chaque fois que ça me démange et que je m’approche de la scène pour faire une photo, j’ai l’adrénaline qui monte. Celle qui me donne de légers frissons et le sourire aux lèvres et qui me fait retourner en concerts les jours où il faudrait peut-être se reposer. Le groupe est en bonne forme. Les musiciens jouent de façon efficace et pleine d’énergie mais également avec beaucoup de jovialité. Je ne comprends absolument rien aux paroles en anglais mais j’apprécie tout de même la mélodie du chant de Romain Cricket, qui joue également en tant que guitariste.
La batterie est sur le côté, à gauche de la scène, Samir Madiouni fait donc face aux autres musiciens.
Le plus libre des trois étant Remy, puisqu’il n’est prisonnier ni du micro ni de la batterie.
A l’inverse de la plupart des bassistes, souvent en retrait sur scène, Remy ne reste pas en place et fait des va-et-viens entre les deux autres membres. Il a en permanence le sourire aux lèvres et dégage beaucoup de présence. On sent le lien efficace qui les relie tous les trois. Je suis également surpris par son jeu de basse très fluide comme s’il s’agissait de fines cordes de guitare.
Le groupe m’évoque les grands moments de grunge de part le son et la puissance, de même pour la voix du chanteur. Mais on y décèle aussi beaucoup de finesse (rythmes complexes et légers passages atmosphériques), et des influences diverses, en particulier la rythmique disco de Doctored Bliss ou la guitare ska de Smirkey Smile.
Malheureusement, je devrais m’éclipser pour cause de compagnie fatiguée. Mais j’y retournerai de sûr.
Ayant assisté aux 3 soirées du festival, je peux dire que cette 1ère édition est très prometteuse. Au-delà de l'originalité de l'événement se déroulant simultanément dans 2 salles face à face gratuitement, nous avons eu droit a un feu d'artifice de bons groupes évoluant dans la mouvance pop/Indie-pop/noisy-pop & co. ce qui est plutôt rare à Marseille, de plus les groupes présents étient originaires de différentes villes/régions en France (Marseille bien sûr mais aussi Toulon, Lyon Toulouse...). Ainsi la scène Indie/post-rock Toulonnaise a fait grande impression jeudi soir avec 2 de ses représentants : Mina May, qui a littéralement scotché le public du Lounge avec des morceaux oscillant entre un style déjanté, riche et envoûtant rappelant entre autres DEUS, Sonic Youth ou Of Montreal le tout agrémenté d'une excellente mise en place et d'une voix aux accents de Franck Black. A sa suite, Tatiana Sauvage a brillé par son originalité au Dan Racing :ces 7 musiciens avec un cuivre, des percus, un violon, des claviers, xylophones et plusieurs voix, ont complètement absorbé le public dans leur univers aussi atmosphérique que coloré par des sons de toutes sortes : avis aux amateurs de Circulatory System, Jethro Tull ou tout simplement de musique inclassable !
Sandbox
A retenir également, l’ouverture de soirée au Dan par les 2 groupes Lyonnais Bump, trio rock survolté, et Pat Lepirate : electro-pop insolite et énergique à découvrir.
Petit coup de chapeau aussi aux marseillais de The Host qui ont joué en dernier au LOUNGE, ils ont su donner toute leur énergie avec des morceaux d’influence grunge/Indie, ce qui n’était pas gagné vu l’heure tardive.
Le Vendredi a été marqué par un très bau plateau au Dan où Deja Vu a ouvert la soirée avec un set mêlant l'élégance de la Brit. Pop au dynamisme du rock français, peut-être un peu dommage que leur superbe énergie scénique n'ait pas davantage contaminé les auditeurs un peu statiques en début de soirée. L'enchaînement avec Super 8 était des plus cohérents : les textes restent en français et les influences juste un peu plus rock et Indie de ce quatuor parfaitement en place sont venues rajouter une couche de pêche et de dynamisme à la soirée. Le final avec N-Twin ne dénotait pas. Le trio marseillais nous a emmenés dans une ambiance beaucoup plus noisy d’inspiration « SonicYouthienne » se montrant à la hauteur d’une réputation qui n’était plus à faire auprès des habitués des scènes de la Plaine.
En face, au Lounge on a été enchantés de découvrir l’univers des toulousains Psycholemon : des dissonances harmonisées, des mélodies intimistes et une ambiance aérienne, le tout finement confectionné par Rem AUSTIN, chanteur-guitariste et compositeur de la formation : m’est avis que ces 3 là ont un bel avenir sur la scène Indie-pop française. Je réserve ma critique de A*Song qui les a suivis, pour le dernier soir. 2ème coup de chapeau pour Polyethylene qui malgré quelques problèmes techniques, a su envelopper le Lounge de ses mélodies oniriques invitant à l’introspection, scandées par un Gilles MALLET toujours aussi passionné, voire mystique.
Déjà Vu
Enfin Samedi soir, notre département était plus à l’honneur avec Sandbox d’Aix-en-Pce au Dan et sa pop pétillante et ensoleillée – dommage quelques problèmes de son - Cabwaylingo et Ecran Total au Lounge. Julien allias « Cabwaylingo », commence à faire parler de lui à Marseille ces derniers mois avec sa voix magnifique et sa formule à la Joseph Arthur/Anaïs, à savoir : seul avec sa guitare et ses « boucles » musicales qu’il sample lui-même en live, ceux qui ne connaissaient pas encore sont fatalement tombés sous le charme et les autres, une fois de plus, ont été transportés. Quant à Ecran Total ils offrent, à l’instar des Tatiana Sauvage un multi-instrumentalisme qui étonne par son côté atypique. Du coup, leur style est lui aussi difficilement classable - ce qui ne surprend qu’à moitié dans une festival mettant en avant le style « Indie » - mélangeant volontiers les touches acid- jazz à des influences psyché ou encore progressives…Enfin le bouquet final au DAN avec A*Song : tout simplement fabuleux, qu’on aime le style ou non. En effet les 5 lyonnais ont quelque chose des Beatles ou des Stones : on les retrouve dans leurs influences mais aussi dans la présence scénique, la mise en place et… le grain de folie ! Cette douce folie communicative qui a complètement enflammé le DAN à la fin des festivités : à voir et à revoir !!!! Et longue vie au Festival INDEPOP, très bonne idée à rééditer !
>> Réponse (le 20/05/2007 par night dream) Idée intéressante de faire un festival sur deux salles (le lounge et le dan racing) mais le résultat n'était pas à la .../...La suite
>> Réponse (le 22/05/2007 par saltar) - De très bons groupes pour cette prémière édition de ce Festival indépop ! j'ai bien aimé l'idée, naviguer entre les 2 .../...La suite
>> Réponse (le 22/05/2007 par grady tripp) Ok, Déjà Vu, ce n’était vraiment pas terrible. à part peut-être un petit morceau, à la basse bien ronde et ronflante qui .../...La suite
>> Réponse (le 23/05/2007 par cyril) Etant venu uniquement voir mes anciens collègues musicos (mais toujours amis) de Lyon, je n'ai malheureusement pas pu .../...La suite
>> Réponse (le 24/05/2007 par Eric) Déjà vu était énorme, mal servi par des lieux difficiles et un public mou à souhait... A part ça bravo pour cette .../...La suite
>> Réponse (le 24/05/2007 par Le Chat) Je comprends pourquoi il y a si peu d'initiatives de ce genre à Marseille. Je crois que c'est la première fois que .../...La suite
>> Réponse (le 24/05/2007 par Lajoie) Je ne connaissais pas Mina May, merci à L'Indé de m'avoir donné l'occasion de les découvrir, de la très bonne Noïsy .../...La suite
>> Réponse (le 24/05/2007 par Start me up) C'est vrai que l'on a eu l'occasion de voir quelques pépites lors de ces soirées (notamment a song et super 8). Le .../...La suite